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Chose promise, chose due [PV]

 
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Auteur Message
Cyril Valtiel



Hors ligne



Messages: 121
Inscrit le: 24 Jan 2015

MessagePosté le: Mer 28 Jan - 19:52 (2015)    Sujet du message: Chose promise, chose due [PV] Répondre en citant

Citation:
Mon sourire ne me quitte plus, je glisse avec une lenteur presque malsaine ma main dans mes cheveux, et de ma langue, vient laver mes lèvres de la goutte sanguine qui s’apprêtait à rouler sur mon menton. Mon autre main, elle, tient fermement la chevelure rousse… Marion qu’elle s’appelle cette fille que je cramponne. Elle a été bien aimable, et n’a pas résisté bien longtemps je n’ai jamais cherché à être un bourreau, mais là, je dois avouer que torturer m’a diverti… enfin torture. Je n’ai pas eu à faire grand-chose. Une ou deux, peut être même trois morsures. Deux trois gifles aussi. Des menaces à la pelle, et quelques côtes cassées. Les humains sont d’une fragilité aussi… enfin bon, c’est un avantage pour moi là, tout de suite. Au moins, j’ai le nom de la vampire que j’ai croisé quelques jours plus tôt… madame n’avait peut être pas prit au sérieux ma menace ? Elle s’en mordrait les doigts… ou s’en amuserait, j’en sais rien.

Moins délicat qu’habituellement, je tracte la donzelle à bout de bras, retenant sa paillasse rousse, afin de la remettre debout. Mes doigts libères les cheveux, et d’un bref signe de tête, je lui fais signe de disparaître. Je sais pertinemment qu’elle ira voir sa maîtresse de toute façon…. Shaiya… Fier de moi en tout cas, je me permet un petit rire, regardant la boitillante humaine s’éloigner de moi en suffoquant de douleur… j’aurais peut être dû la prévenir, que lui avoir brisé les côtes rendrait sa fuite plus difficile… cœur et poumons se gonflant au maximum lors de l’effort, ils font une pression sur les blessures… avec une belle dose de malchance, de débris d’os perceront sa plèvre et entaillerons les organes… amusant… très amusant vraiment.

Je me redresse un peu, presque royal, ma main remet de l’ordre dans ma toison sombre, et je tourne les talons, me permettant de siffloter une mélodie joyeuse alors que je m’éloigne du lieu du crime. D’ici peu, la vampire croisera son esclave… mieux vaut être assez loin, le temps que la colère lui passe, que le vent l’apaise… peut être qu’en marchant, elle finira par trouver la situation amusante, qui sait ? Moi en tout cas, ça m’a fait beaucoup rire. Oserais-je lui lancer un « Je vous avez prévenu » ? Bien sûr que j’oserai…

M’amusant à me déplacer comme un équilibriste sur une corde, un pied devant l’autre, les bras tendus de chaque coté en T, je quitte finalement les bois, et me dirige vers le village, ne prenant aucunement la peine de me presser, pire, je m’efforce de laisser le plus indice de mon passage, trace de pas, branches cassées, je veux être suivis, c’est certain. Dévalant un petit vallon, je bondis pour passer une barrière, traverse le jardin dans lequel je suis, et d’un nouveau bond, en ressort. Droit devant moi, une taverne. Je lorgne à droite, je lorgne à gauche, et avec un nouveau petit rire, je m’y rend. Ma paume pousse la porte, et mon regard émeraude balaye les lieux. Des poivrots endormis, des poivrots qui pleurent, des poivrots qui chantent, et des putains, beaucoup de putains. Je soupire simplement, et entre malgré tout… bon sang, quand est-ce que je croiserais une marquise bien dodu pour y planter mes crocs ?

Mes pas me conduise au fond de la salle. Ou à plusieurs reprises, mes mains repoussent celles des filles de joies. Je me laisse tomber sur un banc, le mur dans mon dos, la porte d’entrée face à moi. Je n’ai qu’à l’attendre, l’arrivée d’une vampire en colère, c’est un spectacle fort amusant… surtout lorsque c’est moi le fautif… j’A-DORE !

« Aubergiste… votre meilleure bouteille de vin, et deux verres… des vrais verres j’entends… »


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Citation:
J'avais vu Marion revenir vers moi, mal en point. Très mal en point. La nuit n'était pas tombée depuis longtemps, je venais donc de me lever, et c'est toujours assez agaçant que de se réveiller et de voir qu'un rouage dans la machinerie de votre vie est enrayé. La pauvre femme s'était presque écroulée dans mes bras... Elle culpabilisait, à voir l'expression désolée qui pointait derrière le masque de souffrance. La combinaison de ces deux émotions la faisait arborer une expression faciale tout à fait intéressante, cela dit, je choisis de ne pas vraiment m'y attarder pour l'heure. Je la confiais à d'autres de mes employés, et leur demandait de lui assurer de bons soins, ce qu'ils feraient j'en suis convaincue, pendant que moi-même je retournais dans ma chambre que j'avais quittée en catastrophe la voyant arriver, boitillante, de mon balcon.

Une fois là haut, je me suis empressée de pratiquer quelques ablutions rapides, avant de passer des vêtements confortables pour la marche. Pantalon ainsi que corset de cuir, des bottes dans la même matière, et j'avais achevé le tout en nattant mes cheveux. C'était, cela va sans dire, extrêmement loin des tenues que je portais habituellement, mais à la guerre comme à la guerre. Quelqu'un venait de s'en prendre à mon employée, et j'ignorais encore si cette tentative, manifestement dirigée contre ma personne, était à défunt malhonnête ou pas...

Une fois prête, je suis descendue de ma belle tour d'ivoire et suis retournée voir Marion. La marabou de la maisonnée, toujours utiles ces femmes, lui avait donné l'ordre de rester couchée, et m'avait informée que son immobilisation durerait quelques semaines... Fantastiques... Un soupir plus tard, je me rendais à son chevet. Elle parvint à m'avouer que c'était mon invité forcé de quelques jours plus tôt qui l'avait torturée à seule fin de connaître le nom que je ne lui avais pas donné. Et bien... Voilà qui était surprenant. Soit cet homme n'aimait absolument pas être contrarié, soit il attendait quelque chose de moi. Cette dernière hypothèse était plus étonnante, parce que s'il savait de quoi j'étais capable, pourquoi ignorait-il mon nom? Toute cette histoire était obscure et avait besoin d'éclaircissements. J'avais besoin d'éclaircissements, de comprendre les raisons pour lesquelles ce vampire avait cru bon de faire du mal à quelqu'un de mon entourage, pour m'atteindre.

Alors je suis partie, à la suite de ça. J'ai laissé ma demeure aux bons soins de mes gens, et je me suis mise à la recherche de cet énergumène, de ce Belrhän de Lorn. Le suivre n'a pas été chose difficile, la moindre des choses à dire, c'était que les traces de son passage étaient plus qu'évidentes. Même un humain non entraîné aurait pu les suivre s'en mal, une seule conclusion s'imposait donc à moi. Il voulait que je le retrouve. Pourquoi? Toujours cette même question... Je devais l'avouer, cet homme m'intriguait beaucoup. Mais toute curiosité mise à part, je restais sur mes gardes. On ne sait jamais que d'une façon ou d'une autre, il cherche plus à entrer en contact avec moi d'une façon violente et impromptue que courtoise et posée...

Mes craintes ne sont cependant pas justifiées, puisque les traces me mènent jusqu'à une auberge, sans que je ne rencontre le moindre obstacle en chemin. En poussant la porte, c'est un spectacle auquel je ne suis pas habituée qui s'offre à mon regard. Des femmes de joie, des pochards et autres énergumènes bruyants, brutaux et parfois même violents... Un environnement dans lequel je ne me sens absolument pas à l'aise. Pourtant, je sais qu'il est là. Avant de me lancer et de traverser cette salle, je l'inspecte afin de repérer sa position et savoir dans quelle direction me diriger pour aller au plus court. Je ne tarde pas à le trouver, assit avec une nonchalance caractéristique des nobles, ou de ceux qui veulent en avoir l'air... A sa posture, à son sourire, je sais que Messire de Lorn donne l'image d'un homme sûr de lui à l'excès, sans doute dans le but d'attirer à lui toutes les péronnelles... Les filles de joie, dans tous les cas, ne s'y trompent pas et j'ai l'occasion, alors qu'enfin mes jambes se meuvent pour m'emmener vers lui, de le voir en repousser plusieurs. Je comprends leur intérêt cela dit. C'est un très bel homme, à la carrure solide, extrêmement agréable à regarder... Il faut figure de Dieu grecque comparé aux autres clients de cet endroit, donc je peux aisément comprendre qu'elles se ruent sur un homme qui, pour une fois, ne les dégoûtera pas s'il venait à les toucher.
Arrivant à son niveau, le tirai une chaise et m'y asseyait, un petit sourire aux lèvres. Je ne sais pas vraiment à quoi il s'attendait venant de moi, mais je suis parfaitement calme. Plutôt intriguée en vérité. Je l'exprime par ironie, comme beaucoup de choses.

" Vous étiez si impatient de retrouver ma compagnie que le moyen le plus rapide était selon vous de maltraiter Marion? C'est flatteur assurément, je ne pensais pas vous manquer si vite. "

Je laisse ma bouche s'étirer en un petit sourire mesquin, bien loin de moi l'idée de colérer contre lui. Après tout, il était de ma race et mon employée non. Il avait donc priorité sur ceux qui ne nous servaient que de garde-manger, entre autres.


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Citation:
Ce sourire qui me caractérise reste maître de mon visage du début à la fin, calme et posé, comme d’habitude, je regarde du coin de l’œil le tavernier, qui boit mes paroles, et s’empresse de descendre chercher la vinasse, et sûrement une paire de verre bien moins crasseux que les pichets de terre cuite que les clients utilisent, c’est que d’apparence, je suis un invité de marque, un Lord parmi la fange, alors qu’il y a de ça une quinzaine de siècle, cette était bien au dessus de moi… qu’importe le passé de toute façon, j’ai à concentrer sur mon présent, et sur mon avenir proche, car je dois l’avouer, je viens de jouer avec le feu. Torturer des humains, se jouer d’eux, c’est d’une facilité navrante, mais depuis peu, ce sont les miens que je fréquente… cette dénommée Shaiya avait toutefois un plus, un je ne sais quoi d’intriguant, peut être un coté inaccessible qui me tentait ? Allez savoir.

Son aura est aisée à ressentir, et l’espace de quelques secondes, je ferme les yeux et laisse mes sens surhumain la repérer. Elle est dans la taverne maintenant, et rapidement, assise devant moi. Je daigne rouvrir les yeux après quelques secondes, une fois que sa phrase fut achevée en fait. Mon regard n’hésite aucunement, et s’enfonce dans le sien, chose qui m’arrache un sourire un peu plus large, assez pour que l’un de mes crocs soient visible. Crocs sur lequel je glisse ma langue.

« Bien évidement, venir frapper à votre porte m’aurez prit un temps fou, c’est certain, surtout quand on sait que j’étais encore dans vos bois il y a peu… avec Marion, ah Marion… »

Faussement rêveur je me permet de lever les yeux vers le plafond, et de lacher un soupire lourd, ceux qu’on peut voir chez un homme épris qui pense à sa dulcinée. Bien sûr, je me reprend vite, et reporte mon regard sur le joli minois qui me fait face, bien plus agréable à regarder que les toiles d’araignées et la poussières accumulés entre les poutres de toit de l’établissement misérable dans lequel nous nous trouvions.

« C’est simplement que je suis un homme d’honneur, je vous ai promis de torturer quelqu’un pour avoir votre nom… je l’ai fais. Je ne tenais absolument pas à vous déplaire en allant à l’encontre d’une de mes promesses »

Et c’est dit avec un ton si naïf, si candide, si franc même que je me surprend moi-même. Oh bien sûr, je finis par laisser vibrer mes cordes vocales, et un rire tout ce qu’il y a de plus moqueur s’évade de ma gorge. Je tapote de nouveau la table, comme s’il s’agissait d’un piano, et me recule un peu lorsque le patron de l’établissement revient de sa cave, un pichet et deux verres à pieds dans les mains. Nous voila servis rapidement, et avec des révérences aussi navrantes que possible, le petit porcelet qu’est cet homme retourne derrière son comptoir à reculons, son regard porcin braqué sur ma hum…convive ?

D’un geste lent, j’arrache le verre de la table, et porte le vin à mes lèvres, fermant les yeux quelques secondes, je souris d’abord, mais grimace ensuite avant d’avaler.

« Aigre, chargé en dépôt… on fait mieux aisément mieux… et le verre n’est même pas en argent… moi qui voulait me montrer noble pour notre second rendez vous »

Je porte le dos de ma main à mon front, paume vers le plafond, alors que mon visage de se maque d’un air attristé, auquel j’ajoute un faux sanglot.

« Misère de misère… »

Bien vite je me reprend toutefois, m’étalant un peu plus sur la table, un coude s’y appuie, et mon index, celui de ma main gauche s’appuie à ma tempe et soutient ma tête, alors que l’autre index, celui de la main droite ( parce que oui, moi, je n’ai que deux mains, bizarre hein ? Laughing ) se pointe vers elle.

« Entre nous… combien de fois vous a-t-on préparé un traquenard pareil pour vous voir ?Avouez que je teinte les choses d’un coté surprenant… »


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Citation:
L'intensité que je parviens à déceler dans son regard lorsqu'il consentit à ouvrir les yeux et à les poser sur moi me donna presque l'impression d'être palpable. Etait-ce parce que j'avais envie, quelque part, qu'elle le soit? Je n'en sais fichtrement rien, tout ce que je sais, c'est que ses yeux sont très beaux et ont un petit quelque chose... D'électrisant. De stimulant en quelque sorte. Je pense que ce charme éloquent qui émane d'absolument toute sa personne doit le servir en de multiples occasions, et face à de nombreux orateurs. Mais personnellement, je ne me suis jamais considérée comme membre d'une masse. Et s'il s'avérait qu'il était effectivement doué pour charmer son entourage et son publique, moi je suis mauvaise critique. En l'occurrence, certes, je ressens son charme et une certaine attraction pour lui, mais plutôt que de me fasciner, ce sentiment me pousse d'avantage à la méfiance. Alors certes, je reste ouverte au dialogue et mon sourire reste avenant, mais ça ne m'empêche pas de faire attention et à mon environnement, et à ses gestes, ainsi qu'aux sens multiples que pourraient avoir ses phrases le cas échéant.

Est-ce que je suis jalouse lorsqu'il feint l'air de l'amoureux transi en parlant de ma domestique? Non, pas vraiment... Puisque selon moi, ce genre de phrase venant d'un vampire adressée à une femme qui a servit d'exutoire à sa faim et sa frustration ne pouvait être qu'une espèce de déclaration soit à son repas, soit ironique à souhait... Je pense qu'il y avait un peu des deux, qu'il a pris plaisir à boire du sang de Marion mais aussi qu'il s'amusait à faire ce genre de remarques devant moi, puisque je suis persuadée qu'il sait pertinemment que c'est très grossier que de parler d'une femme devant une autre. Est-ce que ça m'a vexée? Non, ça m'est égal. Il aime ce qu'il veut, je ne vois pas en quoi cela peut bien me toucher, de près ou de loin...

Le ton qu'il adopte, aussi naïf et candide soit-il, ne m'abuse tout simplement pas. En effet, j'aurai mon intellect en bien piètre estime, ce qui n'est pas le cas mettons-nous d'accord, si je n'étais pas capable de déceler l'ironie et/ou le sarcasme et/ou le cynisme lorsqu'ils sont employés si ouvertement sous mon nez. En l'occurrence, un être qui prétend en torturer un autre rien que pour honorer une promesse avec un air d'ange tombé du ciel... Non. Alors je ne peux que, lorsqu'il se met à rire, lui renvoyer un sourire désabusé en écho.

"Assurément, vous êtes bien trop aimable Messire de Lorn..."

Évidemment, je suis ironique. Je ne peux rien être d'autre dans ce genre de situation. Captant un mouvement sur ma gauche, mes yeux se posent vers le tavernier qui s'approche de notre couple improbable et suivent distraitement ses gestes disgracieux alors qu'il nous sert un vin, que j'estime de piètre qualité rien qu'à la vue de sa robe. J'imagine que dans ce genre de bouge, nous ne pouvons pas rêver mieux cependant, à voir la façon dont nous traite ce réservoir à hémoglobine... Pardonnez mes pensées relativement crues, mais je ne vois pas de terme plus agréable pour le qualifier. Quoiqu'il en soit, je ne veux pas de cette piquette. J'estime qu'à bientôt sept mille ans, j'ai largement gagné le droit d'être exigeante quant aux choses qui passent par ma bouche. Alors je repousse légèrement le verre posé devant moi en signe de déni évident quoique délicat, et me laisse aller contre le dossier de ma chaise. Je croise ensuite mes bras sur ma poitrine et une jambe sur l'autre, le tout sans perdre une miette du spectacle tragi-comique que m'offre Belrhän. C'est plus fort que moi, il faut que je lui réponde...

"On ne m'a jamais attirée nulle part via des procédés aussi vils et inutiles messire, vous décrochez donc la palme de l'originalité en effet. Je vous mettrai simplement un malus en dénotant le bas goût de l'environnement que vous avez choisi pour un second rendez-vous justement... Je pensais que vous auriez eu la décence d'offrir à une dame de ma qualité un établissement qui vaille le déplacement, à défaut d'avoir procédé à une invitation dans les formes..."

Je le taquine, j'aime bien. C'est un exercice amusant. Il n'a pas l'air ni susceptible ni de se prendre trop aux sérieux, vu sa prestation précédente, alors j'en profite.


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Citation:
Que d’ironie… elle ne joue pas autant la comédie que moi, mais dieu qu’elle m’amuse en fait. Je tente de cerner le personnage. Une aura puissante, vieille vampire donc, bien plus vieille que moi, c’est certain. Je peine toutefois à définir ses origines, assurément elle vient de la bourgeoisie… mais plus précisément j’en ai pas la moindre idée. Quoiqu’il en soit, je note sa répulsion à l’idée de tremper ses lèvres dans la misérable vinasse que moi, j’ai osé versé dans mon gosier, ignoble, au passage… quoiqu’il à la limite, je suis entrain de me demander, sur l’instant, si une fois dans ma vie, j’ai aimé le vin… papilles gustatives pourries par le vampirisme, il m’est délicat de connaître le véritable goût des choses, ce vin, c’est comme si je buvais de la cire liquide, teinté d’une petite odeur de pied… ouais vraiment, ignoble.

D’un geste presque dédaigneux, je repose le verre sur la table, et le fait glisser en le poussant, jusqu’à ce qu’il ne vienne cogner le verre destinée à mon invitée. Je croise finalement les bras, et incline la tête sur le coté, tachant d’avoir un air légèrement blessé par ses propos. C’est que je suis sensible… enfin non, pas du tout, je n’ai qu’une envie, c’est ricaner, mais je me garde bien de le faire, c’est un jeu, autant suivre les règles, pas vrai ?

« Votre ironie m’atteint et me blesse, ma chère, moi qui m’efforce de pimenter votre non-vie. »

Geste de trop peut être, je roule les yeux vers le ciel, et sans que je ne le veuille vraiment, la commissure de mes lèvres se tend en un sourire quasi invisible, mais qu’un œil de vampire aurait rapidement remarqué. Lentement, je baisse la tête, laissant mes mèches de jais tomber devant mon visage, manœuvre que j’espère suffisante pour cacher ce mini rictus, et pouvoir garder mon rôle. Une manœuvre habile, d’après moi du moins, mais qui me force à montrer un net changement de masque.

Si la dernière vue de la demoiselle est un visage faussement attristé, celle qu’elle peut voir, lorsque de ma main je chasse mes cheveux de devant mon visage, est celle du type le plus fier du monde, aucune transition, ça casse la scène, non ? Tant pis, je replante mon coude sur la table, assez pour qu’elle vibre. Mon menton s’appuie sur ma main, et j’étire d’avantage ce sourire victorieux, parce que c’est précisément ça que j’affichais… mine de rien, c’est plaisant pour un type comme moi, à l’égo surdimensionné, d’entendre qu’on est le premier à agir de telle ou telle manière… et ajoutons que je trouve à ma méthode un je ne sais quoi bien plus divertissant que les débilités habituelles… après tout, ai-je vraiment la tête d’un type qui irait lancer des pierres sur une fenêtre pour éveiller une demoiselle ? Tellement commun que j’en vomirais…

« Vils et inutiles, mais j’ai un doute sur le fait que vous soyez venues si j’avais gentiment envoyé une missive… en plus, ça aurait été trop impersonnel que j’agisse différemment… »

Je soupire finalement, et soustrait ma tête à l’appuie de ma main, laissant la gravité faire le reste, mon menton se heurte à la table et je reste ainsi, levant les yeux pour la regarder, un air sincèrement déçu placardé sur la tronche.

« Je regrette aussi le choix de l’endroit, de l’exterieur, ça avait l’air assez classe, l’interieur, c’est différent… quoiqu’à bien regarder, j’ai de quoi m’amuser… regardez. »

D’un signe de tête, je désigne les gens derrière elle, mon regard, tirant à présent sur un ton carmin, fixant les prostituées principalement, qui me servait des battements de cils généreux et qui lançaient aussi des regards noirs dans le dos de ma consoeur buveuse de sang. Pour les hommes, c’est l’inverse… heureusement d’ailleurs, j’aurais trouvé ça très inquiétant.

« Les regards qu’ils portent sur vous et moi ont quelques choses d’enrichissant pour mon égo. »


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Citation:
Il semblerait que j'aie bien fait de ne point toucher à ce vin immonde. Il ne semble absolument pas contenter mon hôte, il est donc plus que probable, moi qui suis difficile, qu'il m'aurait encore moins comblée. Ce constat me fait sourire plus que de raison, ou peut-être est-ce l'air faussement blessé qu'il me sert? S'il est vraiment faux, j'aime à le penser bien que je ne puisse pas en être certaine... Enfin jusqu'à ce que j'entr'aperçoive ce petit sourire, fugace, à peine esquissé, mais que mes yeux que je ne parviens à détacher de son visage ne peuvent à manquer.

Mais faux ou vrai, je m'en moque. Après tout, c'est mon droit que de ne pas me préoccuper des états d'âme des mes pairs, et à fortiori de l'un d'entre eux qui n'a pas hésité à abîmer l'un de mes employés à la seule fin d'arracher une information que je n'ai pas consenti à lui livrer de moi-même... Et puis je ne serai pas moi si je n'étais pas égoïste. Tant que je m'amuse, que ce soit aux dépends de tiers ou pas m'importe peu. Seul mon contentement compte. En l'occurrence, il m'amuse beaucoup et m'intrigue, tout en éveillant ma méfiance. C'est quelque chose d'extrêmement stimulant. J'ai l'impression qu'il y a une sorte de tension électrique entre lui et moi, un jeu de chat et de souris à peine voilé. Qui est le chat, qui est la souris? Ca dépend. Nous inversons nos rôles et échangeons nos vestes, l'un chassant l'autre et vice versa à chaque prise de parole. Divertissant.

" Je suis certaine que vous vous en remettrez... "

Si lui résiste à son envie de sourire, le mien est éclatant, preuve manifeste que son jeu ne m'a pas bernée une seule seconde, ou alors que je m'en moque. Les deux sont vrais de toutes façons, à lui de tirer les conclusions qui lui plaisent. Ces hommes de toute façon sont insubmersibles en publique. Je les connais, quoiqu'il arrive, ils ne montrent pas le moindre signe de faiblesse devant des personnes qui leur sont un publique potentiel. Ce sont des acteurs, des showmen, et tant que quelqu'un sera présent pour les regarder, devant qui ils se feront un devoir de faire éclater leur génie théâtral pour les impressionner, il n'est pas question de parler d'authenticité...

En le voyant arborer tantôt un visage fier, tantôt laisser son menton retomber le premier sur la table, je me demande s'il rêve sa vie ou qu'il vit un rêve... Même si parfois il n'est pas fatigué de ce jeu perpétuel. Je sais que moi il m'amuse parce que ma vie de tous les jours ne ressemble en rien à cela et que ça m'offre les mêmes sensations qu'une adolescente fuguant la nuit par la fenêtre, mais lui? Il doit sans doute vivre chaque jour de la même manière, et je ne critique pas, je m'interroge seulement. Chassant ces réflexions de mes pensées d'une brève secousse de tête, je me refixe dans l'instant présent.

" Vous avez raison de douter. Je ne serai pas venue. J'aime me faire appeler Désirée. "

Je lui lance un sourire éloquent, consciente du fait que ce genre d'argument serait aisément compris par un homme qui semblait suinter l'arrogance par tous les pores de sa peau. Tous les vampires sont arrogant, je le suis autant que les autres. J'aime être convoitée, enviée, demandée... Peut-être pas qu'on ne jure que par moi, mais assurément, j'aime les égards envers ma personne. Et, comme n'importe lequel des miens, j'aime le jeu et le défi. C'est paradoxal, mais j'ai bien peur que ça ne soit que la plus pure vérité... Preuve de ce que j'avance, le fait que le Sieur de Lorn converse encore avec moi et ait torturé Marion pour connaître mon nom, que j'avais refusé de lui donner, alors qu'il ne voudrait que « s'amuser » avec les prostituées que j'ai vues en entrant et devine dans mon dos. C'est peut-être mon orgueil qui parle, à tort ou à raison, mais je le sentiment que le jeu auquel nous nous livrons lui et moi est très différent de celui qu'il engagerait volontiers avec les catins de la taverne. Le virage de ses yeux, du vert au rouge lit de vin, ne trompe pas d'ailleurs. Pas plus que son sourire. Je n'ai pas besoin de me retourner, je sais ce que ce genre de regards signifient.

" Si vous souhaitez vous amuser, allez-y, je ne saurai vous retenir. Si vous souffrez la promiscuité de femmes de petite vertu et à la peau plus sale que des truies, c'est votre droit le plus absolu. En ce qui me concerne, je ne saurai souffrir le contact des mains d'un homme dont le physique a tout pour me repousser. "

Je m'avouais superficielle, mais ça m'était égal. Je suis comme je suis, je m'assume, et rien ni personne ne me changera. C'est bien trop tard pour cela. Pour m'occuper les doigts, je prends le verre que Belrhän m'avait versé et le remet dans son pichet originel, en faisant de même pour son propre verre.

" Partant de là, je pense que nous allons avoir un problème... Soit je vous laisse vous amuser en charmante compagnie et retourne dans mes pénates, soit je reste avec vous mais nous changeront tout de même d'environnement. Je vous avoue que le regard que vos admiratrices posent sur moi, aussi flatteur pour votre égo soit-il, me gène. A moins que vous ne décidiez de pousser le jeu plus loin et de les faire mourir de jalousie, ce qui, dans ce cas là, me ferait presque mourir également, mais de rire... "

Je lui adresse à nouveau un sourire éloquent parler pour moi, alors que mon index tourne lentement contre le dos de mon verre vide, recueillant les dernière gouttes de ce vin infâme.


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Citation:
Aussi longtemps que possible, je garde sur mon visage cette mimique triste et blessée, m’efforçant d’avoir l’air le plus pathétique possible. Même s’il est difficile de croire que je suis sincère dans mes gestes, je suis certain qu’on ne peut pas me retirer le fait que je sois un bon acteur, c’est toutes ma vie… ou une grande partie du moins, les masques et les tromperies. Mes yeux retournent affronter les siennes, et se font fuyants l’instant d’après, jeu presque parfait… enfin d’après moi du moins.

« M’en remettre, ma chère, sachez que mon cœur, à présent brisé, ne se recollera pas en quelques secondes, un peu de compassion, je vous prie »

Tout aussi théâtralement qu’habituellement, je glisse mes deux mains sur ma poitrine, sur laquelle je lance un coup d’œil. D’abord sérieux, je m’efforce de prendre un air pensif, celui d’un type qui se retrouve devant un peu dilemme. Je glisse mes deux mains à droite de mon torse, à gauche, et relève la tête lentement, un sourire aussi débile qu’éphémère planté sur mon visage. Je chasse ce pathético- tragique en quelques mots.

« Le cœur est de quel coté déjà ? »

Une brin d’auto-dérision, ça ne fait de mal à personne de toutes façons… peut-être un égo surdimensionné… le mien étant plus que ça encore, si grand que j’avais appris à trouver un côté mélioratif dans les pires qualificatifs qui soient… bien sûr, uniquement lorsque ces noms d’oiseau sortait de mon bec.

Et en parlant d’ego, le mien est de nouveau flatté lorsqu’elle me donne raison… C’était prévisible remarque, mais j’avoue me surprendre moi-même, encore raison, c’est presque ennuyant à force. Mon sourire habituel revient rapidement, suintant d’assurance et de fierté. Je chasse d’un geste lent de ma main une mèche ébène venue courir devant mon visage, et avec une voix plus calme que lors de mes précédentes prise de parole, je lui souffle quelques mots.

« Désirée, c’est un fait, mais une Désirée assez facile d’accès tout… je n’ai pas eut à chercher longtemps pour vous amener à moi »

Mon sourire se hisse un peu, plus, alors que je me redresse, et porte mes coudes sur la table, joignant mes mains, mes doigts se nouent ensemble, et je la regarde par-dessus cette sorte de pont crée par mes membres supérieurs.

« Je ne vous ai pas demandé d’ailleurs, vous m’avez trouvé aisément j’espère ? »

Mes yeux roulent, et se portent donc aux humaines, que la couleur sanguines de mes iris dévorent littéralement. Je peine à en décrocher le regard même, peut être le vin écoeurant avait-il éveillé ma faim? Ou alors c’est l’idée du jeu, un jeu que j’aurais du mal à achever sans un massacre… après tout, je n’ai rien d’un gentillet suceur de sang. Je reporte toutefois mon regard sur mon invitée, et relève un peu la tête, plus de sourire, juste un air pensif… et vraiment pensif en fait.

« Je crois qu’il y a erreur dans votre déduction, je n’ai aucune envie d’aller séduire ces filles, j’ai ma fierté madame, je m’imaginais entrain d’ouvrir leur gorge à toutes et tous ici afin que nous puissions passer une soirée un peu moins ennuyeuse, j’avoue que je préférais et de loin, sentir autre chose que cette odeur de sueur et de poussière, l’odeur du sang étant la plus agréable que je puisse vous proposer… alors oui, je suis tenté de les faire mourir, mais pas de jalousie… remarquez, si vous m’aviez en plus haute estime, peut-être qu’un jour, c’est vous que les tuerez, par jalousie »

Je me permet un petit ricanement, et d’un petit bond, me relève, mes mains s’empressent d’aller remettre de l’ordre dans ma tenue, j’ajuste ma longue veste qui vient taper derrière mes mollets et après avoir lancé d’un geste de la main dédaigneux, de quoi payer la consommation ignoble, je m’incline lentement, et plie le coude, offrant à ma convive mon bras

« Je prendrai sur moi ce soir, et je crois qu'il serait en effet bien plus agréable de trouver un endroit plus adapté à nos rangs »


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Citation:
Ses pitreries ont le don de m'amuser. Si j'y crois? Non, pas une seule seconde. Oh, son jeu d'acteur est parfait, assurément, et il serait presque parvenu à m'arracher une seconde de compassion si... Si je n'avais pas été aussi... Aussi indifférente. A son malheur j'entends. La raison de mon indifférence? La conviction profonde qu'il se moque éperduement de mes réflexions. Raison pour laquelle je ne me suis pas posé de question et les ai simplement débitées, sans me soucier de ses états d'âme. Alors ce que je fais? Je ne bouge pas d'un pouce et le laisse m'énoncer sa littanie en toute quiétude, gardant simplement un petit sourire en coin pour bien lui montrer que je ne tombe absolment pas dans son jeu, aussi bon soit-il. De toutes façons, comme je m'en doutais, son jeu est abrégé, tout tombe à l'eau en une seule et unique réplique qui parvient malgré tout à faire s'élargir mon sourire. Le côté du coeur, ca a une certaine ironie pour un vampire, qui ne peut rester sans savoir où se trouve précisément l'organe humain renfermant le plus de sang, ou dans le cas contraire, qui y est sempiternellement associé. Je ne peux pas lui retirer le fait qu'il égaye ma nuit. Il la rend beaucoup plus originale que celles que j'ai l'habitude de vivre. Plus riche, plus intéressante, plus stimulante. C'est une sorte de "bouffée d'air frais". Je n'en apprécie que d'autant plus sa compagnie.

"Désirée n'est pas synonyme d'inaccessible. Il faut que ça soit stimulant pour vous sans être agaçant."

Je lui lance un regard éloquent pour souligner mes paroles, que je trouve très justes du reste, et hoche affirmativement la tête à sa question.

"Oui en effet. C'était à dessein, j'en suis certaine, mais suivre vos traces a été enfantin. La prochaine fois le cas échéant, je trouverai amusant que vous mettiez mes capacités de réflexions à l'épreuve. Cela serait pour moi encore plus distrayant."

Mon sourire s'étire songeant à l'intéressante "chasse au trésor" que cela pourrait être que de me mettre en quête, une nuit nouvelle sans y avoir été préparée au préalable, de ce vampire charismatique et aussi intriguant qu'une dame de cours.

"Je sais de quoi vous aviez envie, n'ayez aucun doute à ce sujet... Vous semblez cependant extrêmement libertin voyez-vous, et étant bel homme, j'ai songé, ne vous en déplaise, que vous auriez pu vouloir jouir de leur chair avant de la consommer, ce que j'aurai compris sans mal, mais ce n'était point un spectacle auquel j'aurai aimé assister. Quant à les tuer par jalousie... Ma foi, c'est très possible. Si vous veniez à compter assez pour moi, aucune de celles-ci ne serait ressortie de cette auberge avec, permettez moi l'expression, "les yeux en face des trous"."

Mon sourire se fait plus large, un tantinet plus sadique aussi, chose que je ne peux réfréner. Mon air assuré et légèrement conspirateur, assortit de mes deux canines dévoilées doivent me donner l'air d'une malade mentale, mais ça m'est égal... Je ne suis pas un doudou, une peluche, une poupée prêchant l'amour universel malgré mon apparente tranquillité... La vérité est que moi aussi je peux être froide et cruelle, en l'occurrence, je crois être assez imaginative en matière de torture. En effet, si comme suggéré j'avais nuis à ces donzelles par jalousie, rien que le fait qu'elles osent poser les yeux sur lui avec envie m'aurait mise hors de moi, et assurément, j'aurai fait un carnage... Je leur aurai arraché les yeux sans la moindre pitié, leur aurai hameçonné la langue et aurai incisé leurs joues pour la faire passer au travers afin d'être certaine qu'elles ne pourraient jamais s'en resservir... Et enfin, j'aurai cousu leurs paupières sur leurs orbites vides...
De quoi suggérer qu'un vent de folie souffle malgré tout dans les méandres et dédales de mes pensées... Certes, je ne l'ai jamais nié. Cela dit...

"Le cas échéant, Messire de Lorn, je vous déconseille de mettre ma jalousie à l'épreuve."

Je me contrôle assez mal dans ce genre de situation, raison pour laquelle je préfère prévenir. Mes yeux le suivent se lever avant de l'imiter, et je laisse mon bras se saisir de celui galamment offert de mon cavalier de la soirée. Comme il a eu la gentillesse de payer la piquette que nous n'avons pas bu, ce que je n'aurai pas fait à sa place, nous n'avons plus qu'à quitter les lieux. Mais pour aller où, telle est la question que je me pose. Cet homme m'a surpris toute la soirée durant, alors j'avoue me reposer sur lui pour me surprendre encore, par pur égoïsme, parce que j'aime sa spontanéité et son humour grinçant. Je le vois un peu comme un magicien je l'avoue, m'attendant à tout instant à ce qu'il fasse jaillir un lapin de son chapeau. C'est désagréable autant que c'est agréable, puisque je prends le risque d'être déçue... Mais qu'importe. Même s'il me déçoit en ne se montrant plus aussi original pour ce qui va suivre, sa performance aura déjà été un véritable régal, dont je me serai repue avec appétit le temps que ça aura duré. Et, assez accommodante, je saurai faire avec ce qu'il m'a déjà offert. Alors je lui souris, assez bêtement je dois l'avouer et me maudis pour cela, pour avoir l'air d'une bête jouvencelle alors que j'ai plusieurs millénaires et un mariage à mon actif, et lui emboîte le pas. Ma curiosité l'emporte cependant sur ma retenue, chose assez rare.

"Et auriez-vous d'ores et déjà une idée de quel pourrait être cet endroit ou devons-nous le décider de concert?"

Le premier endroit qui me viendrait en tête serait ma demeure. Refuge idéal pour les noctambules, nous ne risquerions pas d'y être surpris par le soleil, qui nous reste désagréable s'il ne nous est plus mortel. Après, je concède volontiers manquer d'imagination pour ces choses, étant plus pragmatique. Peut-être Belrhän compensera-t-il ma déficience?


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MessagePosté le: Mer 28 Jan - 19:52 (2015)    Sujet du message: Publicité

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