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Auteur Message
Cyril Valtiel



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Inscrit le: 24 Jan 2015

MessagePosté le: Mer 28 Jan - 19:42 (2015)    Sujet du message: Portes ouvertes Répondre en citant

Citation:
Si la douceur matinale laissait peu à peu place, sous les brûlants assauts d'un éclatant soleil, à une pesante chaleur, il régnait encore une agréable atmosphère derrière les carreaux des deux grandes fenêtres de l'échoppe d'alchimie donnant sur la très fréquentée place du marché. Un client en sortait d'ailleurs, un paquet sous le bras, refermant derrière lui la porte dans un joyeux tintement de clochettes. A l'intérieur ne se trouvait plus en ce moment que l'apprentie de Maître Grer, s'activant tout en chantonnant derrière le comptoir qui séparait un tiers de la surface du reste de la salle. Endroit que l'on aurait pu croire plus étendu au vu de la grande bâtisse qui l'abritait mais où plus de douze personnes auraient peiné à s'entasser entre les étagères murales grimpant sur trois mètres jusqu'au plafond et les rayons centraux ne dépassant pas le mètre cinquante. Ces supports recevaient d'innombrables fioles, pots, bibelots mystiques, curieux animaux empaillés ou conservés dans des récipients translucides, quelques vieux grimoires, le tout au milieu de plantes séchées diffusant une discrète senteur florale. Les lieux étaient anciens mais bien entretenus, si le parquet de bois était loin d'être neuf, il n'en n'était pas moins de qualité et propre, quant à la poussière elle n'avait apparemment pas réussi à déposer une couche grisée sur les divers objets. Cependant, tout ce qui s'offrait à la vue et au toucher des clients n'avait que fort peu de valeur, les véritables produits étant entreposés derrière le comptoir et même dans l'arrière-boutique dont l'accès était masqué par une lourde tenture rouge-sang.

D'humeur guillerette, Mya venait de renseigner le registre des ventes et tournant le dos à l'entrée, remettait en place une longue série de petits pots en grès dans une niche creusée dans le mur de pierre. Le précédent client – un habitué - avait longuement hésité pour ses achats, elle avait donc sorti pas mal de ces pots, devant à plusieurs reprises monter sur un tabouret comme en ce moment. Avait-il fait exprès pour pouvoir reluquer ses jambes aujourd'hui visibles à partir des genoux en raison de la légère robe blanche qu'elle portait sous son tablier protecteur de cuir beige ? La brunette s'était posée cette question mais se disant qu'elle se faisait des idées, elle s'était tranquillement acquittée de sa tâche. Toujours juchée et chantonnant gaiement sur son tabouret, l'apprentie ne réalisa qu'après coup que les clochettes de la porte signalaient l'arrivée d'une personne dans l'échoppe. Tournant d'un quart la tête tout en restant de dos, elle interrompit son chant mais pas ses activités pour saluer avec entrain, sans les voir, celui ou ceux qui venaient d'arriver.

« Bienvenue au Sceptre d'ivoire ! Une petite seconde et je suis à vous. »

Sa main droite déposa le dernier petit pot étiqueté de caractères étranges et sa main gauche, enfin libre, ramena derrière l'oreille une chatouilleuse boucle brune qui n'était pas attachée comme le reste de sa chevelure le long de sa nuque.

« Voilà ! » Fit-elle en se laissant souplement tomber aux pieds du tabouret, faisant doucement voleter le bas de la légère robe.

Parée d'un enjoué et authentique sourire, elle se tourna donc vers l'espace situé au-delà de son comptoir - culminant vers les un mètre dix - sans pour autant localiser immédiatement la silhouette de l'arrivant. Ses délicats sourcils s'inclinèrent, conférant un air perplexe à la demoiselle dont le buste protégé par son tablier de cuir dépassait donc de l'imposant meuble en bois. Son frais minois s'illumina bientôt et s'orienta vers le client qu'elle ne pouvait manquer de voir en dépit de la petite taille de ce dernier. *Un enfant.* décida-t-elle avant même d'avoir fixé sa tête, erreur qu'elle réalisa, clignant vivement des yeux, cherchant à déterminer si ce client s'était grimé ou masqué. Ses jolies lèvres ne formaient plus une aussi joyeuse expression, la curiosité l'avait emporté sur le reste.

« Bonjour, heu... » Hésita-t-elle « ...monsieur. Je suis Mya, puis-je vous renseigner ? »

Mains posées sur le comptoir et ayant trouvé le regard étrangement humain du visiteur, elle ajouta un signe de tête poli à son salut, sans crainte ni répulsion et pourtant elle avait compris qu'elle n'avait pas affaire à un plaisantin costumé mais plus vraisemblablement à un hybride. Ou alors un mage habile dans l'art de l'illusion. Dans les deux cas, il n'était pas question de se livrer à un examen visuel totalement déplacé. Sa jeune bouche retrouva bien vite son avenante gaieté.


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Citation:
Scninia...citée cosmopolite s'il en est sur etheria. Citée de tolérance raciale bien élevée, acceuillant pratiquement tout, pour peu que cela face tourner la ville et ne génère trop de trouble. Tout: un nordique bourru fondant un bistrot apprécié, un elfe sombre plus que louche traficotant dans les bas-fonds de la ville, un démon de la luxure tenant un bordel...tout pouvait y circuler, jusqu'à la petite chose grise et étrange qui, installée sur sa roulotte, faisait avancer tranquillement le bogo qui tractait cette dernière le long des rues de la capitale humaine, débouchant sur la grande place. Certes, son atypisme ne laissait aucun observateur indifférent, et on le pointait régulièrement du doigt, mais au moins ne lui avait-on pas encore jeté de projectile. Sans être un havre de bonté, scinia avait, contrairement à beaucoup de villes, un acceuil relativement bon envers lui. La petite et bizarre créature s'arréta à quelques pas d'une échoppe, attachant sa cariole et son bogo à l'un des endroits prévus à cet effet sous l'oeil inquisiteur et méfiant d'une patrouille de la garde, puis se dirigea à petits pas vers la boutique en question.

Altior Turnam, marchand itinérant de choses et d'autres de son état, ouvrit la porte du Sceptre d'Ivoire. C'était exactement le genre de boutique que quelqu'un comme lui fréquentait régulièrement. Même si il passait la plupart de son temps presqu'exclusivement en campagne, il allait régulièrement voir dans la ville la plus proche les eventuels acquisitions possibles. Les objets disons...hors du commun était plus courants et moins cher qu'à la campagne, mais d'un autre coté le ocup de la vie n'était pas le même qu'à la campagne, hélas pour la bourse d'Altior. Ce dernier apprécia le décor de la boutique, pour le moins chargé, hétéroclite et original. Comme toute boutique de ce genre digne de ce nom d'ailleurs, y compris, à un degré infèrieur, sa roulotte.

« Bienvenue au Sceptre d'ivoire ! Une petite seconde et je suis à vous. »

Alors qu'il progressait dans le rayons en regardant autour de lui, il aperçut une jeune fille, ou femme, de dos, sur un tabouret en train de traficoter il ne savait quoi. Son regard ne put s'empécher de dériver légèrement sur le jambes et il eu un petit sourire amusé de sa propre réaction. Il regarda ensuite le reste des articles présents autour de lui. Des anciens, des nouveaux...il était déjà venu içi, à plusieurs reprises depuis le début de sa carrière, et était à chaque fois tombé sur le propriétaire de la boutique. Avait-t'il revendu? ça lui paraissait étrange. Et puis il y aurait sans doute eu plus de changement, non?
La personne se laissa tomber, se retournant. Une jeune fille. Une aide, alors? le propriétaire avait-t'il des problèmes de santé? ou tout simplement un peu débordé? Il vit le regard se porter, trop haut, puis plus bas. La surprise, bien sur, mais il admira l'attitude professionelle de la jeune fille. Si elle eu d'autres impressions, elle ne le laissa pas paraitre.


« Bonjour, heu... » Hésita-t-elle « ...monsieur. Je suis Mya, puis-je vous renseigner ? »

Il sourit amicalement, ou du moins, pour l'observateur extèrieur, son étrange et peu esthétique sourire se fendi d'un franc sourire, alors qu'une voix assez grave, plutôt normale et adulte se fit entendre :

"Bien le bonjour, mademoiselle.Je suis déjà venu quelques fois. Messire Grer n'est pas là ?"


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Citation:
Aucun croassement ne jaillit de la gorge de l'étrange petit être, ce qui au premier abord aurait semblé naturel et en adéquation avec son apparence peu commune. Ce fût d'une voix adulte, humaine et masculine qu'il l'aborda. Mya n'en fût pas certaine mais lui sembla même qu'il lui adressait un sourire. Pour tout dire, cela ressemblait plutôt à une grimace. L'important – et rassurant aussi – était sa capacité à parler de manière parfaitement compréhensible et civilisée.

« Non messire, mon grand-père s'est absenté pour la matinée. J'espère le remplacer efficacement. »

Toujours avec entrain, elle répondit en regardant les yeux bleu-gris du client court-sur-pattes. Plutôt petite elle-même, ce n'était pas souvent qu'elle devait baisser la tête pour faire face à son interlocuteur qui se révélait en plus être un habitué de la boutique. Qu'elle ne l'ait jamais rencontré plus tôt n'avait rien d'étonnant car elle n'occupait pas souvent cette place derrière le comptoir, le plus souvent tenue par Grer en personne ou Petra, l'assistante de ce dernier.

« Que vous faut-il aujourd'hui ? Ah... »

La gracieuse tête de la jeune femme pivota sur sa gauche dans une envolée de boucles brunes, par-dessus l'épaule, guidée par son ouïe qui venait de percevoir un bruit familier de l'autre côté de la lourde tenture rouge ; une porte venait d'être ouverte dans l'arrière-boutique.

« J'ai l'impression que mon grand-père est déjà de retour. »

S'inclinant prestement, mains jointes devant le visage, elle s'excusa ensuite poliment.

« Vous voulez bien m'attendre un bref instant ? Je dois lui transmettre un message et je reviens vite ! »

Sur quoi elle se glissa par la tenture qui engloutit sans peine sa frêle silhouette, disparaissant dans une autre pièce et laissant seul l'unique et singulier client. Tout ça pour découvrir qu'il s'agissait en fait de Petra, revenue les bras encombrés d'un énorme panier en osier. Toutes deux échangèrent alors quelques paroles, leur discussion dura à peine une minute. Et durant cet court laps de temps se produisit un phénomène incongru avec pour seul spectateur, Altior Turnam : à une trentaine de centimètres de lui, à hauteur de ses longues oreilles, un antique crâne de bête aux cornes incurvées vers l'intérieur émit un discret mais immanquable craquement quand il se fendit verticalement pile en son milieu, ses deux morceaux blanchis basculant chacun de leur côté sur l'étagère. L'évènement en lui-même pouvait provoquer un sursaut tant il était inattendu mais tenait plus du cocasse que de l'inquiétant et après deux jours il aurait vite été oublié. Sauf que dans l'espace autrefois occupé par le crâne, étincelait désormais un joyau qui captait la lumière environnante et la restituait en une captivante myriade de rayons rougeoyants.

« Me revoilà messire ! »

Joyeusement, l'apprentie fit son retour sans avoir essayé de transmettre la tâche de servir le client à l'aimable Petra. Sans noter la légère modification survenue dans la décoration de la boutique, elle reprit sans traîner sa place derrière le comptoir. Qu'avait donc fait Altior ? Avait-il profité du temps largement suffisant pour ramasser la pierre précieuse ?


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Citation:
« Non messire, mon grand-père s'est absenté pour la matinée. J'espère le remplacer efficacement. »

Bien. La petite-fille donnant un coup de mains à son grand-père, réponse simple et tout à fait normale. La jeune ille lui demanda ce qu'il désirait, mais un bruit attira ensuite son atention, lui fournissant ensuite l'explication: son grand-père revenais. Et elle devait lui parler un peu, et s'absenta donc. Altior resta seul dans la boutique. Mais bon, ce genre de boutique n'est jamais ennuyeuse, on peut toujours fleurter à droite et à gauche et trouver toute sortes de babioles amusante. Ce qui fut moins amusant,c'est quand un craquement se fit entendre, qu'il identifia de suite à la vue du crâne se brisant sans raisons apparentes. Et dévoilant...Un joyau. Une magnifique gemme. Cela surpris le marchand plus encore que l'anecdotique crâne détruit. Impossible, normalement les objets précieux était dans l'arrière boutique, certainement pas à la portée de main du premier badaud venu. Une erreur? tout de même...mais la boutique était ancienne, comme le commerce. L'éclat de la convoitise brillait dans l'oeil du gremlinoïde, mais il réfléchissait. Certes, si il le prenait, c'était une jolie prise. Une très voir très très jolie prise. Si il ne se faisait pas prendre. Le vol pouvait de plus être remarqué après, et la prochaine fois qu'il reviendrait... Et si la gemme n'était pas fausse, ce qui était tout à fait possible. Aussi la possibilité d'un objet ensorcelé, et pas d'un sort très aimable. Depuis sa mésaventure, Altior était très prudent sur le sujet. Et même si son avidité aurait sans doute put, dans d'autres circonstances, triompher de son honnètetée, il trouvait ça louche.

Que faire, alors? il décida de sortir son oeil étoilé pour savoir si l'objet était magique ou non. Il sortit l'écrin de bois de sa poche, et l'ouvrit pour sortir l'objet à apparence de loupe de joailler.

« Me revoilà messire ! »

Altior sursauta, et manqua de faire tomber l'oeil étoilé, qu'il avait pourtant l'habitude de tenir fermement. Il se tourna vers la jeune fille, l'air embarassé:

"Oui...vous m'en voyez désolé, mais, sans que je l'ai touché, le crâne de bète içi présent s'est brisé en deux. Je suis vraiment désolé, je n'y ait pourtant pas touché, et j'ignore comment il a put se rompre ainsi. Il y a dèrière une gemme qui a, je vous l'avoue, attirée ma curiosité. Elle est fausse, je suppose?"

En disant ça, altior leva l'oeil étoilé à son oeil droit pour observer à travers la gemme. A travers cet objet enchanté, si la gemme était empreinte d'un sort, il le remarquerait aisément.

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Citation:
Loin de posséder les talents d'une empathe, l'apprentie décela la réaction emprunte de surprise et de gêne de celui qui lui tournait le dos à son retour - il est vrai plutôt silencieux avant sa prise de parole - de l'arrière-boutique. Il s'était détourné afin d'observer l'un des nombreux éléments de mobilier encombré de toutes sortes d'objets et il lui exposa ce qui selon lui serait survenu durant le court laps de temps qu'elle avait passé de l'autre côté de la tenture : un crâne se brisant soudain en deux et révélant une pierre précieuse. Fait hautement improbable. Et pourtant, pourtant... Mya leva ses grands yeux bleus de l'étranger qu'elle avait écouté sans afficher méfiance ou inquiétude puis constata l'évidence : un vieux crâne d'un animal à cornes originaire de Faranor fendu en deux et une gemme rouge presque aussi grande que son pouce. De quoi conférer un air plus perplexe à la demoiselle chez qui se bousculaient questions et hypothèses. A juger l'expression du client, il ne semblait pas posséder plus de certitudes qu'elle à cet instant précis.

« Fausse ? »

Muni d'une sorte de loupe, l'individu inspectait la trouvaille avec l'aisance d'un expert, ce qu'elle ne pouvait se targuer d'être dans ce domaine. Ses doigts le long du rebord du comptoir, elle pencha en avant son buste, son tablier de cuir souffrant sous l'avantageuse poitrine, pour s'offrir une meilleure vue. Une pierre rouge, un éclat doré, un soupçon de poussière d'os et les extrémités pointues des oreilles du petit être. Son point d'observation n'étant pas pratique, elle se recula puis alla ouvrir le loquet enchanté qui lui permit d'ouvrir le pesant battant de bois installé dans le comptoir. En quelques pas, elle se retrouva aux côtés du client décidément très petit qui pouvait désormais sentir le parfum sucré qu'elle diffusait un peu malgré elle suite à une erreur de manipulation d'un tube de liqueur fruitée.

« J'ignorais tout de cette gemme. »

Murmura-t-elle, se doutant qu'il en allait de même pour son grand-père et maître. Son regard pétillait d'un intérêt qui transparût dans sa voix juvénile redevenue parfaitement audible. Il s'agissait peut-être d'un rubis, d'une forme rectangulaire et serti entre les quatre griffes d'une monture en or. La pierre était endommagée à un angle auquel il manquait un fragment minime. Altior qui en voyait plus qu'elle savait désormais qu'elle n'avait rien de magique et il put également déceler un creusement dans l'intérieur de l'ossement, cavité dans laquelle aurait pu être logé le joyau.

« Ce crâne a toujours été dans l'échoppe, je l'ai même changé plusieurs fois de place sans rien remarquer.»

Ce n'était donc pas Petra, engagée par son grand-père seulement dix ans plus tôt, qui pourrait leur apporter des éclaircissements. Elle s'adressa donc à l'habitué des lieux, parlant posément afin de ne pas le bousculer ni laisser transparaître le léger doute qu'elle nourrissait malgré tout. Mya était d'un naturel confiant mais la situation s'avérait inhabituelle.

« Et vous messire, au fait je ne connais pas votre nom, que voyez-vous avec cet appareil ? »

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Citation:
« J'ignorais tout de cette gemme. »

Altior parut surpris. il se ressaisit vite: le grand-père, lui, devait surement savoir. Cependant, cette pensée chancela vite alors qu'il se rendit compte de la cavité qui avait vraisemblablement abritée la pierre. Mais comment était-elle arrivée là? Il tenta de discerner avec sa loupe des traces de trou bouché au plâtre où à la chaux, par où on aurait introduit la gemme. L'animal n'était pas né avec ça dans la tête, n'est-ce pas? mais qui, et pourquoi? la possibilité d'une cache par le gérant le laissait assez dubitatif. Et il avait toujours été là, de mémoire de la jeune fille. la possibilité d'un homme ayant caché la gemme puis ayant perdu le crâne ou étant mort alors que le crâne allait dans la circulation comme un objet quelconque était pour lui la plus probable.

« Et vous messire, au fait je ne connais pas votre nom, que voyez-vous avec cet appareil ? »

Le marchand eu un raclement de gorge. C'est vrai qu'il n'avait pas encore donné son nom. Il décolla l'oeil de sa loupe et regarda le jeune mya:

"oh, excusez-moi. Je me nomme Altior Turnam."

Il inclina la tête et le buste, puis les redressa et jeta un coup d'oeil à la pierre:

"Et cette gemme ne semble pas contenir d'autre magie que le charme de ses éclats.", dit-il sans vraiment répondre à la question.


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Citation:
Encore une mission suicidaire, et evidemment c'était Datar qui s'était porté volontaire. Non pas parce qu'il en avait assez de la vie, loin de là, mais parce qu'il était certainement le plus apte a faire ce genre de missions et en revenir en vie! Il avait laisser quelques ordres a son seconds et n'avait pas jugé bon d'emmener avec lui son écuyer, trop de risques. Néanmoins ce genre de missions demandait un minimum de préparation et d'équipement. Mais où allait-il donc pour que ce soit a ce point périlleux? Bien simple: dans le désert de Negaroth. Il devait aller chercher des oeufs de Dévoreur des Sables pour un client impatient mais trop peureux pour y aller lui même. Encore un avantage pour Datar, cette bestiole n'aimait absolumentb pas l'eau. De l'eau dans le désert c'est déjà pas facile a trouver mais heureusement pour l'elfe, l'eau c'était sa seconde vie.

Le voila donc en route pour la Capital humaine, a une heure de marche du campement des Mercenaires d'Argent. Il fallait qu'il se prépare correctement puisque le voyage promettait d'être longs, très longs et surtout très dur. Enfin il en avait vue d'autres, pires, et il était toujours de ce monde non? Bon ba pas de raisoins qu'il y passe cette fois ci. Il avait en tête de prendre quelques provisions, des choses qui ne prennent pas de place et qui sont capable de restaurer correctement un homme. Ainsi que deux ou trois fioles de poisons d'ailleurs, parce qu'on est jamais trop prudent avec ce genre de bestioles! Les oeufs étaient innofensifs mais les adultes qui gardaient un oeil dessus en revanche... c'était une autre histoire. Pour l'eau il avait toujours son pouvoir... mais connaissant bien l'état de furie de ces sale bêtes il fallait qu'il trouve un moyen rapide et des plus simple pour fragiliser leur carapace.

Tout en réfléchissant a ce qu'il allait bien pouvoir adopter comme technique, il entra dans la Capitale sous le regard des gardes qui le connaissait bien a force. Pas de problèmes pour les Mercenaires d'Argents a Scinia, ils étaient assez bien vu par le peuple et même par le Roi. Sans être vraiment reconnus a travers le monde, ils étaient considérés comme une force de frappe mouvante autours des terres humaines. Une centaine d'homme tout au plus, mais tous capable de faire les boulots les plus pénibles et de remplir les contrats a temps pour leur clients! Temps qu'il y avait suffisament d'or a l'arrivé, les Mercenaires se montraient plutot professionnels dans ce qu'ils faisaient. Une bonne chose! Datar passa dans les rues déjà bien agités de la Capitale, esquivant un peu les plus rêveurs en gromelant un peu comme a son habitude. Il ne fit bien évidement pas attention aux jeunes filles qui se retournaient sur son passage, ni même aux jeunes hommes d'ailleurs. Il avait autre chose en tête et il oubliait parfois qu'un elfe était toujours étrange a voir au beau milieu de Scinia.

Il arriva a l'épicerie où il prit quelques fruits juteux pour la route, dans un premier temps, puisque les fruits ne se conservent pas très longtemps, avant de prebdre également quelques tranches de viandes salées qui se conservaient nettement mieux et plus longtemps! Il avait de quoi faire maintenant... mais il lui manquait toujours les poisons et qui sait peut être même un livre qui parle un peu plus en détail de ces créatures. Il déambula dans les rues, son sac en cuir en bandouillère rempli a ras bord de ses victuailles. Et c'est là qu'il passa devant une boutique qui lui inspira confiance... enfin confiance était un bien grand mot mais bon. Il poussa la porte et entra dans la boutique où il régnait une odeur de fleurs séchées vaguement flottante dans les airs, les étagères débordaient de tout un tas de fioles et autre bric a brac que Datar aurait eu bien du mal a inspecter tout seul. Il poussa un soupire en portants on regard sur les deux personnes présentent en face de lui a quelques pas de l'entrée. Une jeune fille et un... une... enfin... une bestiole bizarre. La jeune fille semblait être la vendeuse de la boutique mais comme elle était occupé et que Datar avait fait des efforts pour prendre des cours de bonne conduite, il décida de se mettre un peu en retrait en inspectant les étagères les plus proches.

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Citation:
Sans le regarder droit dans les yeux, ce qui aurait mieux passé pour de l'effronterie, Mya se référait maintenant aux nuances du regard de la créature pour saisir ce qu'elle aurait habituellement décelé chez un interlocuteur humain. Et d'humain il n'y avait chez le dénommé Altior Turnam que la voix et les yeux qui contrairement à son physique n'induisaient aucune méfiance particulière.

« Enchantée de vous connaître messire Turnam. » Articula-t-elle d'une voix limpide en posant une main sur son cœur.

Le mystère du crâne donnant naissance à une gemme fit converger les regards de la vendeuse et du client vers le même objet qui selon ce dernier ne pouvait être qualifié de magique. De la loupe qu'il utilisait ou d'une autre capacité lui venait cette déduction qu'elle même ne pouvait confirmer – à la différence de son grand-père - , n'étant à ce stade de ses connaissances capable que de le savoir pour des breuvages. Après, la possibilité qu'Altior lui ait menti n'était pas à écarter. Sans négliger qu'il pouvait se fourvoyer en dépit de l'agréable tournure de sa phrase.

« Entendu messire. Etes-vous un expert en ce domaine ? Elle a d'ailleurs été endommagée. Et ça n'a pas l'air récent. »

Ce qu'elle supposa en ne voyant nulle part le petit éclat manquant à l'angle de la pierre rouge avant de se retourner vivement, faisant à nouveau voleter les longues mèches libres de sa chevelure, réalisant que le léger carillonnement de la porte d'entrée avait retenti au bas mot trente secondes plus tôt. Concentrée sur le flamboyant rubis, si de rubis il s'agissait vraiment, elle en avait oublié de réagir en vendeuse. Ce qu'elle réparait donc, laissant Altior à son examen, en avançant d'un pas vers la haute silhouette et le saluant courtoisement tout en inclinant doucement la tête.

« Soyez le bienvenu au Sceptre d'Ivoire messire. Mya pour vous servir. »

Formulation que Mya ne pensait pas sincèrement et qu'elle utilisait par politesse commerciale et obéissance envers son grand-père ; "L'échoppe est un commerce lui répétait-il et dans un commerce, le client est roi ne l'oublie jamais." Réalisant que l'homme à la besace de cuir s'avérait être un elfe, la jeune alchimiste n'en manifesta aucune surprise. Dans ce quartier névralgique de Scinia, on en voyait passer régulièrement et ils étaient généralement appréciés. Le représentant de cette fière race qui se tenait en ce moment à quelques enjambées n'échappait pas aux caractéristiques les plus connues de son peuple : une finesse qualifiée d' efféminée selon les standards humains, une allure élancée conférant une grâce naturelle et les oreilles en pointe. En outre, cet elfe arborait une longue chevelure presque aussi noire que ses prunelles. *Je parie qu'il plairait à Lyra.* Songea-t-elle immédiatement. Contrairement à elle, son amie magicienne était très sensible, et c'était rien de le dire, au charme des mâles de ce peuple et elle ne manquait jamais le passage d'un certain ménestrel au Galon d'or, tombant en pâmoison devant lui. N'ayant pas cette faiblesse, elle posait donc un tranquille et amical regard azuré sur le nouveau client.

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Citation:
"Soyez le bienvenue au Sceptre d'Ivoire messire. Mya pour vous servir."

La voix le tira un peu de sa contemplation et il porta son regard d'acier sur la jeune fille qu'il salua par un humble mouvement de la tête, s'inclinant légèrement. Autant être poli quand même, un peu de civilité que diable. Elle était bien jeune au milieu de toutes ces vieilleries, ca donnait une petite touche de fraicheur a l'endroit qui aux yeux de Datar en avait grandement besoin. D'ailleurs qu'est ce qu'il venait faire ici lui déjà? Ha oui c'est vrai! Des artefacts pour son voyage mais format de poche pour pas être trop encombrant non plus! Maintenant le plus dire c'était d'expliquer ca a la jeune fille tout en rajoutant que c'état pour buter gentiment un gros monstre pas bien sympathique a qui il devait voler les oeufs pour faire plaisir a un client qui le payait bien. Il se placa donc correctement devant la demoiselle et comenca en cherchant bien ses mots quand même, fallait pas non plus qu'elle le prenne pour un fou psychopathe suicidaire!

"Est-ce que vous auriez... un ouvrage qui parle des Avaleurs de Sables? Et si vous avez aussi quoi que soit succeptible d'en immobiliser un... ou de le tuer, ca m'arrangerais aussi."

Fit-il de son habituelle voix de glace alors que son regard d'acier se baladait un peu partout sur les étagère a la recherche de quelque chose... ou du moins faisant semblant d'être a la recherche de quelque chose. D'ailleurs quelque chose lui revint en mémoire! Il allait partir pour le désert de Negaroth, ca serait l'occasion de faire d'une pierre deux coups alors autant en profiter. Il fronça un peu les sourcils avant de reporter doucement son regard sur la jeune fille pour bien lui signaler que ce n'était pas tout.

"Et... si par la même occasion vous avez quelque chose concernant... Inferia."

Fit-il a voix plus basse. Pas besoin de mettre la boutique entière au courant de ce qu'il allait faire! Surtout que des gars assez suicidaires pour aller rencontré Inferia ca ne devait pas courir les rues. Lui qui ne voulait pas passer pour un fou, c'était raté. Bon il savait bien où se trouvait le refuge de la dragonne, il l'avait déjà rencontré par le passé. C'est d'ailleurs grace a elle qu'il avait pu obtenir l'armure qu'il portait sur lui. Ignaïs, l'armure en écaille de dragon, résistante au feu, un petit bijou de conception, forgé par la dragonne elle même. Néanmoins s'il pouvait avoir un peu d'indications sur elle, ca serait toujours un avantage non négligeable. Même si il doutait bien qu'il y ai un quelconque ouvrage suffisament précis concernant la dragonne.


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Citation:
Peut-être était-ce en raison de son assurance que Mya qualifia pour elle-même de viril le regard de l'elfe, dissipant en partie cette douceur efféminée précédemment ressentie. Elle n'avait pas affaire à un ménestrel ou autre artiste qui en outre ne se serait pas déplacé ainsi harnaché d'une telle armure. Ses yeux ne restèrent en contact avec l'acier rare du regard elfique pas plus qu'il n'était poli de le faire mais recherchèrent de nouveau ce contact après la requête du client et cette fois, les grands yeux bleus de l'apprentie s'ouvraient grand écarquillés. La requête inhabituelle avait de quoi la surprendre après tout.

« Des avaleurs des sables ? » Fit-elle à mi-voix, l'étonnement cédant place à la réflexion sur son jeune visage. « Ce n'est pas courant messire, cependant nous devons avoir des écrits concernant cette créature. Dans l'arrière-boutique par contre. Et pour ce qui est de l'immobiliser, je ne vous promets rien. »

Profitant de l'inspection des alentours qu'il effectuait, ce fut d'un œil neuf, menton levé et tête délicatement inclinée sur le côté, qu'elle considéra l'homme qui parlait en toute simplicité d'aller tuer un des monstres les plus redoutés de l'autre continent. Au ton de sa voix et de son expression en général, il ne plaisantait pas et ce fut tout aussi sérieux qu'il ajouta une demande supplémentaire, mentionnant un nom inconnu de l'humaine.

« In-feria ? Dans quelle partie du monde cela se trouve-t-il ? »

La terminaison du mot lui faisait penser au nom d'une région, sans plus. La mention des avaleurs des sables l'intriguait bien davantage et elle esquissa un pas en direction de l'extrémité du comptoir où se trouvait l'accès à l'autre côté de la salle, attendant la réponse avant de se mettre en quête d'un certain grimoire. Certaine que son grand-père aurait pu renseigner sans peine ce client, Mya s'emploierait de son mieux à le satisfaire. C'était tellement plus intéressant que de fournir à la noblesse et à la bourgeoisie toutes sortes de préparations ne visant qu'à leur confort ou leur agrément !


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Citation:
A voir les yeux de la jeune fille, on dirait qu'il venait de dire une connerie mémorable. Datar haussa donc un sourcil, puisqu'il semblait que la jeune fille le prenne pour un malade suicidaire ou un gros bras un peu trop prétencieux pour prétendre ainsi aller casser joyeusement de l'Avaleur de Sable a tour de bras. Néanmoins il ne jugeait pas utile de se justifier, il ne reverrais probablement jamais cette jeune fille de toute son existence alors il n'avait besoin de lui raconter sa vie. Cependant il fut tout de même soulager d'apprendre que la jeune fille avait surement quelque chose concernant ces sales bestioles, mais dans l'arrière boutique. Ca devait être un livre rare et qui donc aller lui couter un max de fric mais qu'importe. C'était les caisses des Mercenaires qui allait devoir en patir, et puis de telles informations étaient toujours utiles vu la nature de leurs missions.

"Si vous avez un minimum de renseignements sur ces bestioles, ca me suffira... J'improviserais pour le reste"

Fit-il calmement en fixant la jeune fille. Il ne fut en revanche pas surpris qu'elle ne connaisse pas Inferia. La Gardienne d'Etheria vivait quelque part recluse au fin fond du désert de Négaroth, coupé du monde et de toute civilisation. Les rares personnes a la connaitre étaient celles qui arrivaient vivante jusqu'a son repère et qui en ressortaient vivants. C'est a dire pas grand monde. Datar avait eu deux fois la chance de rendre service a la dragonne, en 6000 ans d'existence il n'avait réussit a voir que deux fois seulement cette puissance destructrice. Et une fois encore il allait devoir aller prenbdre conseil auprès d'elle, pour l'avenir des Mercenaires d'Argent. Seulement s'il arrivait a en apprendre un peu plus sur elle, peut être que ca pourrait l'aider, qui sait. Mais apparement ce n'est pas ici qu'il trouverait de quelconques informations... a moins que...

"Hum.. je vois. Est-ce que vous avez quelque chose qui parle de... La Gardienne d'Ethéria?"

Fit-il d'un ton détaché en continuant de regarder la jeune fille, sans faire attention a savoir si c'était correct ou pas. Il ne faisait rien de mal après tout et puis s'il la regardait c'est surement parce qu'il devait la trouver bien plaisante a observer.


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Citation:
L'adolescente releva le haussement de sourcil de l'elfe et ne manqua penser qu'elle avait dû présenter une réaction digne d'une godiche en ayant l'air surpris. Tant pis, elle n'était ni blasée ni encore suffisamment professionnelle pour maîtriser l'ensemble de ses émotions, petites ou grandes. D'un autre côté elle se demandait à quel point le client était sérieux : ne venait-il pas de qualifier de bestiole un monstre mesurant plus de cinq fois la taille d'un homme adulte ? Peut-être faisait-il partie d'un groupe engagé pour traquer un Avaleur ? Il s'agissait d'une excellente source de composants alchimiques après tout. Rares qui plus est. L'écoutant et le regardant, Mya saisit sans hâte à deux doigts un carré de tissu épais glissé dans une fente de son tablier de cuir.

« Gardienne d'Etheria ? »

Le regard pensivement levé, comme si elle cherchait la réponse au plafond, l'apprentie alchimiste fouilla dans sa mémoire. Plusieurs êtres plus ou moins mégalomanes avaient clamé divers titres farfelus au cours de la longue histoire du monde : Maître d'Etheria, Souverain d'Etheria etc.. Et en dépit de l'emphase de ces appellations, ils n'avaient peu ou pas marqué l'Histoire. Toujours était-il que comme Inferia, cela ne lui rappelait strictement rien. L'homme lui posait décidément une colle.

« Il faudrait que je consulte nos compendiums. Si vous revenez demain messire, nous aurons quelque chose. Je vais déjà chercher ce qu'il vous faut pour votre première demande, si vous daignez patienter un instant. »

Se fendant d'un sourire plein de vie accompagné d'un vif signe de tête, elle s'écarta de lui et revint à l'étagère où le crâne cornu s'était ouvert, s'excusant d'un nouveau sourire au client de petite taille. Prenant garde à ne pas effleurer le rubis de ses doigts, elle le recouvrit du morceau d'étoffe et le prit ensuite dans sa main, le renversant afin de découvrir le revers doré du joyau : le métal précieux qui avait été travaillé pour être serti du rubis présentait une gravure, symbole ou blason à demi effacé ou plus exactement gratté. *Curieux* songea-t-elle, l'air intrigué *Très curieux* D'un preste mouvement du poignet elle enveloppa entièrement l'objet puis se dirigea vers le comptoir, activant le loquet enchanté avant de disparaître de l'autre côté de la lourde tenture rouge d'où elle n'émergea que cinq minutes plus tard, un livre assez grand et pas trop épais en main.

« Le voilà messire, si vous voulez bien vous rapprocher du comptoir. » Fit-elle, satisfaite de sa trouvaille, ne se rendant pas compte que quelques fils de toile d'araignée s'accrochaient désormais à une mèche de chevelure lui encadrant le côté droit du visage. « Effroyables créatures des sables par-delà la Mer de Natiri, il s'agit d'un recueil anonyme attribué à un certain Elohim, explorateur, aventurier et alchimiste. On peut faire nombre de mauvaises rencontres dans cette région. »

L'ouvrage qu'elle posa devant elle était en bon état, sa couverture couleur crème souffrait certes aux encoignures et s'égayait de quelques tâches suspectes, rien qui ne dérangeât sa lecture ou son transport. Mya l'ouvrit et n'eut guère besoin de vérifier la table des matières car l'Avaleur des sables apparaissait presque au début notamment avec une belle illustration où le dessinateur avait eu le bon goût de représenter un homme de taille adulte pour servir d'échelle de mesure.

« Cette créature est aussi effrayante que sa réputation la dit redoutable. En avez-vous déjà croisé messire ? »

Question qu'elle posa l'air de ne pas y toucher. Elle tourna ensuite avec précaution le livre dans le sens de lecture du client tout en lui glissant calmement l'information qu'elle avait glané dans l'arrière-boutique avant de revenir.

« Du point de vue de notre Art, le plus sûr moyen de l'occire est une préparation que l'on appelle Perle de pure eau élémentaire. »

Si elle n'en dit pas plus, c'était parce qu'elle pensait bien qu'il allait sans attendre lire les quelques paragraphes qui livraient bien d'autres informations (HRP : cf le bestiaire) et expliquaient l'utilisation de cette fameuse Perle qui a la base fût conçue à une toute autre intention. Ingérée par un Avaleur, elle le tue en quelques secondes. L'inconvénient étant que cela empoisonne son sang et lui fait perdre sa valeur en tant que composant alchimique.


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Citation:
Altior allait reprendre son examen de la gemme, lorsqu'un elfe entra dans la boutique. Il n'y avait rien de surprenant à la précense d'un représentant de la gente elfique: dans la citée la plus cosmopolite d'etheria, ils étaient carréments courants. Celui-là était flegmatique, au vu du peu de réaction à l'apparence unique du marchand, et d'une forte prestance, même pour son peuple. Le gremlinoïde regarda la vendeuse se diriger vers lui, et reprit distraitement son analyse de la pierre, la manipulant de sa main gauche gantée, et l'observant avec son oeil étoilé, verifiant son authenticité et sa nature, tout en prétant une oreille attentive à la conversation. Voici un client très intérréssant, de l'avis du marchand, et plus encore lorsqu'il prononça le nom d'inferia. Altior leva la tête de sa loupe et s'adressa à Datar. Sa gorge étant devenue sèche, le premier mot qui en sortit ressembla plus à une croassement qu'autre chose:

"Inferia?" dit il, intrigué, avec une lueur de malice dans l'oeil: "messire elfe s'interesse aux légendes?"

Il sortit pendant ce temps son carnet et tenta de recopier le symbole présent au verso de la gemme. Il laissa la jeune fille reprendre celle-ci, un air résigné passant furtivement sur son visage. Il s'approcha ensuite de l'ouvrage ouvert pour lorgner ce dernier, tentant de profiter gratuitetment de cette source de connaissance.


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Citation:
La jeune fille semblait perplexe, et honnêtement il y avait de quoi. A sa place Datar aurait depuis bien longtemps appelé une brigade en traitant de fou ce client peu ordinaire, mais la demoiselle faisait preuve d'un calme commercial exceptionnel. Datar se contenta donc d'hocher la tête quand la jeune fille répéta le titre de la dragonne, mais de toute évidence même ca, ca ne lui disait rien du tout. L'elfe se retint donc de soupirer pour ne pas montrer son embaras mais il ne put retenir une légère grimace qui était beaucoup plus représentative de son état de pensées. Après avoir un peu réfléchit, la jeune fille finit par lui dire qu'il faudrait plutot repasser demain, elle aurait alors surement une réponse concernant Inferia. Le problème... c'est que demain il serait déjà sur les routes pour ne pas prendre de retard et surtout pour finir cette maudite mission au plus vite. Il poussa un léger soupire géné.

"Je crois que demain ce ne soit impossible. Je dois prendre la route cette nuit au plus tard... Néanmoins si vous trouvez quelque chose la concernant, est-ce que vous pourriez me le mettre de côté? Je devrais être de retour dans une semaine... si je ne reviens pas dans 8 jours vous pourrez le remettre en rayons..."

Oui.. parce que s'il ne revenait pas dans huit jours ca voudrait dire qu'il ne reviendrait plus du tout. Il n'était pas immortel. Certe les dégats du temps qui passe n'avaient pas d'emprise sur lui et il avait déjà 6000 longues années derrière lui. Cependant, malgré l'expérience qu'il a pu accumuler en tant de millénaires, il gardait bien a l'esprit qu'il n'était pas a l'abri d'une mort atroce, surtout quand il se rendait dans de slieux tels que le désert de Négaroth.

La jeune fille s'excusa et fila chercher le livre demander par Datar concernant les Dévoreur de Sable. Esperons qu'elle le trouve. Pendant qu'elle était partit dans l'arrière boutique, le petit gremlins qui était présent dans la boutique, s'adressa a lui... et pas forcément sur le sujet que Datar aurait préféré. Inferia. S'il portait un intéret a ce nom, c'est qu'il la connaissait! Et c'était pas plus mal pour lui.

"Légendes? .. Non. Je m'interesse uniquement a ceux qui payent bien."

Fit-il simplement en posant son regard acier sur le petit personnage, juste avant que la jeune fille ne revienne, livre a la main. Elle posa le tout sur le comptoir et alors que Datar s'en approcha, ainsi que l'autre client, il pu voir l'illustration de la bestiole sur le livre. Ha... c'est vrai que c'était aussi gros que ca... il s'en souvenait maintenant.

"Croisé seulement. Cette fois j'espère bien que j'aurais autant de chance que la fois précédente et que je tomberais dessus sans trop m'enfoncer dans le désert."

Fit-il sans lever le nez du bouquin. La jeune fille parla d'une préparation appelé Perle de pure eau élémentaire. Qu'est ce que c'était que ce truc? Bon si ca pouvait lui facilité la tache c'était toujours ca de prit!

"Très bien... est-ce que vous avez la possibilité de m'en procurer une avant la fin de la journée?"

Demanda-t-il bien poliment. Dans le cas contraire, il ferait sans. Attendant la réponse de la jeune fille, il se tourna vers le petit personnage qui avait parlé d'Inferia.

"Si cela ne vous dérange pas, messire, peut être accepterez vous de m'accorder un peu de votre temps avant mon départ... Si vous connaissez le nom d'Inferia, vous devez en savoir un peu plus sur elle que je n'en sais moi même. Je suis curieux..."

Fit-il en attendant la réponse du petit homme.


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Citation:
« Avec plaisir messire, d'ici là nous aurons des informations à défaut d'avoir des ouvrages sur inferia. Et je vous les mettrai même de côté un peu plus longtemps. »

Mya l'affirma d'un sourire confiant et pour cause : entre son grand-père et leur voisin le maître herboriste comme sources d'informations, elle ne pouvait échouer. Du moins en était-elle sincèrement convaincue. Le sujet semblait d'importance pour ce client et en le satisfaisant, il pourrait devenir un habitué du Sceptre d'ivoire et son grand-père l'en féliciterait certainement. Satisfaire sa propre curiosité, accroître ses connaissances l'auraient de toute manière poussée à glaner des renseignements sur ce nom et ce titre pompeux qui lui était associé.
Quand elle fût de retour avec le grimoire d'exploration, même le client de petite taille s'y intéressa et la jeune fille ne l'empêcha pas d'y jeter un coup d'œil, il n'y avait aucun mal à ça si l'elfe lui-même n'émettait aucune protestation. Tandis que ce dernier se plongeait dans la lecture du chapitre consacré à l'Avaleur des sables, Mya l'observa à la dérobée et s'imagina elle-même en présence d'un de ces monstres. Que ferait-elle en de telles circonstances ? Rester clouée sur place en tremblant comme une feuille morte ou fuir en hurlant de terreur ? Un frisson parcourut son échine, prenant naissance au point exact de sa cicatrice.

« On se sent quand même bien en sécurité derrière les puissantes murailles de Scinia. »

Oui, la remarque n'était pas très courageuse et elle avait d'ailleurs parlé sans réfléchir. Sans quoi elle se serait bien gardée d'ouvrir sa jolie bouche alors qu'elle faisait face à un aventurier en armure s'étant frotté à moult situations périlleuses et partant pour un désert dont la réputation de lieu extrêmement dangereux n'était plus à démontrer. Ses lèvres se scellèrent et elle esquissa un sourire embarrassé, reprenant enfin son assurance quand il s'enquit de la disponibilité d'une Perle et lui répondit immédiatement.

« Naturellement, je peux même vous la fournir maintenant. Il lui faudra un coffret adapté en raison du désert et ce même si la perle est un élément stable. Si vous rapportez le coffret, il vous sera remboursé comme pour une consigne. »

A l'aise mais un peu moins enjouée – cet homme allait risquer sa vie n'est-ce pas ? - elle amorça un demi-tour en direction de la tenture derrière elle, s'interrompant car elle oubliait un détail. Ce faisant, la longue mèche décorée d'un bout de toile d'araignée voleta et se libéra de cet ornement peu habituel. Fronçant ses fins sourcils de surprise, Mya passa le revers de la main afin de chasser d'éventuels résidus récupérés quand elle avait ouvert la vieille malle contenant l'ouvrage d'Elohim. Reprenant contenance, elle en revint au détail oublié.

« Dois-je vous préparer une toile protectrice pour le grimoire ? »

Autre façon, nettement moins directe, de demander s'il l'achetait également. Envelopper ce dernier d'une toile cirée ne serait pas un luxe en prévision d'un voyage. Passionnée de lecture et de Savoir avec un grand S, l'apprentie ne comprenait jamais ceux qui malmenaient, martyrisaient les livres. Dans l'attente des choix du client, elle l'entendit échanger quelques mots avec l'étrange petit être qui semblait lui aussi s'intéresser à cette mystérieuse inferia.


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Citation:
"Légendes? .. Non. Je m'interesse uniquement a ceux qui payent bien."

C'était donc bien un mercenaire. Peu surprenant. Altior haussa cependant un sourcil à la déclaration suivante. il l'avait déjà rencontrée? pipeau ou réalité? il avait l'air on ne peut plus sèrieux...Il répondit à la question qui suivit la demande de la fourniture contre le dévoreur des sables d'un petit rire, puis en répondant d'une voix enjouée, mais les yeux pétillants :

"oh, messire elfe, vous estimez bien trop les connaissances du pauvre marchand itinérant que je suis. J'ai juste ouïe dire le bruit courant sur l'existence d'une telle créature, et entendu une fois le récit d'un homme prétendant avoir rencontré cet être et en avoir ramener un objet magique. je ne sais si il disait ou non la vérité, mais son objet était incontestablement magique. Avant que ce dernier n'attire une convoitise fatale pour lui et échappe à ma portée, j'ai put obtenir un tracé brouillon de son chemin parcouru pour arriver jusqu'à elle. Bien sur, cela ne vaut pas grand chose, et quand on est pas un érudit, la précision cartographique est toute relative. Cependant elle ne quitte jamais sa grotte, selon la légende, et ce que le temoignage de l'homme semble confirmer. Elle devrait donc, si vous l'avez effectivement rencontrée, être au même endroit que précédement."

Il jeta un dernier coup d'oeil à l'ouvrage montré par l'alchimiste, et sourit à sa déclaration:

« On se sent quand même bien en sécurité derrière les puissantes murailles de Scinia. »

"vous pouvez même dire, de façon plus générale, dans le royaume humain. Quand on en sort, on se rend compte que quelques brigands ne sont, après réflexions, pas si terribles que ça."


Altior braqua ensuite ses yeux bleu-gris dans ceux de l'elfe, revenant au sujet précédant:

"Si à votre tour vous apaisiez ma soif de connaissance en me disant quand et comment vous avez rencontrés la dragonne inferia? Je suis aussi curieux, messire elfe."


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Citation:
Voila une bonne chose de faite, il n'avait plus qu'a attendre sa commande et partir en mission... enfin d'ici là il devait se coltiner un.. coffret? Allons bon où est-ce qu'il allait bien pouvoir faire avec ca? Un truc pas trop encombrant qu'il puisse quand même le transporter assez facilement sinon ca ne serait pas pratique pour le combat. Bon, il allait bien voir comment il pourrait faire avec ca en plus, il n'avait pas d'autres choix de toute façon, il avait un planning assez serré. Il avait un planning a respecter sinon ca mettrais en péril toute sa mission et son emploi du temps ne le lui permettait pas de prendre du retard. Ha oui et le grimoire aussi, la jeune fille venait de le lui rappeller. Il observa un moment le livre, se demandant s'il allait vraiment en avoir besoin. Finalement on est jamais trop prudent quand on va dans un endroit comme le désert de Négaroth, alors autant se parer a toute éventualités.

"Oui...Je prends le tout, merci bien."

Fit-il en guise de réponse, posant quelques secondes son regard sur la jeune fille avant de le retourner sur l'étrange créature qui lui faisait face. Il écouta avec attention ce qu'il lui disait concernant Inféria. Elle ne quittait donc pas sa grotte? Ca faisait tellement longtemps qu'il n'était pas partit la voir qu'il avait bien du mal a se souvenir du chemin qu'il avait emprunté pour la rencontrer. Il se souvenait juste d'un tas de ruines dans le désert, comme les vestiges d'une ancienne civilisation réduite a néant. C'est là bas, dans ce dédadel de pierre et de roches ensablées qu'il avait trouvé refuge dans un palais en ruine... et c'est là aussi qu'il l'avait trouvé. Inferia... Il avait été surprit de voir une jeune fille, car telle était son apparence alors, ici toute seule. Mais il avait vite comprit en la voyant que si elle était ici, en vie, et bien installée sur son trône de pierre, ce n'était pas le fruit du hasard. Par la suite il s'est avéré que la jeune fille n'avait strictement rien de doux et de tendre comme le laissait paraitre son apparence juvénile. Et elle était bien loin d'être idiote aussi, mais elle gardait précieusement un trésor a faire palir d'envie tout les mercenaire du monde! De cette rencontre Datar n'en avait sortit qu'une mission a remplir... et quand il était revenue la voir avec ce qu'elle désirait tant, elle lui avait offert Ignaïs, l'armure du dragon. Après ca il n'avait plus jamais foulé les terres ensablées du désert. Voila qu'il devait maintenant y retourner... pas de gaitée de coeur mais parce qu'il avait choisi de faire partit des Mercenaires d'Argents, et de ce fait, il ferait ce qu'il est possible de faire pour montrer qu'il est digne d'être le Bras Droit de Takeya... Même si c'était un crétin fini, insupportable et pervers... c'était quand même son supérieur.

"Je l'ai rencontré par hasard... La tempète de sable m'a prise par surprise, j'ai trouvé refuge dans ce qui était son antre. J'ai eu la chance de remplir une mission pour elle et j'ai été récompensé."

Fit-il en ouvrant un peu les pans de son longs manteau, dévoilant un peu plus l'armure au reflet bleus et verts qu'il portait sur lui. Ignaïs, armure du dragon.

"Après ca je ne l'ai plus revue..."

Fit-il simplement en refermant convenablement son manteau.


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Citation:
Mya perçut, ou pensa percevoir, l'hésitation de l'elfe concernant les achats, évaluant certainement leur utilité. Utilité qui semblait évidente à l'apprentie mais qui rappelons-le n'avait rien d'une aventurière. Quand le client exprima son choix, elle acquiesça d'un petit signe de tête en souriant, comme si elle lui confirmait qu'il avait bien choisi.

« Entendu messire. »

Elle ne fût pas intriguée par le regard, un peu plus long qu'il n'était nécessaire, que l'homme attarda sur sa personne. En fait il donnait l'impression de penser à autre chose et de ne pas la voir, il n'y avait donc rien d'inconvenant ou de déplacé comme lorsque certains clients louchaient bien en dessous de son menton. Le tablier de cuir avait beau la couvrir jusqu'à la naissance de sa gorge, il n'atténuait que difficilement certaines rondeurs. A y réfléchir, c'était l'elfe le plus taciturne qu'elle ait croisé au cours de sa courte existence.
Récupérant le livre, elle s'excusa auprès des deux individus d'un sourire courtois et s'éclipsa dans l'arrière-boutique, les laissant discuter entre eux les quelques minutes qu'il lui fallait pour préparer la commande. D'ailleurs elle ne savait toujours pas ce que voulait le petit être.

Cinq minutes plus tard – Petra lui avait offert son concours – elle reparut donc et déposa sur le bois du comptoir un petit coffret cubique de couleur blanche qui tenait dans la main ainsi que le livre maintenant emballé et ficelé dans une sombre toile cirée. Se saisissant d'une plume, elle rédigea ensuite sur un bout de parchemin la facture signée de son nom prouvant que l'achat avait été effectué au Sceptre d'Ivoire. Ainsi si le client revenait et qu'il avait affaire avec son grand-père ou Petra, il n'y aurait aucune perte de temps en vérifications. Ensuite, ne voulant s'immiscer ni interrompre la conversation à laquelle elle n'avait pris part et encore moins suivie, elle patienta tranquillement.


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Citation:
Une fois le récit de sa rencontre avec Inferia terminé, Datar ne voyait pas pourquoi il resterait ici plus longtemps. S'il pouvait partir en avance c'était toujours mieux! La jeune fille ne se fit pas attendre bien longtemps et ses paquets attendaient bien sagement sur le comptoir. Il attrapa la facture que venait de lui faire la jeune fille et attrapa la bourse accrochée a sa ceinture. Bien sur qu'il y avait trop... bien trop même. Mais d'un autre côté il allait se faire un max de fric avec le contrat qu'il allait remplir... enfin s'il revenait en vie en tout cas. Mais oui qu'il allait revenir en vie! Il n'avait pas le choix de toute façon, il avait encore beaucoup trop de choses a faire pour les cent prochaines années, alors il ne pouvait pas se permettre de mourir maintenant. Et pourtant c'était pas faute de le vouloir... après 6000 longues années passées sur cette foutu planète, plus que tout au monde Datar aspirait au repos... le vrai repos. Mais pour le moment, boulot!

Il déposa la bourse pleine sur le comptoir et attrapa le livre et la petite boite qu'il regarda un moment en silencen la tournant et la retournant encore. Drole de petite boite, mais ca ferait l'affaire, pas encombrant du tout, pas lourd non plus, impeccable! Il mit le tout dans sa besace, finallement c'est le livre qui prenait le plus de place, mais au moins ca lui ferait d ela lecture et il pourrait se préparer convenablement a son voyage dans le désert. Parce que a part s'il avait une chance de cocu, chose qui ne risquait pas d'arriver puisqu'il était célibataire, il y avait bien peu de chance pour qu'il tombe directement sur un Avaleur de Sable. Et vu la faune local de Négaroth, mieux valait être prêt a toutes éventualités.

Il lanca un oeil a la créature qu'il salua d'un hochement de tête avant de regarder la jeune fille pendant quelques secondes. Au bout d'un moment il esquissa un discret sourire, rare sourire qu'il se permettait d'offrir a de bien rare personnes, avant d'incliner un peu la tête en guise d'aurevoir. Après quoi il tourna les talons, se dirigeant vers la porte avant de quitter les lieux. La mission avant tout le reste, la mission et rien d'autre!


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MessagePosté le: Mer 28 Jan - 19:42 (2015)    Sujet du message: Publicité

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