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Le loup dans la bergerie. [PV Liz][/!\]

 
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Cyril Valtiel



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Inscrit le: 24 Jan 2015

MessagePosté le: Mer 28 Jan - 17:41 (2015)    Sujet du message: Le loup dans la bergerie. [PV Liz][/!\] Répondre en citant

Citation:
La foret elfique... Ce lieu plaisait beaucoup à l'exubérante esclavagiste, pour plusieurs raisons. D'abord, c'était un endroit particulièrement beau. Certes, le lieu était moins charmant que le royaume féérique, mais l'endroit conservait un certain cachet, un charme végétal qu'on ne pouvait trouver nul part ailleurs. Cet endroit, aussi beau que dangereux, était de fait l'un des terrains de chasse favoris de la vilaine démone. Les elfes se vendaient plutôt bien au sein de l'empire humain. La raison ? Sapphya n'aurait su le dire avec précision. Elle supposait que, malgré le manque de scrupules de cette espèce à marchander les vies de ses propres membres, soumettre des individus issus d'autres races leur posaient moins de cas de conscience. Peut être bien que, d'un point de vue purement pratique et esthétique, les elfes étaient supérieurs aux humains : Ils leur apportaient des compétences inaccessibles. En plus, de par leur agilité naturelle, les elfes faisaient les meilleurs danseurs et acrobates d'Etheria. La raison importait peu, à vrai dire. L'elfe se vendait bien, c'était le principal.

Le problème, c'était qu'il fallait les capturer. Ces êtres beaux et gracieux avaient la facheuse tendance à repérer les prédateurs de loin. Au début, Sapphya n'avait pas beaucoup d'efforts à faire pour remplir sa cargaison : Trouver un village et le mettre à sac était une bonne solution. Non seulement, la donzelle maléfique récupérait les richesses et les vivres de l'endroit et, en prime, elle raflait la population. Malheureusement, il lui fallut rapidement abandonner cette idée, sous peine de finir criblée de flèches à peine la frontière elfique dépassée. A force de commettre ce genre d'exaction, la Bête de Sodom avait finit par être connue. Il lui avait fallut s'adapter. Des raids, des kidnappings, s'avéraient également trop dangereux pour les gains obtenus. Les autochtones étaient les maîtres de leur territoire et la femme phallique y perdait à chaque fois bien trop d'hommes. Finalement, la donzelle maléfique avait trouvé une alternative plutôt correcte et relativement sûre. Ayant plusieurs fois vendu sa marchandise aux cousins obscures des habitants de la foret, Sapphya avait trouvé un groupe désireux de l'aider. Fort de leur savoir faire, de leur apparence, pour s'aventurer plus profondément en territoire elfique.


Aujourd'hui, c'était ce qu'elle faisait. Accompagné de son petit groupe d'oreilles pointues sans foi ni loi, la démone s'était approché d'un petit village elfique. Bien que ne s'habillant jamais, elle avait revêtu une longue cape verte, à capuche, histoire de dissimuler un chouilla son apparence... Cette solution lui était moins désagréable que de reprendre apparence humaine. Avec ses camarades, la donzelle maléfique se faisait passer pour un groupe de marchands de verroterie. Les cliquetis des bijoux cachaient admirablement ceux des chaînes et, une fois sur place, elle avait tout le loisir de venir de sélectionner ses proies. Là, installée dans un coin de la petite bourgade, l'esclavagiste observait la populace. Et, dans peu de temps, l'offensive serait lancée.


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Citation:
La journée avait été exaspérante, et enfin elle avait finie sa dure journée de labeur. Elle hésita un moment avant d'opter pour sa traditionnelle escapade en forêt qui accompagnent la fin de son office. C'est que son client avait été des plus lassant en se montrant méticuleux.. Lizia détestait déjà les elfes, alors un elfe qui trouvait à redire à un travail qu'elle n'avait théoriquement pas à faire, c'était intolérable. En général elle parvenait à égailler ses journées de travaux en faisant tourner la tête de son client. Mais pour une fois, elle n'avait pas été d'humeur.. et puis il fallait voir l'homme.

Lizia tenta d'oublier le tumulte de sa journée et se dirigea à son modeste logis pour récupérer des habits convenables pour une petite sortie. Elle opta pour son aube blanche dans laquelle elle était libre de tout mouvement. C'est que les plus les années passent et plus il faut parcourir des lieux pour rencontrer un "jouet digne de ce nom". C'est en ajoutant une pélerine en soie légére qu'elle entama sa "promenade". Lizia était une habituée de ce genre de sortie, elle devait s'éloigner le plus possible de là ou elle réside pour que ses actes passent inaperçues en toutes circonstances. C'est ainsi qu'elle évolua durant quelques heures d'un pas aussi discrets que légers, tout en avalant les distances. Les circonstances actuelles, que Lizia s'efforçait de ne pas nommer "état de pénurie", la forcée à rompre avec son ancienne méthode qui consistait à trouver un individus isolé. Elle ne pouvait plus se permettre ce genre de chasse, sous peine de rentrer bredouille chaques jours. C'est ainsi qu'elle observait à distance des éléments prometteurs habitant un petit hameau. Lizia avait remarqué que nombre d'elfe ou même de visiteurs de ces retranchements sylvestre isolés étaient plus soumis aux désirs, que les trop moraux elfes des grandes résidences. Il lui suffisait d'estimer un individus dont le désir était naissant dans un coin de son esprit pour disposer d'un véritables caviar. Le désir du sujet réduisant inconsciemment sa résistances à l'illusion, elle parvenait à s'essayer et innover sur ce cobaye ses charmes qu'elle visait à perfectionner.

Parfois, Lizia avait une grande chance et parvenait à faire sienne une femme, elfe ou non. C'était une satisfaction personelle et une forme de 'récompense' selon elle, dument mérité pour les services qu'elle effectuait sans (trop) rechigner. Elle espérait que ce jour ci serait sous le meilleur hospice, et guetta un des village éloigné du coeur de la forêt de loin. Elle avait un peu de mal à se concentrer, tant elle était impatiente et l'aspect animé du petit bourg lui échappa.

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Citation:
La présence de marchands dans ce genre de villages reculés, au sein des terres ancestrales elfiques, était souvent l'occasion de faire la fête. Plusieurs musiciens s'étaient installés, pour profiter de l'occasion et d'autres petit bricoleurs en profitaient pour monter quelques étals de mauvaise facture, histoire de montrer à tous ce qu'ils pouvaient produire de manière d'ordinaire si personnelle. Quelque part, la démone regrettait que tout cela ne fut que de la poudre aux yeux. Tant de vie et de bonne humeur faisait plaisir à voir. Mais il fallait regarnir les stocks et, si l'esclavagiste préférait personnellement des méthodes assez douces - si tant est que le rapt de villageois puisse être fait avec douceur - les elfes sombres, quand à eux, étaient là pour faire souffrir leurs cousins. Respectant leur contrat, la donzelle maléfique ne pouvait décemment pas les empêcher de faire couler un peu de sang. Ainsi allaient les choses.

Tandis que l'animation enflait au village, Sapphya scrutait ses proies futures. Dans un coin du véritable petit marché improvisé, plusieurs hommes et femmes s'exerçaient au tir à l'arc. C'était la démone qui avait lancé l'idée, comme à chaque fois qu'elle et ses compagnons temporaires se livraient à ce genre de mascarade : Même les plus petits villages comportaient leur lot de défenseurs et de chasseurs, à même de faire tourner au vinaigre la soumission de l'endroit. L'idée de ces petites démonstrations martiales était, justement, de rassembler tous ces imbéciles en un seul et même point, afin de rendre leur élimination beaucoup plus simple. Dès que l'esclavagiste ordonnerait l'assaut, cet endroit serait le premier visé. Et cet instant, que les oreilles pointues traitresses attendaient plus que tout le reste, arriverait bientôt. La Bête de Sodom ne comprenait pas vraiment cette rancœur que ces derniers avaient vis à vis de leurs frères. A vrai dire, elle s'en tamponnait pas mal... tant qu'elle pouvait en tirer parti. En attendant, rien n'échappait au regard carnassier de la démone : Aucune femme, aucun homme, n'échappait à l'analyse froide. Etaient ils grands, forts ? Beaux ? Souples ? Aimables ? Rebelles ? Au cours de ces recherches, la femme phallique ne passa pas à côté de cette fille, habillée de manière si particulière. De par sa tenue autant que son allure, ainsi que sa manière de regarder autour d'elle, celle là n'était assurément pas une habitante de ce bled. Pas de chance pour Sapphya, elle plaisait plutôt bien à l'esclavagiste, qui l'ajoutait à sa liste de victimes. Mais, malgré l'envie, elle ne prit pas le risque de l'aborder. Il ne fallait pas trahir sa nature démoniaque, les gens réagissaient souvent assez mal et, même si la plupart des coins reculés n'avaient pas eu vent de ses méfaits, on n'était jamais à l'abri d'une surprise.


Le moment fatidique arriva enfin. Se tournant vers celui qui s'occupait du stand de bijoux, la donzelle maléfique siffla. Un sifflement strident, caractéristique, que tous les elfes sombres présents avaient appris à reconnaître. Très vite, cette belle journée se transforma en cauchemar pour les habitants du village. Se révélant, leurs sombres cousins frappèrent vite et fort au stand d'entrainement au tir à l'arc. Là, nombre des défenseurs périrent sous les frappes traitresses, incapables de réagir assez vite ou de s'organiser correctement. Au milieu de la foule, Sapphya ainsi que deux ou trois elfes sombres assommaient les quelques habitants qui dégainaient leurs armes, dans le but de se défendre. Tout ce qui restait de la troupe mercenaire sécurisait les sorties, afin d'éviter que trop de monde s'enfuie. Les malfaiteurs n'étaient pas nombreux, mais leur technique était si bien préparée que le village se retrouva rapidement à sans défenses. S'élançant sur le stand de tir à l'arc, où les guerriers capturés étaient mis à genoux, aux côté des cadavres de leurs camarades, elle éleva prit la parole. Sa voix était puissante, assez pour que tous l'entendent :

- Citoyens elfes, j'ordonne un rassemblement de toute la population sur la place du village ! J'ai ici plusieurs otages qui se feront un plaisir de mourir, en cas de désobéissance ! Je vous laissez une minute le temps de vous calmer, ensuite, une personne sera exécutée pour chaque elfe tentant de fuir le village !

Voilà, l'avertissement était lancé. D'habitude, Sapphya n'avait pas à mettre ses menaces à exécutions. La majorité des elfes étaient trop altruistes pour accepter de sacrifier une vie innocente en échange de la leur. Il y avait forcément un moment de panique inévitable, ainsi qu'une quantité non négligeable de gens qui s'enfermaient chez eux... Mais avec un peu de patience et les bons arguments, on venait à bout de tout.

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Citation:
Lizia était rentré dans le village et parcourait la bourgade à l'affut de la moindre opportunité. Les rues etaient assez animés, des itinérants vendaient quelques babioles sans valeurs. C'est au centre du village où la majorité des marchands s'étaient regroupés que Lizia trouva son bonheur.
C'était une elfe qui sans posséder les atouts de Lizia dégageait un certains charisme qui plaisait à la demi-elfe. Elle était jeune, bien que sans doute plus agée que Lizia. Elle suivit cette jolie blonde aux cheveux courts, qui etait doté de forme guére généreuse, mais d'un visage magnifique. Des yeux et de superbes lévres misent en valeurs, qui étaient pour Lizia un véritable appel. Cet attention délicate porté à son visage et sa beauté lui firent penser qu'elle était apothicaire.

Cette supposition fut vite confirmée quand elle regagna son habitation, qui se situait guére loin du centre ville, dans une rue perpendiculaire à ce dernier. Lizia attendit quelques minutes aprés que l'elfe soit entré dans son commerce pour faire de même.
_"Bonjour!
_Ho bonjour madame, je suis désolée mais je n'ouvre pas encore.. dit elle légérement surprise par l'arrivée de l'inconnue.
_"Je suis vraiment désolée mais je cherche une personne comme vous depuis un moment. J'ai fais un long chemin pour venir à vous. C'est une nécéssité professionelle .. dit elle en s'avançant d'une démarche lente mettant en valeur ses lignes.
La jeune elfe semblait comme "hypnotisée" et ne dit mot le temps que Lizia avance de quelques pas. A dire vrai, elle était comme trop occupée à observer les belles jambes nues et même le bas des cuisses de l'hybride qui se revelaient quand le pan de robe se soulever au début de chaque pas effectué.
"Je.. peux faire une exception alors. Suivez moi, montons vous me direz ce qui vous améne.
"Vous étes adorables, je vous suis.": répondit Lizia a l'elfe qui bredouillait.


La propriétaire et Lizia montérent ainsi à l'étage par l'escalier unique, cette derniére en profita pour laisser vaguer son regard... Cet escalier était le pont entre les deux seules piéces de la maison, le séjour était vraiment grand, l'etage quand à lui proposait deux piéces, dont une trés allongée disposant de tous le nécessaire pour accueillir le client dans un grand confort. L'autre piéce était isolée, et Lizia pensa qu'il s'agissait de l'atelier de l'apothicaire. La salle ou elles étaient, etait eclairé par une douce lumiére jaunatre trés apaisante, le décor etait essentiellement composé de flasque et autres récipient pleins d'onguent diverses et variés, et de coussins répartie dans la piéce. L'elfe fit signe à Lizia de s'assoir sur le petit lit plat éloigné de la fenêtre grande ouverte..
"Alors que recherchez vous ma dame? lui demanda t'elle
"Je cherche une beaume pour adoucir ma peau. Avant tout c'est pour mes jambes." répondit Lizia en la fixant

"Je vois mais vous aviez dit que c'etait professionel, vous n'étes pas .. s'interloqua la femme
"Je suis servante. Je sers de nobles personne." coupa Lizia
Un silence s'installa, que Lizia perça en ajoutant
"Mais vous savez parfois ces influentes personnes sont plus exigeantes... Notre office est de répondre à leurs demandes et attentes. C'est une nécéssité si je veux vivre." dit elle d'une voix presque étouffée.
L'elfe n'y répondit rien et alla chercher une flasque et revint en, en versant un peu de son contenue sur ses mains. Lizia lui murmura un tendre merci légèrement teinté d'une théatrale mélancolie, et tendit sa jambe pour lui laisser passer la baume. Ainsi présenté l'elfe avait une vue sur la totalité de la jambe et pouvait observer les bas de Lizia et elle ne manquait pas d'y appesantir le regard. Elle fit plusieurs fois le tour de la jambe , remontant jusqu'a la cuisse. A la deuxieme dizaines de passage, Lizia l'interrompit en la taquinant légérement. Le charme semblait opérer.
"L'autre est jalouse " et osa un sourire.
L'elfe rougit et s'occupa de l'autre jambes avec la même attention, sans oser lever les yeux de ce qu'elle faisait. Toutefois, Lizia remarqua par instant quelques égarement de ceux ci vers ses bas. Son image de servante pathétique semblait efficace, elle savourait d'avance intérieurement..
"Cette beaume n'est efficace que sur les jambes? demanda t'elle d'une maniére feignant la timidité.
"Vous en avez besoin ou?.. elle s'arrêta en regardant Lizia dans les yeux. Celle ci penchait la tête , les deux mains jointes au niveau du pan de robe avant triturant l'étoffe de nervosité artificielle.
"Je vois.. murmura t'elle comprenant la requéte de la "pauvre servante" préte à tout pour conserver les faveurs de ses nobles clients.
"Je suis .. si confuse.. souffla Lizia toute "empourprée" en réponse, écartant légérement les cuisses.
"Ce n'est pas votre faute si le monde vas ainsi ma pauvre enfant." répondit elle tout en relevant le pan de robe de Lizia. Elle observa le bas si finement tissé que l'on pouvait deviner ce qu'il masquait. L'apothicaire dégluttit, Lizia comprit que c'etait l'instant crucial qu'elle attendait tant.
"Si vous voulez .." commença t'elle alors que l'apothicaire aprés avoir hésité un instant s'était saisie des extrémités du bas de Lizia et commençait à les faire glisser le long de ses cuisses.
Je vous permet pour vous remer'. .. ajouta t'elle sans finir sa phrase interrompu par un intense brouhaha provenant de la rue.

L'apothicaire arréta net son action. Intérieurement Lizia rageait. Peu importe ce que c'etait.. cela l'avait interrompu alors qu'elle allait atteindre son but. Elle regarda une derniére fois le visage de sa partenaire, et ses ravissantes lévres qu'elle ne pourrait avoir. Dans son regard on pouvait lire l'ettonement et puis ce fut une peur quand l'on entendit une voix s'élever.
- "Citoyens elfes, j'ordonne un rassemblement de toute la population sur la place du village ! J'ai ici plusieurs otages qui se feront un plaisir de mourir, en cas de désobéissance ! Je vous laissez une minute le temps de vous calmer, ensuite, une personne sera exécutée pour chaque elfe tentant de fuir le village !"
La reaction de l'apothicaire fut immédiate, elle se rue sur la fenêtre observant ce qui se passé. On pouvait apercevoir une partie du bourg depuis la fenêtre, et ce qu'elle vu du lui déplaire. Elle déscendit les escaliers 4 à 4 et sortir de son lieux de travail en peu de temps , abandonnant Lizia. La demi-elfe n'avait elle pas bougé d'un pouce. Elle regarda autour d'elle, observant ses bas à moitié retirés. Elle sembla pensive un instant avant de s'allonger sur le dos, joignant ses mains à la naissance de ses cuisses en arquant son dos. Lizia était comme en transe, un état qu'elle n'avait jamais atteint et insolite compte tenue du danger régnant dehors. Mais la distance entre elle et le reste du village venait d'"augmenter". Soumis au désir et à une frustration évidente, Lizia venait d'inonder l'intérieur du batiment d'illusion et d'émotion. L'émotion et le désir inassouvi dont Lizia souffré ,flottait comme de la poussiére porté par le vent. Un nuage invisible qui pouvait s'emparer de quiconque franchissait le seuil de la porte. L'essence inhumaine du désir qui vous accablait sous son poids, balayant au passage la raison. Un poids qui fallait combattre pour faire un pas en avant.

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Citation:
La dernière annonce de la démone avait fait son petit effet. Dans un village aussi petit que celui ci, privé de ses défenseurs et cerné par des tueurs froids, les gens avaient tendance à se tenir tranquillement à carreau. Il faut dire que quand on voyait les meilleurs guerriers et archers du villages se faire massacrer et capturer devant tout le monde, il y avait de quoi avoir peur. Enjambant un cadavre, la démone réprima un rictus de dédain. Non, le meurtre gratuit n'était vraiment pas à son goût... en plus d'être un véritable gaspillage de marchandise, c'était tout à fait malsain. Mais, aussi vrai que Sapphya ne pouvait, ni ne voulait, réprimer ses pulsions viciées, ses camarades noirelfiques devaient bien éprouver l'efficacité de leurs lames et de leurs flèches. Il fallait que tout le monde y trouve son compte. Il n'empêchait que la donzelle maléfique désapprouvait. Quoi qu'il en fut, le résultat était toujours spectaculaire. Toute la foule d'elfes se tenait tranquilles, craignant de subir le même sort funèbre que ceux qui avaient, avant eux, osé défier leurs bourreaux. Pourtant, une analyse pragmatique de la situation aurait suffit à donné l'avantage au village : Même s'ils contituaient une troupe armée et bien entrainée, même si la Bête de Sodom elle même était un adversaire de taille, ils étaient trop peu nombreux pour pouvoir lutter contre un village entier. La peur, ici, était une arme plus sûre que toutes les lames du monde. Observant la foule, l'esclavagiste donna quelques instructions à un de ses mercenaires : Ils devaient sélectionner les plus beaux spécimens et les rassembler sur l'estrade. La démone ferait son choix final après.

En attendant, elle se permettait de fendre une foule qui s'écartait sur son chemin, en quête d'individus déjà repérés au préalable. Elle trouva ainsi une belle elfe brune, visiblement jeune, qui portait déjà plusieurs bijoux refourgués par ces faux vendeurs de verroterie. La pauvrette eut un mouvement de recul, lorsque la femme phallique s'approcha et hoqueta de surprise, en se rendant compte de l'auscultation particulière dont elle fut victime. Sans se gêner le moins du monde, Sapphya lui avait empoigné un sein, le pétrissant un peu, comme pour en éprouver la consistance. Son derrière reçut le même traitement, subissant des palpations qu'on réserve d'habitude aux fruits sur la place du marché. Puis, la poussant sans ménagement, elle lui ordonna de se rendre sur la place du village. Plusieurs personnes eurent droit à pareille inspection, jusqu'à ce que la démone s'immobilise dans la foule. Personne ne bougeait, personne n'osait parler. Certains pleuraient, ou bien parce qu'ils étaient terrifiés, ou bien parce que les quelques morts faisaient partis de leur famille. Puis, brusquement, il y eut des éclats de voix, une altercation. Visiblement, un époux refusait que les elfes sombres embarquent sa femme... il le paya de sa vie, sous le regard médusé de sa tendre moitié. Sodom se retourna, énervée, avant d'avancer vers le mercenaire sadique, dont la lame suintait encore du sang du malheureux. D'un rapidement mouvement, elle écrasa son poing dans le ventre de l'homme, l'envoyant directe à genoux. Après un hoquet, il ne put retenir le contenu de son estomac, qui se répandit sur le sol ensanglanté. Se tournant vers les autres elfes sombres, l'esclavagiste les héla :

- Le prochain qui tue inutilement aura affaire à moi ! Je tolère déjà que vous abattiez les défenseurs trop dangereux, mais je vous paie suffisemment pour pas avoir à perdre de la marchandise à cause de vos pulsions !

Les choses se tassèrent.
Sapphya, sensiblement énervée, retourna à ses recherches. Rapidement, elle se mit en tête de retrouver cette si jolie fille qui était passée dans le marché, habillée de manière si particulière. Mais elle avait beau sonder la foule, Lizia ne lui apparut pas... Rapidement, elle analysa la situation : Il était tout à fait possible, n'étant pas du village, que la demi-elfe ai fuit. Après tout, malgré les hommes postés aux sorties, il y avait toujours des pertes. Mais le plus probable, comme à chaque fois que ce genre d'opération se faisait, était que la donzelle se soit réfugié dans une maison. Beaucoup avaient tendance à se cacher chez eux, croyant à tort qu'ils seraient à l'abri. Se tournant vers deux de ses hommes, l'esclavagiste donna de nouvelles instructions :

- Vous deux, fouillez les maisons et faites sortir tous ceux qui s'y cachent. Commencez par le côté opposé du village, je me charges des bicoques à partir d'ici. On se rejoint sur la place.

Ni une, ni deux, les elfes noirs s'exécutèrent, disparaissant au premier tournant. Sapphya, elle, commença ses propres recherches. Après avoir défoncé la porte de deux demeures et les avoir consciencieusement mises sans dessus dessous, elle se dirigea vers la maison où Lizia s'était réfugiée...


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Citation:
Le chaos régnait désormais sur le village. Un tumulte qui ne dérangeait pas le moins du monde Lizia. Elle avait une autre vision de la situation, bien loin de celle qui terrorisait les habitants du village. Elle avait compris la situation, et les enjeux de celle ci. Bien entendue, elle était consciente du danger. Mais le risque loin de la pétrifier, l'éxcité. Cependant elle se résolut à être prudente, bien qu'il lui était impossible de ne pas rendre cette journée exceptionnelle vu le contexte qui lui l'était. Elle ne pouvait rester en dehors de tout ceci, et elle comptait bien s'amuser. Le frisson de l'aventure l'etreignait mais il ne fallait pas confondre vitesse et précipitation. Car bien qu'elle avait une emprise plus large dans son état, la clef était de se canaliser. Son talent se révélait inutile sur une personne apeurée, cependant, il pouvait se révéler fort efficace sur ces aggresseurs. Le désir et l'ambiton étaient omniprésent dans leurs coeurs qui n'etaient plus à mi chemin du Vice.

Elle parvint à attirer deux de ces individus, des mércenaires. Leurs esprits avaient été balayés par un désir profond, et ils enchainérent les pas malgré les consignes que leurs avaient donné la sombre meneuse. Plus ils s'approchaient de la maisonnée de l'apothicaire, plus il etait facile à Lizia de les stimuler dans ce sens. Elle les assomés de douces visions et de son exaltant, pour que finalement il se retrouve face à la porte de l'habitation déja ouverte... elle avait eu raison de faire venir ses nouveaux jouets et de se montrer prudente.
Elle n'était pas seule dans l'habitation.

L'on aurait pu lire de la suprise dans les yeux de l'etrange femme quand elle aperçue ses deux larbins dérriére elle. L'atmosphére semblait peser lourdement et les deux sous fifres riaient grassement en regardant la démone fixement avant de faire un pas en sa direction. Elle était leur meneuse, tout du moins en dehors de cette maison. En ce moment, ils affichaient un sourire et une determination qui ne pouvait paraître étrangére a l'esclavagiste. Leur intention semblait claire, et d'un concert ils avancérent vers leur ravissante employeur..

Lizia jubilait à l'étage. Elle savait que la dizaine de marches qui la séparé de l'action se déroulant au hall ne seraient pas aisées à gravir. Elle se mit en tête de "se préparer" pour son possible invité. L'ascension se devait d'être récompensé. Si quelqu'un y parvenait tout du moins..


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Citation:
La démone poussa la porte, pour se retrouver dans une petite maison coquette. Bien sûr, elle ignorait ce qui se tramait... Elle était loin de se douter que deux de ses hommes avaient retournés leur veste et, victime de leurs pulsions, allaient essayer de la violer. Mais ne viole pas Sodom Sapphya qui veut ! Les bougres avaient pourtant la méthode : Pour l'avoir observée, il connaissaient en partie ce qui faisait la puissance de leur employeuse. Chercher à l'assommer eut été inutile et ils n'avaient prévu aucune drogue soporifique. Mais ils étaient discrets. Alors que la donzelle maléfique marchait lentement dans le hall, l'un d'eux se glissa dans son dos. Puis, vif comme l'éclair, il se plaqua dans son dos, glissant sa lame sous la gorge démoniaque. Puis, d'une voix trahissant son excitation, il souffla à son oreille, d'une voix trahissant son excitation :

- Chhhhht ma belle, cette fois ci, c'est nous qui commandons...

Nous ? Le désir du bonhomme brouillait son jugement, la situation le rendait trop confiant. L'autre gugusse sortit de l'ombre, affichant un sourire goguenard. Il commençait déjà à défaire la boucle de son ceinturon. La démone reste de marbre. Son ego lui hurlait de ne pas se laisser faire, de réagir tout de suite. Mais le fil d'une dague pressait sa carotide et le moindre faux mouvement serait fatal. L'autre finit par faire tomber le pantalon, libérant un vit tendu. Bien que tout à fait honorable, ce membre semblait assez ridicule par rapport à la matraque de Sapphya. S'approchant, il ordonna à la démone de "s'occuper de lui". D'abord docile, l'esclavagiste posa sa main gantée de cuir sur la verge elfique, y refermant ses doigts. L'autre, voyant que sa patronne semblait coopérer, se fit moins pressant avec sa dague. Il commença à jouer avec les seins de la Bête de Sodom, les taquinant de la pointe de son arme.
L'erreur fatale.
Sapphya profita de l'instant, la démone envoya son coude en arrière, contre le ventre de son bourreau. Ce dernier se plia en deux, dans un odieux craquement, avant d'être propulsé contre le mur. Là, il s'encastra, assurément mort. L'autre, surprit, essaie de réagir, mais l'esclavagiste utilisa sa "prise" pour envoyer le second au même endroit que son collègue. Le visage fermé, la femme phallique ne se retourna pas pour voir les deux cadavres... quelqu'un de dangereux résidait ici et elle avait besoin de toutes ses forces. Les sons entendus l'ayant déjà fait décliner, inutile d'ajouter une vision désagréable.Effleurant l'entaille faite par la lame, sur son sein droit, la démone fixait les escaliers. De toute évidence, ces Drows étaient victime d'une quelconque emprise mentale. L'esclavagiste se savait à même d'abattre seule plusieurs dizaines de soldats entrainés et lourdement armés... mais elle n'avait aucune défense particulière contre la magie. Encore moins contre les jeux de l'esprit. Mais la chose l'intriguait. Si elle pouvait capturer cet elfe là, elle se ferait une joie de lui briser l'esprit, à sa manière.

D'un pas prudent, Sapphya monta les escaliers, lentement, comptant chaque marche. Elle était prête à réagir à toute agression...


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Citation:
L'échauffouré qui eut lieu au hall se fit largement entendre jusqu'a létage. La situation devenait de plus en plus dangereuse et malgré tout plus excitante aussi pour Lizia. Le désir ambiant qu'elle évoquait était t'elle, qu'il était difficile à contenir même pour elle. Pour la premiére fois Lizia pu observer ses propres créations. De parfaite répliques aguicheuse et provocante, véritables démons de raison. Il était dur de lever le regards de ces si parfait simulacre. L'envie donnait une consistance à ces apparitions réparties de ça et là dans la piéce. Plusieurs étaient allongées à se caresser mutuellement, et même certaines dispenser quelques attentions sur Lizia elle même.. Assurément l'atmosphére été réchauffée.

Lizia admira le torride spectacle. Certaine de ses "soeurs" étaient debout et encore habillée mais elles étaient ""assaillis"" par les ouvertures que propose l'aube par d'autre simulacres. Lizia ne faisait pas exception, car si au début elle avait su résisté, il en était autrement désormais. Il faut avouer que les caresses de deux de ses copies au niveau de ses jambes y étaient pour beaucoup dans cette immersion. La ressemblance des copies et leurs realité étaient amplifié par leurs caprices propres, trés proche d'une personalité réele. En effet chaque copie ne se suffisait pas à donner. Elles cherchaient à recevoir..

Une chose que Lizia comprit lorsque une des Lizia assise sur le lit face à elle jambes légérement écartées, lui fit signe de s'occuper d'elle. Lizia jubila en s'executant alors qu'elle recevait autant d'attentions qu'elle en donnait en ce moment. Elle prodiguait ses douces attentions sur cette copie qui s'était "mise en avant" quand elle entendit l'invité arriver au niveau de l'étage. Excitée et apeuré elle trouva réconfort dans un relatif camouflage.. La copie plus autoritaire apprécia que sa bienfaitrice continue de s'occuper d'elle docilement et l'encouragea en l'attirant vers son entre-jambe.

Il fallait savourer le moment, aprés tout elle était reine en ce lieu. Elle et toutes ses soeurs.


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