La Page devrait bientôt s'afficher... Merci d'attendre!

Pas envie d'attendre ? Cliquez ici !
 

Index du Forum :: Portail :: FAQ :: Rechercher
Rechercher un message Liste des membres Groupes Profil Messages Connexion/Deconnexion Inscription

Eh, Vagabond ... Si tu penses t'installer ici, où si tu veux y réfléchir, commence par aller ici ...
Au boulot! (Belrhan)

 
Poster un nouveau sujet       etheria Index du Forum -> Archives -> Archives RP
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Cyril Valtiel



Hors ligne



Messages: 121
Inscrit le: 24 Jan 2015

MessagePosté le: Lun 26 Jan - 23:05 (2015)    Sujet du message: Au boulot! (Belrhan) Répondre en citant

Citation:
"PUTAIN DE BORDEL DE MERDE!"

Injure préférée de Max', qu'elle répétait une fois de plus en gueulant comme un vieux marin bourré au beau milieu des bois, perdue dans la pampa humaine. La jeune fille n'avait pas un sens de l'orientation des plus efficaces et il faut croire qu'en ce moment il n'était pas au mieux de sa forme! La voila donc paumée en pleine forêt en train de râler contre un arbre, qui bien évidemment n'y est pour rien, se défoulant sur le pauvre tronc qu'elle martyrisait a coup d'épées crantées. Ce n'est qu'un fois l'arbre abattu (ha ba on est barbare ou on l'est pas hin!) qu'elle finit par se calmer enfin. Reprenant un peu son souffle et rangeant ses épées dans son dos, elle reprit sa route, prenant une direction au hasard.

Pourquoi elle était là déjà? Ha oui.. Slayne! Cet enfoiré de première l'avait envoyé en mission pour une connerie et du coup elle était bien obligée d'obéir si elle voulait pas finir en steack haché. La voila donc partit en vadrouille dans les terres humaines a la recherche de son contrat. Trouver un mec du nom de Hagbar, lui tabasser la gueule et lui faire cracher ses dents jusqu'a ce qui lui donne un truc qu'il avait apparement volé a une des tribus de Faranor. Le programme était sympa mais encore fallait-il sortir de cette putain de forêt a la con!

Ce n'est qu'au bout d'une heure de marche qu'elle finit par sortir du bois, énervée evidemment et qu'elle se retrouva face a un petit village rempli de bouseux. Pas la joie... pourtant ca devait être là que devait se cacher Hagbar, normalement... Elle entra dans le village, croisant du regard un ou deux cul terreux avant de siffler bruyamment, faisant se retourner la totalité des gens sur elle.

"Hey les glandus! Y a un Hagbar ici?"

Fit-elle en attendant la réponse.. qui ne venait pas, forcément. En échange elle n'eut qu'un long silence agacant qui finit par la faire grogner.

"Putain! Y a pas un seul bouseux qui peut répondre?!"


----------

Citation:
Peut être trop fénéant pour ça, je passerai l’inutile description de ma tenue vestimentaire, ou du moins, elle sera fort succinte. Inutile donc, que je ne décrive cette chemise que je porte, c’est la même que porte tout les dandy, du col en V au froufrou qui ressorte de tous les côtés. La veste qui la parfait est tout aussi banale que le reste, noire, pour bien faire, des boutons en or aussi, et rien d’autre n’est à noter, si ce n’est qu’en plus d’être trop épaisse, elle était mal taillée pour moi… quoique ça, c’est normal, je n’en suis pas le vrai propriétaire mais un mort, car cet homme est mort, n’a pas besoin d’être bien habillé après tout. Mon pantalon lui… nous passerons, disons qu’il est noir, et qu’il n’est guerre visible, puisque de grande cuissarde de cuir le cache, et que ma chemise, ainsi que ma veste, toutes deux trop grandes pour moi, masque une grande partie de ce qui reste. Oui, je suis, actuellement, dans mon rôle du dandy aventurier.

Quant à ma présence dans cette taverne, entouré de pèquenauds alcoolique. J’hésite sur les explications. Je pourrais bien sûr vous dire que c’est le hasard qui m’y a conduit, et que, de pérégrinations en pérégrinations, je serais arrivé ici, avec l’envie de me sustenter et de partager une pinte avec des habitants du cru… sauf que je ne fais jamais rien par hasard, et que je suis un tantinet asocial, ce qui, à priori, nuit à ma première explication. Je suis là, en gros, dans le but de dépouiller ces tanches molles, et, accessoirement, pour mettre un peu de boxon dans cette taverne plus poussiéreuse qu’une tombe ancestrale.

Je n’ai, pas d’explications à donner sur les trois fille de joie qui m’encadre, et encore moins sur la père d’as que j’apprête à abattre… quoique si, j’en ai une. Je fais des paris, que je truque, le tout encouragé par ces catins qui ne voient que du feu à mes odieuses pompes. J’ai amassé, jusque là, les trois quarts des bas de laine des pécores de ces lieux, et l’ennuie me tombe déjà progressivement dessus.

Là, c’est l’arrivée de l’élément perturbateur. Tous sursautent au passage lorsque la porte s’ouvre, et voila qu’une voix s’élève, et m’arrache un petit sourire en coin. Malicieux, je profite du fait que les idiots à ma table soient si curieux de voir qui arrive qu’il en oublie de protéger leur bien. D’habile geste de la main, je pique donc tout ce qui est à ma portée, et je me remet droit comme un I, comme si de rien était.

Elle avait du caractère, la petite nouvelle, aussi, je la laisse affronter le silence lourd, et les regards besoin des dégénérés habitants dans ces régions. Sans compter qu’ils étaient probablement tous ivres morts, et qu’il était donc peut probable que l’un doit soit en mesure de répondre… et je devais être moi aussi dans un sacré état puisque Hagbar ne faisait pas partie de mon vocabulaire.

Ainsi, elle reprend, avec tout autant de douceur, et un choix minutieux dans les mots, si bien que la belle phrase sonne mélodieusement dans nos oreilles… et bien sûr, je suis ironique. Quoiqu’il en soit, je m’amuse déjà plus, et, pour ne pas que cet ennui finisse par se faire sauter dessus par la meute d’arriéré présente dans cette auberge. Je fais donc mon apparition, uniquement pour me pencher sur le coté. La demoiselle peut donc me voir apparaître sur la gauche du dos de l’obèse saoul présent devant moi.

« Nous sommes toujours heureux d’accueillir une décérébrée parmi nous, plus nous seront, et mieux ce sera… »

Mon sourire s’étire doucement, et finalement, j’envoie mon pied dans la chaise de l’homme qui me faisait face, le faisant tomber à la renverse. Trop ivre, il ne sent rien, et les autres ne pensent qu’à en rire plutôt qu’à le défendre.

« Bref, inutile de gueuler, personne ici, ne sera en mesure de vous répondre, Cocotte… quoi que si, il y a moi, mais je suis au regret de vous informer qu’à part pigeonner cette bande de débris aussi consanguin qu’alcoolique, je ne peux rien faire d’autre… et qui plus est, je n’aurais pas envie de le faire, puisqu’une fois que vous aurez trouvé un… Hagbar, vous partirez, et je n’aurais plus la chance de vous entendre aboyer vos belles paroles »

Je me relève alors d’un petit bond aérien et me dirige vers elle, une révérence gracieuse est de mise, et je lui offre mon bras.

« Venez, que je vous invite à boire une pinte... aux frais de ces messieurs… »


----------

Citation:
Le regard de Max' balaya la salle de droite a gauche, de haut en bas, en diagonale et en spirale. A gauche: des pécords, a droite: des cul terreux, au centre: des pécords cul terreux! Help! La moitié de la salle avait la bouche grande ouverte d'où s'écoulait un fin filet de bave pas très discret, l'autre moitié était endormit sur les tables, la tête reposant dans leurs propre gerbe. Un endroit charmant! Et rien qu'a l'odeur on devinait que le taulier de l'endroit faisait un élevage de cadavre au sous sol, régulièrement nourri au purrain. Elle fit une moue dégoutée et repoussa du coude un bouseux qui c'était approché de trop près... lui pétant le nez et le peu de dents qui lui restait au passage. Max' poussa un soupire. Impossible de faire parler les gens d'ici, la moitié se mordrait la langue en voulant communique et le reste... n'avait plus assez de chicots pour être compréhensibles.

Alors qu'elle se préparait a décapiter tout le monde, histoire de se passer les nerfs et aussi dans le doute où Hagbar se serait trouvé là, elle fut arrêter par une voix inconnue qui semblait s'adresser a elle. Le regard bleu opale de la jeune fille se pose alors sur un homme aux longs cheveux noir, a l'allure de Franck Sinatra et avec plus de froufrou sur son col de chemise que Marilyn Monroe. A la tête que tirait la gamine on pouvait aisément penser qu'elle devait se dire dans sa têtre une truc du genre "mais qu'est ce qu'il me veut le fils caché de Freddie Mercury?".. ou un truc du même genre proche de "Qu'est ce que c'est que cette tafiole?".

"Décéré quoi? ..."

Fit-elle dans un souffle, ne comprenant pas un traitre mot de ce qu'il pouvait bien lui raconter. Il était bourré aussi celui là? Non il parraissait sain et il sentait un peu moins la gerbe et l'alcool que les autres. Ele lui aurait bien tranché la gorge mais apparement il semblait vouloir communiquer. Il se leva de sa chaise comme une sauterelle qui aurait le feu au cul et se dirigea vers elle, faisant une courbette digne des plus grande love story, a faire palir d'envie Julia Roberts et Meg Ryan! A laquelle Max' répondit par un petit signe de la tête, la révérence ne faisant pas partit de son éducation.. comme beaucoup d'autres choses d'ailleurs.

Aussi, même si elle avait un peu de mal a comprendre son charabia elle avait quand même compris deux trois truc qu'on pourrait résumait ainsi: Lui, pas du coin, plume les péquenots, copain qui lui offre une pinte! Le sourit de la jeune fille s'élargit d'un seul coup et, alors que le jeune homme bien piliement lui proposait son bras comme tout bon gentleman, Max' lui assena une virile tape dans le dos qui faillit lui encastrer la tête dans le mur le plus proche.

"Haaaapas s'pas de refus! J'ai les entrailles qui se déssèche! Un peu plus et je finissait par chier des cailloux HAHAHAHAHAHAHA!"

Haaaa la pésie nordique c'est envoutant et tellement imagée! Elle alla donc s'installer a un tabouret de libre au bar et commandant une pinte, grosse, grande, remplie a ras bord!


----------

Citation:
L’espace d’un instant, je reste sans voix, c’est que là, je viens de tomber sur l’inverse complet des gens que je croise d’habitude dans ce genre de lieux, habituellement, il y a les ivrognes sans véritables vie sociale, qui enchaînent les baragouinages afin de tenter de communiquer, les gens un peu plus propre sur eux, mais peu éduqué, et donc si naïf qu’en deux trois courbettes, ils sont à mes pieds, et enfin, il y a des filles de joie, peu encline à vous approcher lorsque vous puez la gerbe, sauf si vous êtes bien habillé, et que vous passez pour un riche. Je ne pue pas la gerbe, et j’ai l’air d’un dandy bourgeois… et pourtant, ma révérence ne marche pas du tout sur la nouvelle venue. Conclusion, elle n’a strictement rien à voir avec les trois traînées avec qui j’ai passé ma soirée attablée et qui se sont persuadées qu’elles me portaient chance puisque je gagnais tout le temps.

Bref, je me redresse un peu, et la sonde du regard, un drôle d’oiseau, ça, c’est certain. J’hausse les épaules, et alors que je m’apprête à me planter devant le comptoir, ou les pièces d’or sont amorties par une couche de poussière de bien un centimètre, voila qu’une tape manque de décoller mes poumons, je reste, une seconde fois, sans voix, et je me redresse un peu, faisant craquer ces vertèbres qui venaient de grincer quelques peu.

Le choc, en tout cas, suffit à me remettre les idées en place, et bientôt, ce sont ses mots qui bourdonnent dans ma tête. J’aurais aimé lancer un « charmant » si je n’avais pas rigolé autant. C’est qu’en fait, d’habitude, on tente de tourner les choses au plus beau, et non au plus ignoble. Je remet un semblant d’ordre dans ma tignasse, et lance un coup d’œil à l’homme qui avait gouté au coude de la miss un peu plus tôt. Le pauvre, aussi utile qu’un ver de terre, se traînait sur le sol en rampant, les yeux rivés, non pas sur une chaise pour s’aider à se relever, mais bel et bien sa choppe… les comportements humains me navreront toujours autant décidément…

Ce type, je ne prend pas la peine de le contourner, lui marchant généreusement dessus, et essuyant mes bottes, pour bien faire, avant d’aller me planter devant le tabouret voisin de celui de la demoiselle. Je plante sur le comptoir crasseux les pièces, et je remercie je ne sais trop qui, de m’avoir maudit, la respiration n’étant plus nécessaire mes poumons n’ont pas à s’encrasser de la poussière qui s’envole.

« Soit on me fait une blague idiote, soit tu es effectivement la personne au parler le plus vulgaire que j’ai pu croiser dans ma vie. »

Et le sourire que j’affiche montre qu’il s’agit d’une sorte de compliment. Non parce qu’être vulgaire n’est pas forcément quelques choses que les gens aiment qu’on leur disent en général…

« Deux pintes »

En fixant le tavernier, je lève aussi deux doigts, que j’agite devant ses yeux, histoire d’être certain qu’il comprendrait ce que je venais de lui dire. On ne sait jamais, quand on tombe dans un ces bourgs d’arriérés consanguins, il ne faut jamais se laisser surprendre par la médiocrité du cerveau des gens qu’on croise.

« Au fait, petite question. »

Je me tourne brièvement pour regarder la plèbe ivre morte, et reporte mon attention sur la demoiselle, l’aubergiste étant parti, je peux causer.

« S’il se trouvait qu’un psychopathe passait cette porte, avec l’idée de transformer ce taudis en bain de sang. Tu serais du genre à lui sauter sur le tronche, l’arme à la main avec une cascade d’injure aussi poétique que ta tirade de tout à l’heure ? »


----------

Citation:
Dans la petite tête de Max', sa mission venait de passer au stade secondaire! On ne DOIT PAS refuser une pinte de bière, aussi mauvaise soit-elle! Cependant comme elle n'avait pas non plus envie de se faire percer un deuxième trou du cul par Slayne, elle regardait la salle d'un oeil peu discret en cherchant a voir quelqu'un qui pourrait correspondre au portrait oral qu'on lui avait fait de Hagbar. Inutile de dire qu'elle avait bien du mal a discerner les visages qui étaientt amorfes contre les tables. Elle finit par hausser les épaules en se disant que ca serait vraiment plus pratique de tuer tout le monde, dans le doute... mais avant ca! La pinte! La tafiole qui l'avait invité était spéciale, le genre de personne que les guerriers du Nord prennent sous leur tente quand les femmes viennent a manquer. Et pourtant il semblait un peu moins con que la moyenne locale... enfin faut dire que même le clébard boiteux roulé en boule a côté du comptoir était apparement plus intelligent que la moyenne aussi.

Max' resta un bon moment silencieuse a le regarder de haut en bas, sans gènes, comme d'habitude, avant de hausser les épaules. Mouais... c'était peut être lui Hagbar? Enfin autant le laisser lui payer a boir avant de l'égorger, c'était toujours ca de gagner. Elle le laissa commander les pintes, jetant un oeil au comptoir poussiérieux où elle était déjà en train de faire un dessin avec ses doigts, pour passer le temps. Elle releva la tête quand l'homme commenca a parler, apparement c'était un compliment. Max' sourit un peu de côté mais sans plus, baaa ouais les compliments c'était sympa mais pas de quoi tomber dans les pommes non plus.

"Haaaa ba ouais ca on m'le dit souvent... Quoi t'es l'premier a me l'dire avec le sourire... Pour une fois qu'on prends pas un air de pucelle qui viendrait d'se faire déglinguer le trou de balle, ca fait plaisir! T'es un bon gars toi!""

Fit-elle en essayant de se souvenir de l'air horrifié des gens a qui elle avait adressé la parole avant d'échouer ici. Il poursuvit sur une question qui laissa Max' un peu surprise. Drole de question pour une tafiole... mais bon après tout pourquoi pas. Elle haussa les épaules en essayant de savoir qu'elle sera sa réaction si ca venait a se produire... et finit par répondre.

"S'il me laisse tranquille il peut bien se faire un un collier de testicules, ca me regarde pas... En revanche... j'ai pas l'intention d'me laisser tranquillement enculer a sec sans rien dire! S'tu vois c'que j'veux dire..."

Fit-elle en riant bien fort et en tapant sur le comptoir, faisant s'envoler un nuage de poussière.

"Ouais... s'il s'approche trop prêt.. j'lui défonce la gueule a coup d'choppe!"

Fit-elle avant que sa choppe arrive enfin, la prenant et en buvant une grosse rasade sans ommettre d'en faire couler joyeusement sur sa gorge.

"Et t'es qui toi?"

Demanda-t-elle en reposant sa choppe a moitié vide sur le comptoir, et en ouvrant largement la bouche pour faire sortir un rot tonitruant.


Revenir en haut
Publicité








MessagePosté le: Lun 26 Jan - 23:05 (2015)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Au boulot! (Belrhan)'); return false;">     Email this topic to a friend-->

Montrer les messages depuis:   

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    etheria Index du Forum -> Archives -> Archives RP Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

Voici les logos des Partenaires des Comptines d'Eckmül Votre logo ici ? Cliquez !
Si vous trouvez que le cadre du forum est trop petit, maintenez la touche Ctrl enfoncée puis avancez avec la molette de votre souris .
Les illustrations et textes présentés sur ce site sont ©. Ils sont exposés pour promouvoir le travail des auteurs. Tous les documents présentés sont l'exclusive propriété de leurs auteurs, éditeurs, ayant-droits et autres titulaires de droits divers. Je m'engage à retirer tout document litigieux sur simple demande de la part des personnes mentionnées ci-avant. © MC PRODUCTIONS / ARLESTON / TARQUIN / MOURIER / NIEUDAN
Cliquez ici pour voir les crédits complets.

Powered by phpBB © 2001, 2017 The phpBB Group
Themed by aallixSilver © 2002 aallix.com. (All rights reserved.) and Rebuilded by RenArt .
Index | Panneau d’administration | créer un forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation | Contacter Webmestre Traduction par : phpBB-fr.com