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Eh, Vagabond ... Si tu penses t'installer ici, où si tu veux y réfléchir, commence par aller ici ...
RPMJ: Le Labyrinthe [libre pour une personne]

 
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Cyril Valtiel



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MessagePosté le: Lun 26 Jan - 20:35 (2015)    Sujet du message: RPMJ: Le Labyrinthe [libre pour une personne] Répondre en citant

Citation:
Le Labyrinthe

Les montagnes de Naya doivent être les montagnes les moins parcouru de tout Etheria par les humanoïdes. En effet à part quelques contrebandiers et pirates personne n’a élu domicile dans les contreforts montagneux. Le climat y est dans les vallées à dominante océanique de part la proximité de l’océan et en cette fin de printemps l’endroit paraissait tout à fait accueillant. Il est évident que cela grouille de vie, une vie qui n’est pas habituée à craindre les êtres intelligents et il n’est pas rare là-bas de voir surgir ça et là un hérisson ou un faon curieux. Cela donne un splendide charme à ces montagnes bien mal connues du grand public, on peut se croire à certains endroits en Eden. La journée est splendide, pas un nuage ne tâche la voûte azurée et le soleil épanouit son halo émeraude par dessus les plus hauts sommets.

Sur une des montagnes, à une altitude ridicule se trouve un chemin parfaitement entretenu qui serpente nonchalamment sur le flanc ensoleillé de la montagne. Il est joliment pavé et change radicalement de ce qu’on pourrait attendre en ces lieux. C’est sur ce chemin que vous vous trouvez, le chemin descend largement et au prochain virage vous passerez sous une arche. Sur cette arche est gravée en toute lettre LABYRINTHE, un mot évocateur qui ouvre le chemin à une nouvelle aventure. Vous refusant à faire demi tour et votre curiosité piquée au vif vous avez continué pour finalement arriver sur une petite clairière à la base de la clairière.

La clairière est toute petite et entretenue avec le même soin maniaque que le chemin pavé. L’herbe est coupé et sur une petite mare à droite aucune algue ne surnage et des petits poissons s’y épanchent joyeusement. Un fin chemin se poursuit jusqu’à une cabane mignonnette à l’autre bout de la clairière. Soudain à votre gauche une voix se fait entendre, elle est chevrotante et douce.

« -Bonjour mon enfant… Vous semblez perdu.. Il m’est fort rare de recevoir de la visite, alors puis je vous aider d’une quelconque manière ? »

L’homme qui a prononcé ces quelques mots est petit, peut être un mètre cinquante, d’une chevelure éparse surnagent deux petites oreilles aux pointes effilées. Il a une peau parcheminée et verdâtre cintré dans une tunique de lin blanc. Il affiche un sourire accueillant et il n’a pas l’air menaçant. Respectueusement il se tient à quelques mètres de vous, attendant votre réponse.


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Citation:
Deux mois... il me fallut deux mois pour arriver ici, le défi de me rendre en ces lieux avait été de lui-même la plus grande partie de ce défi. Je comptais encore dans mon sac des provisions pour deux semaines, ayant rapidement comprit comment bien rationner le tout, et j'avais promptement regagné mes anciennes habitudes, telles que de dormir avec une dague sous l'oreiller pour éviter les hommes trop entreprenant, ou de bander ma poitrine en quasi-permanence, de sorte de passer presque pour un garçon.

Car le trajet depuis Scinia, où j'avais mis les voiles après avoir rattrappé mon ancien employeur d'une taverne qui avait mal tournée, et lui avoir arraché mon dut, fut la partie la plus facile du périple. Avec l'argent, je m'avais acheté de nouveaux vêtements et un cheval au sommet de sa forme pour l'éreintante randonnée qui m'attendait. J'avais réussie, seule, de me rendre jusqu'à Katari, avant de me joindre à une caravane vers Port Ival, où, je l'ignorais encore, j'allais passer près d'un mois.

Le prix de la traversée était tel que j'eus à reprendre ce travail que je détestais déjà, cela un mois entier, et ce fut au prix de ce qui me restait de ressources, ou presque alors que je prix de quoi cacher mes cheveux et mes attributs féminin. Pourquoi? La reponse est simple: Allez-vous vouloir monter sur un bateau marin avec des hommes qui subissent les lacunes physiques du manque de femmes, si vous tenez le moindrement à la pureté de votre corps? Songez-y...

La traversé fut longue, le vent semblait vouloir me faire croire que j'avais fait un choix mauvais en décidant de retourner vers la voie des armes, alors que je regardais souvent le soleil se lever sur une mer morte de tout vent, et la randonnée dura quelques dix jours, dix pénibles jours pour l'homme effeminé qui était à la vigie à longueur de journée, mon regard était le meilleur de celui des autres matelots au point que c'etait mon poste permanent, ce qui n'allait pas sans me donner la paix que je désirais. J'avais trop vue, dans cette vie, les hommes et femmes qui avaient leurs propres plaisirs aux dépens de celui des autres, un sort que je ne pouvais envier, que je ne voulais soit le mien, alors que je voulais m'isoler le temps de mieux comprendre mes talents, les pouvoirs que j'avais, et que je pourrais les maitriser...

L'arrivée fut discrete, sur les terres elfiques, un petit village recut le bateau sur lequel je fis mes au-revoirs, avec quelques promesses de revenir tôt ou tard, ayant même recu une petite prime pour mes peines, n'ayant pu vraiment me reposer le moindrement au contraire des autres matelots. Dans cet endroit, ces terres, je pus reprendre des forces, car le voyage en mer m'avait affecté la santé, et une semaine de plus me fut necessaire à reprendre la route, mais je le fis, l'endroit encore trop habité pour mes desseins...

Avec un nouveau cheval, je partis donc vers le repaire mondial des bandits et assassins, la chaine nayenne. Un lieu que j'avais connu de village en village que je traversais, chacun renforcant l'impression que c'était une terre où on ne pouvait survivre sans être au sommet de la chaine alimentaire, un but que je voulais atteindre, que j'allais atteindre. Au pied de la monstrueuse chaine montagneuse, je me défis de mon fidele animal, mon ami de voyage depuis les terres elfiques, payant une somme monstrueuse pour que l'animal ne soit revendu et que je puisse le ravoir a mon retour, quand qu'il serait. Avec le reste de mes économies, je m'achetai de quoi grimper dans ces monts qui avait une certaine attraction magnétique pour moi, depuis mon arrivée sur ce continent. Des vetements, des rations, et des pierres a affuter pour mes dagues, ainsi qu'une épée courte pour battre mon flanc. Cela me rappellait beaucoup cette vie d'avant de devenir une simple serveuse...

l'escalade fut sur les deux dernières semaines de ce temps pour atteindre une anomalie, un chemin de briques sur ces terres inhospitalières. J'avais eue de la chance, seulement deux bandits solitaires avaient croisés mon chemin et dont mes dagues avaient bu la vie. J'avais été endurcie par mon voyage, fatiguée et passablement aggressive, il allait sans dire, mais en force, j'avais beaucoup gagnée. Curieuse, en effet, je suivis cette route pour trouver l'endroit habité étrange. Une maison dans ces hauteurs? je m'approchais lorsqu'une voix me fit sursauter, tirant une dague de ma manche jusqu'a trouver la source de cette voix, bien que mon esprit enregistra le tout

« -Bonjour mon enfant… Vous semblez perdu.. Il m’est fort rare de recevoir de la visite, alors puis je vous aider d’une quelconque manière ? »

Je fus bien surprise de voir l'homme à l'apparence singulière qui venait de m'aborder, et, me sentant un peu penaude et idiote, je rangeai mon arme. Bien sur que l'endroit était habité, et de prime je venais ici, je n'allais pas le menacer, surtout devant une telle gentillesse...

Je me nomme Amarante, et je viens ici pour m'entrainer, et trouver quelques secrets du même coup... y a-t-il quelque chose d'interessant dans les environs qui vous a incité à vous installer en ces lieux?

Il allait sans dire que l'homme avait vu ma dague, et je ne pouvais lui en vouloir s'il refusait de me parler, mais je souris, sentant une tranquillité de ces lieux, et l'envie de savoir ce qu'il faisait ici, dans ces hauteurs, me poussait a sortir de mon mutisme, d'autant plus qu'il ne faisait rien pour m'envahir.


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Citation:
L'homme, ou quoique ce fut pour un être au physique si singulier, ne sembla pas tenir rancune à l'humaine d'avoir sortit sa dague et, s'il demeurait à quelques distances, son expression ne semblait pas moins affable alors qu'il s'épongeait le front du revers de la manche et répondait à Amarante.

"-De remarquable ? Ma fois il y a notre lopin de terre à moi et ma famille, et les fermes environnantes aussi... on est installé ici depuis des générations, la terre est si fertile que ça vaut bien le coup de s'isoler sur ce bout de rocher en altitude voyez..."

Il se penche et ramasse une faux ainsi qu'un fagot de plante à fourrage, et changeant le tout sur son dos il invite amarante à le suivre tout en continuant son babillage.

"-Suivez-moi donc, vous avez l'air passablement perdue et il est coutume chez-nous de recevoir les voyageurs, ils sont trop rare pour que nous les laissions dormir à la belle étoile. Et puis ça nous fera des nouvelles du continent." argua t-il sans laisser à amarante le loisir de refuser son offre.

Et marchant sur un petit sentier traçant à travers la clairière le voilà qui va vers la maisonnette et ouvre grand en appelant ceux qui vivent à l'intérieur.

"-Ma', Tobin !?! On a une visiteuse ! Tobin tu vas peut-être pouvoir l'aider, elle a dit qu'elle cherchait un "endroit intéressant" !"

Un ramdam se fait alors entendre dans la maisonnée et un jeune enfant en sort, moitié plus petit que son père il a la tignasse noire et hirsute mais regarde alors Amarante comme le Messie en personne. Habillé de vêtements de lin râpeux et rapiécés Tobin semble un garnement riche en aventures que seul un garçon de son âge peut vivre dans les alentours paradisiaques de ce recoin isolé du monde.

"-C'est vrai m'dame ? Vous venez d'où ? Vous voullez que je vous guide vers le labyrinthe ?!?"

Le père de Tobin intervint fort à propos en collant sa main calleuse par les travaux des champs sur la tête de son fils, le forçant à se calmer et à laisser à Amarante le temps d'en placer une.

"-Excusez-le Mademoiselle, mais Tobin est un peu turbulent alors voir une étrangère le mets dans tout ses états... par contre pour le labyrinthe il ne ment pas, je ne sais pas si vous êtes intéressée par ce genre de chose mais... bon allons plutôt prévenir Ma' qu'on aura une assiette de plus au repas..." conclut-il sans en dire plus et en laissant l'humaine face à l'enfant.


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Citation:
les terres de ces monts, fertiles? c'était un brin demander de mon imagination que de comprendre le pourquoi, mais encore, je n'avais pas héritée des terres de mon père, et donc n'avais jamais vraiment prit le temps d'écouter ses discussions de la terre, et donc j'acceptai cette réponse avec un scepticisme qui serait probablement à démentir, mais pas en ces lieux, car déjà, l'homme m'offrait l'hospitalité, un lieu certes plus confortable que les couvertures que je mettais sur les roches d'une caverne lors de cette escalade, bien que je me sentais toujours vaguement étrange, ces lieux n'étaient-ils jamais attaqués par les bandits, par les voleurs et les parias de ce monde? les rumeurs étaient-elles à ce point exagérées? Ce fut donc avec une perplexité grandissante que j'entrai dans la chaumière de... l'homme, car celui-ci n'avait décliné son identité.

'Ma et Tobin... je vous jure, si l'homme se faisait appeller 'Pa, j'allais me trancher la jugulaire moi-même... mais non, c'est qu'une facon de parler, puisque selon toutes vraisemblance, il serait le cas que l'homme serait connu sous ce surnom... Ce fut avec surprise que je vis non pas un autre homme, celui portant le nom de Tobin, mais bien un enfant venir à ma rencontre, les questions ne tardant pas à pleuvoir drues sur ma personne, m'arrachant un petit rire. Les enfants, je les adores, oui, et un jour j'en aurais probablement... si je trouvais le bon homme pour cela. Encore est-il que je me mis a son niveau, ou du moins essayai en m'agenouillant pour ainsi ne pas le depasser d'énormement, et il semblait tellement etre un de ces garnements qui voulait tout savoir, tout toucher et tout essayer au moins une fois dans sa vie que je me mis à lui répondre

Je viens de loin, Tobin, as-tu deja vu l'eau en bas de l'autre coté des montagnes? je viens de l'autre coté, plus loin que ton regard porte, et, quand tu seras plus vieux et plus fort, tu pourras peut-être y aller toi aussi... Quant au labyrinthe, je ne sais pas trop, tu peux me dire quoi que ce soit à propos de cet endroit?

L'idée d'un labyrithe a explorer n'était pas sans attraits, mais avant de me lancer dans de tels lieux, je tenais a avoir le plus d'informations possibles...


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Citation:
Laissant là son père et sa mère, encore cachée dans la maison, préparer et discuter des choses à faire pour le futur repas où Amarante et conviée Tobin ne peut s'empêcher de boire les paroles de l'humaine comme un assoiffé devant une oasis. Il est facile à deviner que pour le garnement les visites intéressantes sont rarissime en ces lieux et qu'Amarante est sans nuls doutes l'évènement le plus incroyable de ces derniers mois, voir de toute l'année !

"--Oui je vois vous venez d'la plage ! ....mais je suis déjà âgé et fort hein m'dame, et puis oui quant je serais grand j'irais explorer tout ce qu'il y a après la mer et l'océan !" assure le bambil d'un ton qui se veux emplis de fierté et d'assurance alors qu'il sourit de toutes ses dents à Amarante qui peut voir qu'il vient à peine de perdre une dent de lait, ce fier "explorateur" en devenir.

Plus calme mais non moins brillant d'espoir de vivre enfin sa grande aventure, il ne se fait pas plus prier pour parler du labyrinthe quant la visiteuse en fait mention, visiblement ce sujet le passionne !

"--Oui je peux vous dire plein de trucs ! C'est moi qui ai installé les panneaux pour le signaler, 'pis il s'ouvre à flanc de colline en fait et y'a plein de trucs chouettes dedans mais 'man et 'pa veulent jamais que je m'y enfonce de trop, c'est dangereux qu'ils disent car on sait jamais ce qu'il y a dedans... tout ça, des trucs que les adultes disent pour pas que je l'explore quoi..." assure t-il avec dédain "-Et y'a des sculpture d'hommes reptiles autour et dedans et des objets mais depuis le temps les gens ont tout ramassé à l'entrer, c'est chouette ! Et aussi y'a... la médaille de mon père que j'ai perdu d'dans... " souligne t-il enfin avec bien moins d'enthousiasme soudainement.

Mais il se reprend vite et fixant Amarante d'un air décidé il propose...


"--Dites vous pourriez m'aider à la récupérer ? J'vous guide et on dit on est les explorateurs qui vont combattre les monstres ! Le temps que 'man et 'pa aient tout préparé pour que vous restiez cette nuit on a le temps d'y aller et revenir... S'iou plait M'dame !" implore t-il avec des yeux de cocker, pressé de vivre sa première vraie quête en compagnie d'une Mentor un peu plus aguerrie que lui...


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Citation:
Plus j’écoutais l’enfant, moins je comprenais de quoi il retournait de ce labyrinthe… Des hommes-lézards, des statues, et le tout sous-terrain, il allait sans dire… pourquoi diantre ces labyrinthes ne pouvaient-ils être à ciel ouvert, ou je ne sais quoi? Ah, simple, car ce serait facile de tricher, bien sur… Depuis mon départ, j’avais mille fois maudits ma vision qui était somme toute humaine, m’empêchant de voir comme il se devrait dans les ombres environnantes, et donc ce fut la mille et unième alors que je me demandais comment je pourrais me défendre, avec un enfant en prime, sans voir mes adversaires… Non, je ne pouvais me permettre de voir un enfant en danger par un simple fait de sa présence, car parfois, mon esprit va plus vite que mes sens, et, avec ce que j’avais comprit de mon don avec mes dagues, cela pourrait me laisser avec nombre de regrets… Non, je devais trouver une solution pour éviter que l’enfant ne vienne avec moi, et la solution me venait de la question elle-même, puisqu’apparemment l’enfant n’était jamais entré dans ces lieux, et ce n’était pas avec moi que ce commencerait…

Lui offrant un sourire calme, je parlais d’une voix complice et douce, le mieux que je pouvais faire pour satisfaire l’enfant dans cette situation.

Écoute, je voudrais bien que tu viennes avec moi, mais une fois que tu as vu ce qu’il y a dans le monde, tu comprendras que ces choses dites ne sont pas que pour te faire peur… Certaines choses sont mauvaises, et il vaut mieux être prêt si le pire arrive… et mieux encore, si je vais dans le labyrinthe, je trouverai la pièce que tu as perdu, et toi… je veux que tu gardes ton ‘pa et ta ‘man en sécurité si quelque chose vient du labyrinthe… je peux te faire confiance sur cela? Mais pour aller voir, je veux bien… tu me décriras le médaillon de ton père et je le trouverai, je te le promet.

Étrange, je cru un instant avoir la chance de pouvoir dire ce que j’aurais voulu que l’on me dise, lorsque j’étais jeune, mais je n’étais pas cet enfant, m*rde je n’étais même pas de la même race, et pourtant je sentais un pincement au cœur en regardant cet enfant qui pourrait grandir, tendant la main pour ébouriffer un peu ses cheveux. J’avais quelques torches, mais serait-ce suffisant, voila une question qui se poserait… Quant au labyrinthe lui-même, je pouvais facilement le résoudre s’il n’était du genre à bouger magiquement ou autre… Mes dagues, ainsi que mon nouveau talent pourraient se montrer utiles pour marquer mon chemin. Me redressant, je lui fit un nouveau sourire avant de lancer, désinvolte…

Allez, tu me montres?


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Citation:
L'espace d'un bon moment une mine boudeuse c'était dessinée sur le visage de Tobin quant Amarante lui avouait préférer s'aventurer dans la grotte sans lui. Mais la proposition de protéger son père et sa mère des dangers du labyrinthe si Amarante en faisait sortir quoi que ce fut remit le sourire au visage du garçonnet. Voilà une mission pile dans ses cordes et à même de lui faire vivre sa première grande aventure... peut-être... si amarante sortait avec à ses trousses quelques dangers exotiques.

-Voui d'accord ! s'exprima t-il avec joie en prenant la main d'Amarante dans les siennes -C'est pas très loin allez !

Et s'élançant sur une piste à l'orée de la clairière il guide promptement Amarante à travers une vingtaine de minutes de marche à travers les frondaisons, pour finalement déboucher sur une falaise rocheuse qui permets à amarante de comprendre pourquoi il est souvent questions de labyrinthe couverts et non pas à ciel ouvert...
Il s'agit en fait d'une grotte à l'entrée sculptée de motifs tribaux étranges et reptiliens, le réseaux souterrain doit être en effet un labyrinthe naturel bien plus simple à utiliser qu'un dédale construit de main d'homme... ou d'autres races.

En tout les cas l'entrée se présente, béante et sombre, encadrées de représentations de guerriers lézards et ornée de symboles Draconiques. Plusieurs torches de paille tressée s'entassent sur un coté de l'entrée et des marques de feu de camp sont visible devant la gouffre. Tobin ne tarde pas à expliquer que c'est lui qui est l'auteur de tout ceci et que les torches lui servent à explorer les tunnels, il n'est jamais allé très loin mais il a perdu sa médaille familiale à environ une trentaine de mètres dans les boyaux de la falaise, une belle distance pour un enfant aussi jeune !
Dès lors il attend qu'amarante ne s'engage à pénétrer le "labyrinthe" naturel, ne sachant trop si il doit attendre l'humaine ici ou la laisser seule retrouver le sentier pour revenir à la clairière où se dresse la maison de sa famille une fois que l'aventurière aura visiter les lieux...


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Citation:
Dieux, il était toujours si simple de travailler avec un enfant, c'en était presque triste. Pourtant, être triste est loin de ce que j'étais alors que l'enfant acceptait de protéger sa famille si un quelconque danger venait sortir du lieu que j'irais explorer, et il était aussi certain que je ne mènerais de tels soucis à cette paisible famille si j'avais le pouvoir d'en faire autrement. Aussi je me mis à suivre cet enfant qui semblait vouloir que je retrouve la médaille de son père, ainsi sans doutes que de revenir avec quelques histoires. Tirant une dague de ma poche, je suivis l'enfant au-travers des broussailles, traçant parfois sur un arbre une marque qui me permettrait de retrouver mon chemin de retour.

J’aurais aimée pouvoir dire que je n’avais pas été impressionnée par la vue de l’entrée des lieux que je me faisais obligation de visiter, j’aurais voulu pouvoir dire « oh, ce n’est que cela? J’en ai vu des tonnes et des tonnes de semblables » mais c’aurait été mentir, un talent que je ne maitrisais point, optant plus souvent pour une honnêteté désarmante. Toujours est-il que je me repris en contemplant cette bouche béante qui semblait prête à me dévorer vive, un trou noir qui m’emmènerait Dieu seul sait où, refermant ma bouche pour éviter de gober une mouche. Tranquillement, j’approchai le trou béant de roche brute, observant les dessins et sculptures à même la roche, ces représentations reptiliennes qui me donnaient, ne nous leurrons pas, froid dans le dos.

L’enfant, Tobin, reprend pourtant mon attention vers les restes d’un feu de camp qui me fait froncer les sourcils, les torches étaient un ajout des plus modernes, au point que je me demandai si j’étais la première à tenter ma chance dans ces lieux sordides…Mais l’enfant défit cette idée lorsqu’il ne dit que ces divergences étaient siennes, me rassurant du coup quant à mes chances de tomber sur une troupe d’aventurier qui me tueraient avant de poser la moindre question.

Tranquillement, j’approchai du petit tas de torches de paille, souriante de voir que l’apprenti-aventurier semblait déjà faire mine d’un intellect plutôt grand, conscient de sa lacune de vision dans le noir sans doutes, et encore une fois, m’en voilà à remercier qui veut bien m’entendre, dans les méandres de mon esprit. Prenant quelques-unes de ces torches, je regarde l’enfant avec un sourire, m’agenouillant une fois de plus à son niveau, posant une main sur son épaule

écoute, Tobin, je vais te demander de rentrer chez toi et de veiller sur ‘Ma et ‘Pa, d’accord? Je reviendrai une fois que j’aurai une aventure à te conter, ainsi que le médaillon de ton père, pour quand je le trouverai.

J’écoutail donc les babillages de l’enfant quant à l’objet qui se rapporte à son passé, filtrant ses dires avant de tranquillement me lever et de m’approcher de l’ouverture, tirant un silex de mon sac pour allumer les brindilles sèches d’une des torches de l’enfant, me retournant pour lui envoyer la main avant de m’aventurer dans les dédales naturelles, une dague en main et une torche dans l’autre.

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Citation:
La mine de Tobin oscillait entre déception de ne pas accompagner Amarante et la fierté de se savoir en mission de protéger ses parents mais à entendre et à voir amarante passer sous le porche naturel creusé dans la roche il était facile de voir que le dépits était le vainqueur des sentiments du petit guide. Non sans avoir une dernière fois noyé l'humaine sous un tas de paroles dont la plupart expliquaient qu'il avait perdu la médaille "dans une grande grotte à deux cents pas de l'entrée vers la droite quant ça descend" et que ladite médaille "était en argent ou un truc qui brille, avec une chaîne de cou 'pis une partie en forme de pièce avec des dessins dessus mais je sais pas ce qu'ils veulent dire"... explications précises d'un enfant qui, sans doutes, aideraient Amarante autant que cela la fourvoierait dans quelques recoins du labyrinthe calcaire.

Mais il n'est pas temps de songer aux difficultés de suivre l'esprit d'un bambin. L'aventurière pénètre le boyaux sombre et la torche qu'elle tient éclaire des parois sèches, granitiques ou calcaire, dont certaines sont ornées de dessins à la chaux. Le plafond est quant à lui terriblement traitre, parfois assez haut pour qu'Amarante lève haut le bras et soudain assez bas pour que les stalactites viennent frôler quelques fois les cheveux de l'apprentie Indiana Jones. En tout cas pour l'instant l'endroit est peu labyrinthique... le couloir est large et unique et Amarante s'enfonce sans soucis jusqu'à ne plus voir derrière elle ni tobin qui la suit du regard ni la lumière du jour.
Sous ses pieds il lui arrive de marcher sur quelques scolopendres rongeant des ossements de rats mais la lueur de la torche semble suffire à faire fuir toute vie si il a d'autres locataires en ce lieu.
La visite serait presque ennuyeuse si enfin, après environ une centaine de pas deux bifurcations ne se seraient présentées. Toutes deux sont encadrées des mêmes motifs que l'entrée principale, à la différence que l'entrée de gauche et cernée de deux lézard en armes et celle de droite de deux lézard portant une sorte de coiffe ne plume dans les détails sculptés à même la pierre semblent rivaliser avec bien des artistes dont les œuvres ornent les monuments de la capitale humaine !

Droite ou gauche, voir même demi-tour, à Amarante de trancher...

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Citation:
Je pouvais sentir la pression des lieux, une vague panique primaire en moi, une femme qui avait toujours vécue avec le ciel au-dessus d'elle, sur le plancher des vaches et non dessous. Je sentais mon coeur s'affoller, mes paumes devenant moites alors que mes yeux tentaient de s'accoutumer à la lueur vacillante de la torche. Un instinct primaine me disait de rebrousser chemin, de simplement partir et aller ailleurs, me cacher dans un lieu que personne ne trouverait jamais et où je pourrais vivre mes jours en paix.

l'instant passa, et j'avançai.

L'endroit semblait être un pur amalgamme naturel autant que modifier alors que la lueur dévoilait nombre de trésors artisanaux. J'eus un vague sourire alors que mon regard glissait tranquillement sur les dessins, rebroussant tranquillement la manche, maladroitement, du bras qui ne tenait la source de lumière, dévoilant l'étui double de mes dagues. Astucieux pour une femme comme moi, un mouvement sec de poignet liberait la dague que je pouvais ensuite controler au vol pour frapper dans le mille. Mais l'heure n'était pas au combat, et j'esperais bien que mes seules victimes seraient ces créatures qui crissaient sous mes bottes avec les ossements de créatures dégoutantes que sont des rats, et je penchai instinctivement la tête lorsque je sentis les stalagtites froler mes cheveux, une goutte d'eau froide ayant glissé le long de mon dos.

Enfin, alors que l'interminable marche commençait arriva enfin le premier periple. Bien sur, j'eus besoin d'un instant pour relever les yeux du sol, tentant de trouver le médaillon de Tobin, et me souvint qu'il avait dit être allé à droite lorsqu'il l'avait perdue... tirant une dague et la faisant me venir en main, je me concentrai tranquillement jusqu'a sentir l'éclat rouge plus que je pouvais le voir dans la pénombre qui se faisait opressante, l'apposant a la pierre pour tracer une fleche indiquant, en cas de besoin, la sortie, avant de m'engager vers le passage latéral, torche haute

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Citation:
...un boyaux plus large offre à Amarante une progression bien plus aisée désormais. Le plafond est certes toujours aussi bas mais l'air est moins stagnant ici et la torche éclaire des parois plus éloignées... parfois trop d'ailleurs et Amarante finit par se retrouver dans une salle dont sa source d'éclairage n'atteint pas les parois éloignées, laissant la majeure partie de l'endroit dans des ténèbres opaque !
En regardant attentivement l'on peut apercevoir un reflet brillant plus loin sur le sol, et aussi entendre un bruit de grattement au plus profond de la salle, le bruit de griffes raclant la pierre avec rapidité et amplifié par la voute basse de l'endroit en un son continu et entêtant, sui se rapproche sans que l'on puisse dire avec précision d'où... bien que cela semble venir de devant Amarante ! ...De là ou git le reflet métallique un peu plus loin sur le sol, hors du halo de lumière de la torche que porte l'humaine...


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Citation:
Je me sentais mal, mais quand on dit mal, c'est mal de chez mal, pas simplement mal. Je regardais les murs qui s'éclairaient simplement de la lueur de la flamme alors que je tentais de me concentrer sur le fait que je me retrouvais avec amplement de pierre au-dessus de moi pour me tuer mille fois si un écroulement devait survenir. Non, je tentais de garder mon esprit occupé, dressant un plan mental des lieux alors que je continuais d'avancer, un pas, puis un autre, et un autre. Cela me permit de remarquer que ma torche semblait, du coup, ne plus éclairer autant, regardant la flamme pourtant toujours vive, mon esprit mettant un instant à comprendre, jettant un oeil vers l'arrière, que je venais de déboucher dans un espace plus ouvert sous la montagne...

un bruit, l'echo jouant de moi

Je ne pu m'empecher de sursauter alors que le sang commença à bruler dans mes veines, une panique primale montant alors que je tentais de trouver une source possible au bruit, tentant de trouver ce qui pouvait bien produire celui-ci. Un éclat doré attira mon attention, sans doutes le médaillon de l'enfant, mais, les pupilles dillatées par la pénombre et la panique, je ne fis que dresser une note mentale pour cela alors que je tournais un peu sur moi-même, mon attention tentant de trouver au-dela du cercle de lumière une forme quelconque. Non, en ce moment, je tentais de trouver une solution à mon problème, et cela se fit en un instant alors que je me laissai tomber à genoux, ma dague rougeoyant alors que je l'enfoncai en la roche, creusant ainsi un trou assez large pour que je puisse y planter la torche, liberant mes autres dagues qui tombèrent avec un tintement métallique autour de moi, l'écho rendant le son presque musical alors que je me concentrais sur un point, devant moi, mes dagues se mettant doucement à léviter. Je devais donner une chance, alors je parlai d'une voix que je voulais assurée, mais basse pour ne pas que l'écho ne me le renvoie et me fasse perdre de "vue" la cible... ou peut-être était-ce moi la cible.

Qui va là? montrez-vous et je ne vous ferai de mal...

Une part de moi esperais une reponse, alors que la plupart craignait que je ne vienne de faire une des pires bourdes de ma vie


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