La Page devrait bientôt s'afficher... Merci d'attendre!

Pas envie d'attendre ? Cliquez ici !
 

Index du Forum :: Portail :: FAQ :: Rechercher
Rechercher un message Liste des membres Groupes Profil Messages Connexion/Deconnexion Inscription

Eh, Vagabond ... Si tu penses t'installer ici, où si tu veux y réfléchir, commence par aller ici ...
Quand les ombres obscurcissent les coeurs (Kamira) [/!\]

 
Poster un nouveau sujet       etheria Index du Forum -> Archives -> Archives RP
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Cyril Valtiel



Hors ligne



Messages: 121
Inscrit le: 24 Jan 2015

MessagePosté le: Lun 26 Jan - 19:30 (2015)    Sujet du message: Quand les ombres obscurcissent les coeurs (Kamira) [/!\] Répondre en citant

Citation:
Il était revenu de mission, encore un succès evidemment. Il avait empoché l'argent et en avait remit l'intégralité aux coffres de la guilde des mercenaires, dans le but de faire remonter un peu les comptes. Il fallait acheter des équipements pour les nouvelles recrues, sans parler de la nourriture et des tentes pour étendre le campement au fur et a mesure que la guilde s'agrandissait. Ca faisait un bon moment qu'il n'avait pas revue Takeya, il n'en voyait pas l'interêt d'ailleurs, ca lui évitait d'avoir des migraines comme a chaques fois qu'il le voyait. Il était donc rentré chez lui..enfin chez lui.. dans la demeure de sa famille en tout cas. C'était le seul endroit où il pouvait être un peu tranquille, là où il pouvait laisser libre court a sa colère sans se soucier des "quand dira-t-on". La demeure était vide, une grande batisse construire au fin fond de la forêt qui manquait un peu de luminosité, le soleil avait du mal a percer entre l'épaisse frondaison des arbres les plus hauts. L'endroit semblait fantomatique, presque irréel tant la batisse semblait sans âme, abandonnée, sans vie. Les domestiques qui autrefois étaient normbreux a y vivre, avaient déserté l'endroit. Leur maitreétait devenu de plus en plus virulent, de plus en plus violent, jusqu'a aller a commettre des actes irréparables, norament sur les jeunes filles...

Datar n'était pas un ange, tout le monde ici le savait. Les elfes le laissaient tranquille pour la seule et simple raison qu'il était le fils de leur toute première prêtresse.. et qui possédait quelques extraits de l'Alusia, minerao précieux pour eux. Datar ne venait ici que par obligation, parce qu'il avait besoin de repos, parce qu'il savait qu'ici personne n'oserait s'interposer face a lui et ses envies. Mais pour l'heure il était tout seul dans une grande maison et avec des gouts de luxe bien prononcés. Il avait donc pensé a faire venir une esclave, payé généreusement, pour qu'elle remplisse les taches que les domestiques fuyards auraient du faire pour lui. Elle ne devrait plus tarder maintenant, la nuit tombait doucement et Datar était rentré. Il avait prit le temps d'allumer un feu de cheminée avant d'aller se mettre dans son fauteuil de velours rouge, silencieusement, comme une ombre dans l'obscurité alors que son esprit vagabondait déjà a de bien sombres pensées....


----------

Citation:
Esclave. C'était mon nouveau statut, bien que ceux qui avait précédés y ressemblaient. J'avais déjà été la fille parfaite, modelée comme une poupée de cire pour ressembler à ce que les idéaux avait dicté d'une fille de bonne condition. Ainsi j'avait été l'esclave de la sociétés. Puis j'avais été la femme d'un homme et, forcée de lui être fidèle, j'avais, en quelque sorte, était son esclave. J'avais ensuite prit amant et était devenue esclave d'un amour et puis enfin de mon fils, tout autant par amour. Avait suivit les longues années d’errances puis ma capture... Une capture qui m'avais donné un statut d'esclave dans toute sa propreté. J'étais une propriété comme on s'appropriait un objet. Oui voila, j'étais l'objet de cette chose, cette démone qui était ma maîtresse. Et elle disposait de moi comme bon lui semblait. Et il lui bien semblait beaucoup de chose auquel je ne m'opposais pas. J'étais soumise par nature, et m'esclavagiste me soumettait en ayant prit en otage mon seul bien, le seul objet qui est de l'importance pour moi, mon médaillon, souvenir de mes deux amours. Mon cœur n'était plus qu'un tas de lambeau qui se pliait à chaque décision de la démone dans l'espoir de pouvoir un jour reprendre entre nos mains cet objet cher à nous, bien que son contact fut froid et moindre sur notre peau. Car il me manquait malgré sa petite taille et sa froideur.

J'avais eus une mission, un commandement. J'étais esclave, je devais obéir et l'ordre était d'aller chez un homme, un elfe, vivant sur les terres ancestrales. On m'avait simplement dit que je devrais être une bonne domestique. ET je comptais m' acquitter de cette tâche. J'avais appris de la bouche d'autre esclave que la vie était plus agréable (si l'on put dire ainsi).
Un mercenaire, chargé par ma maîtresse, m'avez mené au lieu de ma destination. C'était une grande demeure qui aurait en bien des chose put être gaie. Mais elle était et respirait la tristesse et la solitude. Mais je devais y servir alors j'ignorait bien l'architecture et l'atmosphère qui y reignait.

Le mercenaire me tenais fermement par le bras, les sourcil froncé pour distinguer ce la porte devant lui. Lourdement il frappa et, sans attendre la moindre réponse entre et, de son ténor lourd de barbarerie, dit.

-La voila votre commande.

IL ne resta pas plus longtemps et eut tôt fait de partir, me laissant dans le salon sombre avec cette homme devant la cheminé. JE m'inclinais, bien qu'il ne put me voir.

-Je suis à votre service.


----------

Citation:
Toujours perdu dans ses pensées, Datar en fut tirer par une présence qu'il ne connaissait que trop bien. Io, la Lueur qui partageait sa vie depuis 3 millénaires, était venu le prévenir que quelqu'un rôdait autour de la demeure. L'elfe n'y accorda que peu d'importance, il devait s'agir de la domestique qu'il avait commandé ou bien encore d'un chasseur de prime a sa recherche. Dans un cas comme dans l'autre il serait en mesure de l'accueillir comme il se doit. Il ne bougea pas de son fauteuil, son regard perdu sur le feu qui brulait silencieusement dans la cheminée. Finallement quelqu'un frappa a la porte, pas la manière de faire des chasseurs de primes a ses trousses, pas de soucis a se faire donc, ca devait être la domestique. L'homme entra sans sa permission, ce qui le fit grogner légèrement et il se préparait a lui envoyer un pic de glace en travers de la gorge quand Io lui fit comprendre que ce n'était pas la peine. Après quoi la Lueur disparue comme si elle n'avait jamais été là, juste un mirage devant le feu, sans plus. Elle n'aimait pas être vu des autres et elle restait le plus souvent dans les ténèbres, invisibles, non loin de Datar tout de même.. on ne sait jamais, la Lueur était la seule a pour canaliser la colère de l'elfe quand elle s'emparrait de lui.

Il resta donc assis même quand la jeune fille prit la parole sans lui accorder un seul regard. Il se contenta de soupirer doucement, décidement il ne pourrait plus être tranquille maintenant qu'elle est là. Il jetta un rapide coup d'oeil a la marchandise, il fallait bien admettre qu'elle était jolie, ravissante même, mais Datar n'avait pas la tête a la courtiser pour le moment. Il détourna le regard et le reposa sur les flammes qui dansaient encore dans l'âtre noirci de la cheminée.

"Commencez par faire un tour au cuisine... nettoyez, rangez et préparez le diner, je ne mange pas de salade! Et servez moi maintenant un verre de liqueur de Sangorn... la cave est au fond du couloir sur votre droite, dans le corridor."

Fit-il d'une voix glaciale, sans même un regard.


----------

Citation:
Pas un regard. Cet individu s’annonçait des plus désagréables, mais je ne devait pas en faire cure. Je n'étais pas là pour qu'il devienne agréable, non même pour lui tenir compagnie. J'étais ici pour lui obéir et m'occuper de cette demeure qui méritait, à bien des égard, avait besoin d'un rafraîchissement. Mon odorat de vampire sentait le renfermait qui chatouillait mes narines et les en irritait. Néanmoins par, descence, je n'éternuais pas. Je me contentais de recevoir son ordre avant de faire une brève révérence et m'en aller me perdre dans les couloirs, à la recherche de la cave que je trouvais.
Après de courte recherche j'y dénichait une bouteille d'alcool de Sangorn. Après quoi je me dirigeais vers la cuisine. La chose fut difficile, l'elfe ne m'avait donné aucune indications. Alors j'errais, quelques minutes, avant de trouver la cuisine. Alors je m'affairais à nettoyer quelques ustencils avant de préparer la liqueur que l'elfe me demandais. Voyant que le temps passait, je pris aussi l’initiative de cuisiner. Je mit déjà quelque petit pomme de terre à cuir, avant de comencer à coupé des carottes que j'ajouter au pomme de terre. Je trouvais, grâce au dieux, quelques tomate que j'évidais et farcie de viande d'ombray. Après quoi je les mis au four. JE trouvais des couverts que je lavais avant de les dresser sur un plateau et, enfin, dressait l'assiette, mettant les deux tomate farcis au centre du mélange de pomme de terre et de carotte. Ceux à quoi j'ajoutais une sauce de myrtille et d'ombray. Je me gardais de nettoyer la cuisine, je le fairais quand le maître mangerais. J'avais déjà prit suffisamment de retard.
Je posais le plateau sur un chariot roulant et le poussais jusqu'au salon où l'elfe attendais ses mets. LA tête basse, je pris la coupe de liqueur et le lui apportais, ployant devant lui mes jambes en une révérence de soumission.

-Pardonnez ma lenteur monsieur, mais je me suis perdue en cherchant la cuisine et...je vous ai fais à manger.

Je gardais, naturellement, la tête basse, en signe de soumission, me gardant bien de la relever pour regarder l'expression, et le visage, de mon interlocuteur. Mais, de toute manière, je sentais sa froideur, et celle ci me gelais les os par l'effroi.


----------

Citation:
Datar fixait le feu, les flammes dansantes dans l'âtre de la cheminée lui faisait perdre la notion du temps. Un crépitement de bois le fit revenir a la réalité. Il jeta un oeil par la fenêtre, les temps était passé vite, la buche dans la cheminée avait déjà été rongée par les flammes si bien qu'il du en rajouter une nouvelle, revenant ensuite prendre place dans son fauteuil de velour pourpre. Le regard sévère, il se demandait bien ce qui pouvait prendre autant de temps a cette incompétente pour préparer un verre de liqueur de Sangorn. Encore une incapable qu'il se ferait une joie de punir et ce malgré les recommandations de Io. D'ailleurs il ne sentait plus auprès de lui l'aura de la Lueur, sans doute avait-elle quitté les lieux, attiré par un parfum de liberté. Datar ne pouvait pas la retenir, la Lueur n'étais avec lui que de son plein gré et il n'avait jamais eu aucuns moyens de pression sur elle pour la retenir auprès de lui. Ce qu'il savait c'était qu'elle revenait toujours... peu importe le temps que durait sa petite escapade, elle revenait toujours auprès de lui, comme une ombre.

Ca l'angoissait et ca le rassurait a la fois. Il avait pour lui un moment de tranquillité et de vraie solitude aussi... Il n'y pensa pas plus que ca quand la jeune fille revint enfin dans le salon. Datar l'écouta parler, enrageant a l'interieur en silence. Elle avait mit trop de temps, bien trop de temps et il n'aimait pas attendre, il ne supportait pas qu'on le fasse attendre! Lui! Datar K'Tarsis! Il jeta sur elle son regard d'acier aussi froid que la glace où on pouvait lire toute la rage et toute la haine qu'il pouvait éprouver pour elle. Il se leva d'un seul coup et s'en crier gare il envoya valser le chariot roulant et ce qu'il pouvait transporter: plateau et verre, avant de s'avancer d'un pas pour venir mettre une baffe monumentale a la pauvre jeune fille térrorisée, la projetant au sol avec une force inouie.

"NE ME FAIS PLUS JAMAIS ATTENDRE! Tu m'as compris? Quand je te demande quelque chose, ne prends PAS d'initiative! Tu FAIS CE QUE JE TE DIS!"

Fit-il d'une voix mauvaise, le regarde haineux.


----------

Citation:
Ce regard, cette froideur. Il me transperçait tellement fut-il glacial, il gelait, par l'effroi, le peu de sang qui coulait dans mes veines. Par tous les esprits, cet homme me haïssait. Pourtant je m'étais excusé, sincèrement, je n'avais pas voulue le faire attendre. Mais il n'en eut guère. J'entendis d’abord son corps se dresser, sa rage siffler dans l'air et envoyer le plateau, le repas et les couverts voler dans les airs et s'écraser sur le sol en un tas de gâchis, puis c'est sa mais dont j'entendis le bruit lorsqu'elle transperça l'air. J'eus à peine le temps de lever le regard que je sentit la cuisante douleurs de sa main s'abattre sur ma joue. J'étais légère, des plus légère, et cette brutalité m'envoya valdinguer contre le sol, ma tête buttant son douceurs sur le sol de pierre. Dans une autre vie, le choc m'aurait sans doute tué mais ce ne fut pas le cas. LA douleurs s'introduit, comme si j'avais était une cloche martelé par un marteau. Je restait à gire un moment sur le sol, les larmes picotant mes yeux, la gorge serrée. La coupe que j'avais avait suivit le mouvement, tombant à coté de moi dans un bruit métallique et répondant son liquide sur le sol dallé. Je me redressait minablement, une main posé sur ma tête et, m'excusant encore, prit la coupe, ramassait rapidement le plateaux et tout les aliment et retournait précipitamment en cuisine.

Je ne voulais pas deux fois faire la même erreur, alors je prit une nouvelle coupe, et, très vite, me servit dans le chaudron dans lequel j'avais fait le liqueur. Il en restait à peine assez pour remplir la coupe. Je me hâtait dans le couloirs, ne voulant pas rendre le maître de nouveau furieux. J'en profitait pour, avec moi, accrochait à mon tablier, amener un chiffon humide.

Je pénétrai la salle, silencieusement, la tête basse et, m’inclinant, retendait la coupe, qui contenait les dernier restes de la liqueur à l'elfe.

-V..votre liqueur de Sangorn monsieur.

Je lui tendit le plateau, implorant mille esprit qu'il soit satisfait, et surtout, qu'il ne s'énerve pas. Car il semblait avoir l'énervement fort dur, et ceci était fort douloureux, même pour l'immortel qu'elle était.


----------

Citation:
Io n'était plus là.. sinon elle se serait déjà interposée entre lui et la jeune fille. Il était seul ce soir et comme a chaque fois qu'il ressentait cette solitude, il devenait capable de faire les choses les plus horribles et les plus detestables. Lever la main sur cette jeune fille ne lui avait causé aucuns remords, loin de là, ca le soulageait même. Sentir sa main s'abattre avec force sur le visage de la vampire, la regarder s'atler au sol, lire la douleur dans ses yeux pleins de larmes. Oui.. il aimait ca. Il se sentait tellement mieux en voyant la souffrance des autres, ca lui faisait oublier la sienne, du moins pendant quelques temps... Il savait bien que ca ne durerait qu'un temps, qu'après ses souvenirs reviendraient le hanter et que bientot il ressombrerait de nouveau dans de bien horribles pensées. Il avait déjà perdu le gout de vivre... ce n'était qu'une question de temps avant qu'il ne perde aussi la volonté de continuer a s'accrocher a un destin illusoire. Au final il finirait comme elle... a genoux, sans force, abattu et résolu a son sort sans plus aucune volonté de combattre.

Il la laissa partir et il se réinstalla dans son canapé, bien en face de sa cheminée, s'affalant sans aucune retenu. Il était fatigué, il avait l'esprit embrumé...il en avait assez de toujours tourner en rond et de toujours voir les même choses, années après années, siècles après siècles... Il poussa un long soupire en regardant sa main, celle qui s'était abattue sur la joue froide de la jeune fille. Des regrets? Non.. il n'en avait pas quand il était dans cet état là. Même quand il était plus compatissant d'ailleurs, il n'éprouvrait pas de regrets. Cependant il savait aussi que ce n'était pas agissant de cette manière qu'il arriverait a trouvé la paix et le calme auquel il aspirait. Non.. aps de cette manière. Il devait y avoir une façon différente de faire les choses, une manière de faire qu'il avait oublié depuis bien longtemps. Peut être qu'un jour il s'en souviendrait mais pour le moment tout était trop flou.

La jeune domestique finit par revenir, tremblante elle évitait soignesement de croiser son regard. Datar la fixa un moment, regardant son visage avant de lorgner dangereusement sur ses hanches et ses cuisses. Il se saisit du verre qu'elle lui tendait sur un plateau et le porta a ses lèvres, goutant enfin a la liqueur qu'il appréciait tant. L'alcool était fort, lui piquait la gorge avant de tomber dans son estomac, le brulant de l'interieur. La seule chose qui lui faisait comprendre qu'il était encore en vie. Ca et.. autre chose aussi. Il reposa son regard sur la jeune fille, finissant le verre dans une deuxième gorgée avant de le reposer sur la table basse.

"Ton nom..."

Fit-il d'une voix glaciale en la fixant, regardant son corps e haut en bas en freinant son regard quand il arrivait sur sa poitrine.


----------

Citation:
J'étais tout bonnement tétanisée. Je ne savais plus que faire de mon corps, ni comment me conduire. Je redoutais, à tout moment, d'être punis pour une maladresse, un faux pas, qui causerait le mécontentement de mon actuel maître. S'il n'avait fait que me gifler, pour l'instant, cette gifle avait été, et j'en était certaine, la première de toute une série. JE devrais m'y habitue, comme tous serviteurs de mon rang. Et c'est aussi pour cette raison que j'évitais soigneusement son regard. Mes années de vie dans le statue de "maître" m'avaient appris que le serviteur ne devait pas regarder le maître dans les yeux. J'avais déjà vue un homme crever l'oeil de son esclave alors que celui ci n'avait fait que croiser son regard, et ce par inadvertance. JE m'en souviens très bien, j'étais petite, je devait avoir sept ans. Nous dînions chez une famille noble, comme nous et ce pauvre homme, jeune, avait fait tomber un plateau au pied de son maître. Il c'était inquieté, avait levé ses yeux verts vers son maître, une fraction de seconde, pour voir si tout aller bien, et l'homme, fort et la barbe pleine de poulet, lui avait attraper la main d'une tête. Je me souvient de se cris que l'esclave eut lorsque son maître, après avoir appuyé sur son oeil, l'entra dans le globe, lentement. JE me souviens de ce bruit de sussure immonde, alors que le jeune homme, à genoux devant son maître, laissait tomber le peu que le plateau contenait encore, lâchant de petits gémissement. Je me souviens avoir cacher ma tête contre les jambes de ma mère, des protestations de mon frère ainé et des consolation que mon second grand frère tenta de me donner.

-Un esclave n'a pas a regarder son maître dans les yeux

Nous avait dit, simplement, le maître. Puis il c'était grossièrement essuyé les mains sur le costume de son esclave et lui avait ordonner de disposer de sa voix rauque.

Alors je préférais garder la tête basse. Je ne la relevais pas plus lorsque l'elfe prit la coupe. Je baissai simplement le plateau, reculant de quelques pas en me redressant, mais gardant le regard rivé vers mes mains qui enserraient nerveusement le plateau. Je fus étonnée d'entendre sa voix, s'élever, à nouveau. Naturellement ce n'était pas un remerciement, je m'y attendais. Mais, par mégarde, je relevai le regard, posant un temps mes yeux sur lui avant de rebaisser les yeux, le regard affolé par mon geste et mes souvenirs. Cette panique se ressentit même dans ma voix. Elle dérailla un peu avant de que ne me reprenne et ne dise, avec nervosité et timidité, d'un ton bas, la tête baissée.

-Kamira Jahyan, je me nomme Kamira Jahyan, monsieur K'Tarsis.

Et je ne sus pourquoi, à la fin de mes sobre parole, je ployais des jambes, m'inclinant légèrement avant de reculer et me tournais. JE fit quelque pas, avant de m'accroupir devant les restes de l'envoie du plateau, et détachai le chiffon de mon tablier. Il était encore un peu humide. JE me penchai et, avec précaution, ramenai vers moi les restes de nourriture que la colère de l'elfe avait jetté par terre.


----------

Citation:
Il bu une nouvelle gorgée de liqueur, la seule chose qui le revigorait encore dans ce monde insipide et las. Un léger soupire passa la barrière de ses lèvres closes quand la jeune fille lui dit enfin son nom. Kamira Jahyan? ... Beaucoup trop long. Il ne se souviendrait sans doute que de Kamira, et encore ce n'était pas une garantie, juste un effort pour ne pas avoir a hurler un synonime plus long et moins charment pour la faire venir. Il détourna son regard d'elle, préférant le spectacle des flammes pendant que la jeune femme s'affairait a nettoyer les restes de nourritures qui trainaient au sol. Il ne mangeait pas... depuis quelques temps déjà il avait perdu l'appétit. Impossible de dire pourquoi mais c'était sans nuls doutes a cause de toutes ses questions qu'il se posait sans cesse. Tout ce qu'il avait apprit sur lui, sur sa mère et sur le reste, toutes ces choses qu'on lui avait caché pendant si longtemps et qu'il avait du découvrir par lui même. Cet endroit, cette demeure de son enfance qui lui donnait la nausée, qui le mettait mal a l'aise au sein de son propre peuple. C'était tout un ensemble de petites choses qui faisait que Datar ne mangeait plus et passait son temps a boire en restant assis silencieusement devant le feu de cheminée.

Quand il revint a la réalité, il avait finit son verre. Il semblait que son esprit était plus léger... et qu'un appétit d'un tout autre genre s'était réveillé en lui. Doucement son regard d'acier glissa vers la jeune femme, doucement il se leva de son fauteuil de maitre pour se diriger vers elle, posant au passage son verre vide sur la table basse de bois massif. Il se dirigea a pas feutrés dans le dos de la jeune esclavage qui nettoyait toujours le sol avec son torchon. Un sourire mauvais passa sur les lèvres de l'elfe alors que son regard se faisait plus sombre.

Il n'avait pas pour habitude de se préoccuper des états d'âmes ou des conséquences que pouvaient avoir certains de ses gestes sur certaines personnes. Il avait toujours fait ce qu'il voulait pour la bonne et simple raison qu'il ne se préoccupait de personne d'autres que lui même. Après tout le malheur des uns fait le bonheur des autres, n'est ce pas? Autant que ce soit son bonheur a lui plutot que celui des autres, et le malheur des autres plutot que le sien. Il passa lentement sa main dans la chevelure de la jeune femme agenouillée au sol avant de la faire se reveler. Toujours se tenant dans son dos alors qu'elle était maintenant debout devant lui sans lui faire face, Datar glisse une main le long de son cou, dégageant sa nuque pour venir le lécher avec insistance.

"Tu vas être bien obéissante..."

Fit-il dans un murmure a son oreille, la voix mauvaise, pourrie par le vice qui le rongeait de l'interieur. Qu'elle veuille ou pas.. quoi qu'il arrive, il la ferait obéir, de gré ou de force.


----------

Citation:
Baissée, il fallait que je reste baissée. Pliée et soumise. Je gardais scrupuleusement, les yeux rivés vers le sol. D’une main je m’appuyais à terre, de l’autre, armée du chiffon, je ramenais les nombreux restes de nourriture qui jonchaient le sol. Carrés de pomme de terre, rondelle de carottes, morceau de tomate et miettes de viande étaient ramenés vers moi avec soin,, pour formé, devant mon corps ployé, un tas. Le sol devrait être nettoyés après malgré tout, car je ne faisais, après tout, que réduire à néant la saleté visible. Il n’en restait pas moi que le jus de ce repas gaspillait resterais à terre. Le chiffon dans ma main devrait lui aussi être nettoyé. Il était plein d’aliment et, pour mon odora, l’odeur n’était pas des plus agréables. Mais je n’avais pas me plaindre, je n’en avais pas le droit, pas le statut, ni la force et la stupidité de le faire. Je savais la force de l’elfe, je l’avais ressentit et j’en avais encore des douleurs. Alors je gardais les yeux baissé, sur ma besogne, continuant à ramener les restes de la pitance si brusquement jetée. Non. Je ne me redressais pas. J’avais bien trop peur. Mais je ne trainais pas. Il avait demandé un dîner et je devais lui en refaire un.

Derrière moi, je perçus le bruissement de ses vêtements. Il se levait. J’en frémis de crainte. Il était déjà impatient et venait surement me punir de ne pas aller assez vite, de ne pas me hâter d’aller lui confectionner un nouveau repas. Mes gestes n’en furent que plus amples et pressaient. J’étendais, plus loin devant moi, mes bras, me penchant un peu plus m’activant à ramener légume et viande devant moi. Et tous mes gestes cessèrent.

Si mon cœur n’avait pas était mort, je me serrais surement évanouie sous la force qu’il aurait eu à cogner sous ma crainte. Si j’avais respirais, ma poitrine se serrait surement soulevait à faire craquer mon corsage qui la serrait, tant fus-je surprise par la douceur du contact qui survenait, et la peur de ce qu’il pouvait annoncer. Les doigts, froids et longs de l’elfe, se glissèrent dans ma chevelure platine et, comme une humaine, je me mis à respirer. Une respiration ample qui soulevait et écrasait ma poitrine contre mon corsage, la galbant de peur. Ma peau était parcourue de frisson, ma main enserrait le chiffon à le transpercer de mes ongles qui me mordaient la paume. Et je compris que ma crainte n’était pas infondée lorsque la main de l’homme se referma sur mes cheveux. D’une poigne vigoureuse et sans douceurs il me tirait, me forçant à me redresser. Ma mains quittèrent le sol, je lâchai le chiffon et me retrouvait debout, tournant le dos à mon maître. J’entrouvris mes lèvres, tremblantes de crainte, lorsque je sentis, sur mon cou, se glisser la langue humide de l’elfe. La peur me tordait les boyaux, et je serrais mon tablier entre mes mains. Quand retentis sa voix, je crus que j’allais m’effondrer.

Je n’avais qu’une envie, fuir, fuir loin, me cacher et me faire oublié mais il me tenait posément, m’empêchait de partir, et je devinais que toute résistance serait soldait par une réprimande ô combien plus désagréable que si je me laissais faire, comme je devais le faire. Alors je fermais les yeux et, d’une voix tremblante, répondit.

-O…oui monsieur K’Tarsis.

Car après tout j’étais à ses ordres ? Toute résistance était inutile et sotte.


----------

Citation:
Datar était satisfait de la réponse de la jeune fille. Ele se montrait soumise et obeissante, c'était une très bonne chose, ca lui éviterais de devoir user de la force et peut être même d'abimer la jeune fille outre mesure. Il continua donc de lui lécher le cou outrageusement et avec un entrain qui trahissait son désir. Ses mains se posèrent sur les hanches de la jeune fille en douceur, sans rien tenter se contentant simplement de la tenir fermement alors qu'il venait se cller un peu plus contre elle. S'il avait été un peu moins patient il se serait empressé de lui arracher ses vêtements, de la jeter violemment a même le sol avant d'abuser d'elle selon son bon plaisir sans se soucier de son plaisir a elle. Cependant il avait tout le temps necessaire, pas besoin de se presser a la chose, alors autant prendre son temps.

Lentement il la fit se retourner pour qu'enfin elle lui fasse face. L'observant un moment il put détailler chaque traits de son visage, gardant son regard gris acier plongé dans celui de la jeune fille avant de se pencher un peu plus vers elle. Lentement son souffle passa la barrière de ses lèvres, avant de venir doucement les poser contre les siennes. Le baiser resta chaste même s'il se faisait pressant, avec une pointe de sensualité alors qu'une de ses mains glissait dans le dos de la jeune vampire pour venir la coller contre son torse. Il sentait avec délice les formes féminines de la belle se presser contre sa poitrine, lui promettant une alléchante découverte une fois qu'il lui aurait ôté tout ses vêtements superflus.

C'est d'ailleurs ce qu'il entreprit. Sans se soucier du bon vouloir de la jeune fille, il entreprit déja de dénouer les rubans de sa robe, dégageant une épaule en faisant glisser le tissus le long de ses bras. Il quitta les lèvres de la belle pour venir embrasser son épaule nue avec envie, la mordant légèrement sous la pression de son envie. Son autre main quitta la hanche gracile de Kamira pour glisser vers le bas, soulevant sans gène les jupons de sa robe, effleurant la peau froide de ses cuisses en remontant de plus en pluspour finalement venir poser sa main sur ses fesses, les palpant généreusement et sans la moindre hésitation ou gènes d'aucunes sortes.

"C'est très bien... laisses-toi faire..."

Fit-il dans un murmure alors qu'il sentait l'excitation monter en lui, incapable de la canaliser.

----------

Citation:
C’était le genre de chose auquel j’aurais du m’attendre, mais je l’avais nié. D’autre par, la violence dont il avait précédemment fait preuve m’avait, comme soulagée, que rien de ce qui ce passait ne ce passerait. Mais cette langue qui me glissait sur la peau avec perversité et ses mains qui pressaient mes hanches m’annonçait d’autre sort que mes espérances de chastes services. Je restais immobiles entres ses mains baladeuses, refoulant milles larmes et sanglot, la gorge serrée. Tout mon corps réprimait une fuite que mon cœur et ma tête réclamés. Je devais être une poupée, une simple poupée au griffes de cette homme que le vice semblait ronger. Je sentais son impatience, trahis par des gestes pressant, comme son corps venant, contre le mien se coller.

Puis tout s’accéléra pour moi. Le peu de sang que j’avais fit une tour complet dans mon corps alors que, pour ce qui semblait pour lui être lent, l’elfe me tourna vers lui, me forçant à lui faire face. Je levai lentement mes yeux vers lui, les lèvres entrouvertes. Je cherchais mes mots, prêtes à m’opposer à ses acte pervers et vicieux, que mon éducation passés me refusait, mais je me perdis dans la mer d’argent de ses yeux, devenant muette. Et ce fut tout mes sens que je perdit quand ses lèvres se posèrent, avec une délicatesse que je n’aurais put lui deviner, sur les miennes. Je restais dans une sorte de léthargie, me laissant manier comme une marionnette alors que ses mains dans mon dos me poussait à me pressait contre son corps. Ma poitrine se trouva vite écrasé contre son torse, ne se trouvant que plus galbée.
Et je revins à la réalité quand je sentis ses mains défaire les nœuds de ma robe et mes manches cédées. Ma poitrine n’était que plus leste maintenant, à moitie abandonné par ma robe et mon corsage défait. Ma respiration, fictive, s’accéléra alors, les lèvres froide de l’elfe se glissant sur ma peau, dévorant ma peau et la mordant alors que son autre mais descendait avec outrage, relevant mes jupons avant de caressait ma cuisses et empoigner, comme l’avait le tout premier jour fait ma maitresse, mes fesses.

La gêne que je ressentis fut telle que je lâchais un petit gémissement, une complainte, presque un sanglot, fermant mes yeux, la gorge serrée. Sur mon visage ont lisait l’ébauche d’une douleur morale que je réprimais. Et je perdis la notion de mon rang et dans une force que je ne réussis à contrôler, dans un élan d’incontinence, je le repoussai. Trop brutalement car il tomba à terre. Hagarde, je le regardai, les mains plaquées sur ma poitrine pour la garder cachée en soutenant mes vêtements lâche. Puis je me précipitai à ses cotés, soumise et à moitié en larme de ma bêtise, lui implorai le pardon, tentant de le relever.


----------

Citation:
Il goutait avec délice les plaisirs de la peau de la jeune femme, savourant ses lèvres des siennes alors que ses yeux se régallait du magnifique spectacle de sa poitrine a demi nue devant lui. Il n'y avait rien de mieux que de prendre simplement ce qu'il désirait sans se soucier de ce que les autre pourrait penser. Il savait parfaitement que la jeune fille n'avait aucune envie de se faire avoir de cette façon, qu'elle n'avait pas envie qu'il la prenne de cette manière et il s'en fichait complètement, il n'en avait rien a faire, il avait juste envie d'assouvir ses petites désirs personnels, peu importe le reste. Qu'elle finisse brisée, en larmes, perdue, l'âme assombri et le coeur en miettes, peu importe, c'était même encore plus ennivrant pour lui s'il ressentait sa détresse. Comme un jeu macabre et pervers, une envie de ressentir la douleur chez les autres, la voir le supplier pour qu'il s'arrête... oui.. c'était ca l'ivresse, la vraie.

Cependant Datar fut un peu trop sur de lui et il en oubliait de se montrer méfiant jusqu'a ce que la chose ne soit faite. Il n'avait pas fait preuve de suffisament de méfiance... et voila qu'avant qu'il est eu le temps de faire quoi que se soit, que la jeune fille venait de se rebeller. Elle le repoussa avec sa force vampirique, Datar chuta en arrière, se retrouvant au sol. Quand il comprit ce qu'il s'était passé, assez vite il faut bien le dire, son regard remonta et se posa sur la jeune fille, emplie de haine, de rage. Comment avait-elle osé? Cette sale petite trainée? Il la vit se jeter a genoux a ses côtés, en larmes, essayant de se faire pardonner son geste malheureux en l'aidant a se relever. Pauvre idiote! Il serra les dents et en un geste il vint refermer ses doigts autour de la gorge de la jeune fille, qu'il serra sans états d'âme.

Il la fit basculer sur le côté jusqu'a ce qu'elle soit a terre, venant de mettre au dessus d'elle en tenant toujours son cou entre ses doigts. Le regard rageux qu'il posait sur elle ne prévoyait rien de bon pour la suite, hooo que non, il comptait bien lui faire regretter jusqu'au plus profond de ses tripes ce qu'elle avait osé lui faire. Elle le prenait pour un gentil elfe? Elle allait être surprise... vraiment surprise... De sa main libre il plaqua le poignet de la jeune fille au sol.. avant de faire apparaitre un pic de glace de bonne taille qui vint transpercer la paume de la jeune fille, l'épinglant au sol comme un vulgaire papillon. Il en fit de même avec l'autre main, malgrè le fait qu'elle se débatte, sans se soucier de ses cris de douleur et de peur, prenant un certain plaisir a la faire souffrir de la sorte.

Conscencieux, Datar lui gela les chevilles et un bonne partit de ses jambes, qu'il avait prit soin d'écarter au préalable. Il se redressa au dessus d'elle, regardant son chef d'oeuvre. La voir ainsi éplingler sur le sol froid de sa demeure ne la rendant que plus désirable... Il lui gela les poignets avec une glace épaisse et resistante, conscient que le spics de glace ne durerait pas bien longtemps. La voila soumise a son bon vouloir, a moitiée dénudée... et il n'avait pas l'intention de s'arrêter là. Ho que non...

"Tu vas souffrir... tu vas m'implorer de te donner la mort... Je vais te souiller comme jamais tu ne l'as été, je vais te rendre plus misérable que tu ne l'est. Tu deviendras une loque. Et tu regretteras le jour où tu m'as repoussé..."

Fit-il d'un ton glacial en venant se remettre au dessus d'elle, attrapant la dague qui était a sa ceinture et commença a lui arracher ses vêtements jusqu'a ce qu'elle soit complètement nue devant lui.



----------

Citation:
Bien qu’effrayée je ne fus pas totalement surprise par la réaction de l’elfe. Je ne m’attendais juste pas à autant de violence et de rage.

J’étais à genoux à ses coté, pleurant dans mes supplications, son pardon mais ce fut une tout autre chose qui me répondit. Une telle haine, je n’en croyais personne capable ; de tels actes de sadisme je ne songeais que seul les montre en étaient capable, que seuls les pires tyrans, les sadiques fous, pouvaient en faire preuve. Peut-être étaient t-ils l’un d’eux, ou seulement un être égoïste, pervers et sadique, qui ne supportait le refus d’autrui et qui se faisait un devoir de punir les refus des petits gents de mon espèce. Mais j’avais toujours était soumise dans ma vie et je ne voyais en sa rage qu’une punition mérité, entièrement méritée.
Alors , lorsque sur ma gorge se referma l’étau de sa main, semblable par sa poigne et son touché à l’acier, je ne pus que continuer à pleurer, le suppliant de mes milles larmes et ma voix hoquetant et gémissante, de m’épargner. Si j’avais était humaine mon souffle se serrait coupé, j’aurais suffoqué, mais il n’en fit rien et la douleur fut, peut-être, pire que si ça avait était le cas. Ses doigts qui serraient ma gorges me mordaient sans pitié la peau, donnant une impression plus désagréable, plus insupportable de douloureuse que si ma gorge avait était serrée de sanglot. La douleur ne me faisait que plus pleurer.
J’avais fermé les yeux, je ne voulais plus rien voir, mais lui pouvait voir les larmes qui roulaient sur mes joues d’aubépine. Il n’en eut guère et je sentis son poids me pousser. Je basculais, lourdement, sur le côté avant de tenter de me redresser, pleurant de pus belle, lui opposant une certaine résistance qui n’eut que pour effet de l’aider, lui, plutôt que moi. Je me retrouvais bien vite prisonnière entre lui et le sol. Mes cheveux platine s’étiraient autour de moi, comme des cours d’eau divergeant dans différente direction. Croyant suffoquer de sa main qui me serrait la gorge, je portait une mains, pour tenter vainement de la retirer.
Vainement ?
N’étais-je as une vampire ?
Oui vainement car il saisit cette main avant même que je ne pus effleurer sa main et, la plaqua sur le sol. L’instant qui suivit, je lâchais un cris perçant de douleurs, me tendant entièrement alors qu’une douleur perçante me lacérait la main. Tournant ma tête je vie une image d’horreur. Ma main, sang qu’aucun sang n’en découle, était transpercée par une dent glacial, d’une blancheur au reflet bleu et à la sensation gelée. J’eut à peine le temps de me débattre pour me défaire de ce piège que je sentit la douleurs assaillir mon autre main. Je lâchais un autre cri de douleurs, commençant à battre des jambes, implorant tan le pardon et la pitié de l’elfe, qu’une aide qui ne venait pas et ne viendrait pas.
Mes jambes se défirent l’une de l’autre, s’écartant avant qu’un froid polaire et mordant ne les envahit. Je pleurais, et pleurais toutes les larmes que mon corps mort pouvait donner alors que sur mes poignets s’abattait une froid aussi redoutable que celui qui avait immobilisait mes jambes. Le poids de l’elfe sur moi avait disparut, il c’était redressé. Je n’osais lever les yeux vers lui, gémissant et vomissant des sanglots innombrables.
Je perçus sa voix, aussi glacial que le froid qui me perçait les mains et emprisonnait mes jambes et mes poignets. Je tentais bien d’y répondre mais je ne pus que continuer à pleurer. Je sentis le froid d’une lame se glissait sur ma peau et alors, je recommençais à me débattre, secouant ma tête et criant de « non ! » qu’il n’étendait pas de la même oreille. Mais je me retrouvais bien vite nue, tel une larve, devant lui. Je ne pouvais rien cachait de mon corps blanc, de ma poitrine ronde et généreuse qui lui offrait la vue de pointe d’un rose timide. Je ne pouvais rien cachais, et je n’en pleurais que plus, l’implorant de cesser.


----------

Citation:
Elle devenait agaçante a pleurer et a supplier pour rien, et ca commençait sérieusement a le mettre de mauvaise humeur. Datar revint se mettre au dessus d'elle, admirant avec un regard pervers le corps dénudé de la jeune femme, soumise et prisonnière devant lui. Voila que ca devenait interessant. Pourquoi perdre son temps en séduction et autre alors qu'il pouvait prendre par la force tout ce qui l'interessait. En quelques secondes il avait réussit a la mettre ainsi, il n'avait plus qu'a se servir et elle n'avait bien sur pas son mot a dire! D'ailleurs elle commençait a lui donner mal a la tête a force de se plaindre et de geindre! Datar lui lanca un regard et fit en sorte de lui geler la langue avant d'afficher un sourire satisfait et mauvais. Au moins il aurait plus de calme maintenant. Il ne fallait pas faire attendre un corps comme celui là et il ne se priva pas pour poser ses mains déshonnorantes sur la poitrine de la jeune fille. Il poussa un léger soupire satisfait en les caressant sans gène avant de se pencher en avant pour venir prendre un téton entre ses lèvres, le sucottant avec délice avant de le mordre légèrement.

La montée d'adrénaline avait fait monter plus vite que prévu le désir qu'il tentait de réprimer jusque là. Alors qu'une de ses mains caressait sagement un sein de la demoiselle, ses lèvres et sa langue s'occupèrent du second, prenant plaisir a souiller le corps de la jeune fille. Sa main libre effleura le ventre de la belle, caressant sa peau en dessinnant ses formes du bout des doigts. D'abord les contour de sa poitrine, puis ses hanches et ses cuisses avant de remonter entre ses jambes. Caressant sans gènes le sexe de la vampire, d'abord chastement, se contentant de caresses prudes avant de glisser un doigt entre ses lèvres intimes pour venir pincer doucement le bouton de rose de la jeune fille, faisant rouler le clitoris vampirique entre ses doigts.

Il jeta un regard vers la demoiselle qui semblait toujours aussi outrée et malheureuse de son sort, pour son plus grand plaisir! Il sourit de plus belle avant de venir placer son visage entre ses cuisses, oubliant les gémissements de la jeune fille qui devait sans doute le supplier de s'arrêter là. Pauvre idiote... Il sourit une dernière fois avant que sa langue ne vienne glisser lentement sur les lèvres intimes de la belle, répétant plusieurs fois l'opération, sans faire attention aux mal psychologique qu'il pouvait bien faire. Qu'elle se retrouve brisé ou pas... peu importe tant que lui y trouvait son plaisir! Il ne tarda d'ailleurs pas a faire pénétrer sa langue entre les lèvres intimes de la belle, venant titiller son bouton de rose, le mordant même légèrement pour l'exciter d'avantage, a supposer qu'un viol pouvait exciter la victime... quelle importance? Sa langue déshonnorante finit par pénétrer, tel un serpent, a l'interieur du sexe de la jeune fille, tournoyant doucement a l'interieur, effleurant les paroi intime de la jeune femme qui perdait un peu plus de sa pureté a chaque avancée de la langue sournoise au fond d'elle.

Quand il eut finit de lubrifier correctement l'endroit il se redressa revenant au dessus d'elle alors qu'il abaissait un peu son pantalon pour venir frotter son sexe dressé contre celui de la jeune fille.

"Et si on passait aux choses sérieuse, hum?"


----------

Citation:
Je ne pouvais plus que ça, que pleurer. Pleurer et l’implorer, c’était mes seules ressources. Mais je savais, je le savais, il ne céderait pas. Dés le moment où j’étais entrer dans cette demeure j’avais sut qu’elle appartiendrait à un être abominable, un être froid et sans pitié qui ne reculais devant rien pour avoir ce qu’il voulait. Un égoïste. Mais j’avais était forcée d’entrer, de rester, cuisiner, me faire frapper et maintenant....de subir cette torture qui lui procurait à lui seul du plaisir. Alors mes cris, mes larmes, mes hoquets et mes sanglots ne feraient rien face à cette homme qui, comme un arbre centenaire sous une tempête, ne céderais pas, ne ploierais pas...

Il ne ploya pas. Il ne fut que plus cruel. Alors que je l’implorais, la voix tressautant sous mes sanglots, le froid noua ma langue jusqu’à la geler. J’aurais manqué de m’étouffer si je n’avais pas était une vampire. La froid mordait avec méchanceté ma langue, y déposant une douleur qui semblait me tirailler. Mais je n’eus que plus froid du sourire de l’elfe. Un sourire si mauvais, si malfaisant que j’en tressaillis avant de sentire ses mains voraces sur ma poitrine qui se soulevait au rythme de ma respiration fictive dût à un mélange de panique et de peur. J’avais cette impression désagréable d’être un fruit sur un étalage de marché qu’on pressait afin de savoir s’il était bon. Peut-être l’étais-je, puisque l’elfe porta à ma poitrine sa bouche perverse. Je fermais les yeux détournant le regard. Je tentais de fermer mes poings mes ne faisaient que me heurter au pic de glace qui me maintenaient, crucifiée, à terre. L’eau ruisselait sensiblement sur les broches et venais s’accumuler dans mes paumes, pensant inutilement mes plais sans sang et à la coupure des lus net.

J’avais l’impression de n’être plus qu’un plat, un plat qu’il dégustait à sa guise et qui pouvais bien gindre, s’il le voulait, mais inutilement. Il entendait mes plaintes, mais ne les relevait pas. Je savais que seul lui importait son plaisir mais je persistais à vouloir lui faire entendre raison. Mais outre ses lèvres qui me volaient la pureté que j’avais introduites, des siècles durant, dans ma vie, ses mains mes déshonoraient. Alors que l’une tâtait et palpais mon seins, l’autre me descendait, joueuse et perverse. Lorsqu’il atteignit mes jambes je recommençais à me débattre, et ce avec plus de force au fur et à mesure qu’il me remontait. Les larmes inondaient presque mes joues alors que je secouais vainement mes jambes qui ne bougeaient guère.

Puis je m’immobilisais. Entièrement je deviens un statue, les yeux larmoyant rivé vers le plafond, ayant lâché une complainte que ma langue gelée avait étouffée. Une chaleurs qui m’était inconnue m’avait, en traitrise, pris et avait inondé mon corps, brièvement, tel un éclair avant de disparaitre. Puis langue, dans et lèvres quittèrent ma poitrine et, alors que je me croyais enfin sauver par une quelquconque éclaire de lucidité, Je sentis la chaire humide de mon violeur se glisser sur les portes de mon intimité. De sa langue il s’amusa à la souiller, me brisant un peu plus à chaque geste, avant de passer mes lèvres et me torturer de l’intérieur. Le dégout, la peur, la tristesse qui me rongeait me faisait sombrer. Je murmurais des plaintes que ma langue rendait incompréhensible, et le tournis me prenait, m’envahissait à peut prêt à chaque fois qu’il mordait mon bouton rose. Et cela ne fut que pire lorsque la charnue entra entièrement, en moins, prendre ses aise, dansant, virevoltant en me laissant gémir et geindre, pleurer et implorer. Mais elle et son processeur n’en avait que faire d’une pauvre esclave qui, par son corps, leur donnait du plaisir.

Puis elle me quitta et, en ouvrant les yeux, je viens l’homme au dessus de moi. Peu, très peu de temps après, je sentais son sexe se frotter au mieux, tendue et prêt à m’emballer et me faire perdre tout honneur. Sa voix bourdonna à mon oreille que la torture avait engourdie et je me mis à secouer la tête. Mes yeux, mon corps tremblant, mes mains l’imploraient de ne pas aller plus loin. Je tentais bien de parler mais seul des « hon » sortir de ma bouche ouverte à la langue gelée. Et je continuais de pleurer, avant de fermer les yeux, prête à ne plus être qu’une loque.


----------

Citation:
Il avait assez joué, il était temps de prendre son plaisir. La fille était plus que jolie, désirable même et il comptait bien abuser d'elle jusqu'a ce qu'il n'en puisse plus. Qu'elle le veule ou non elle finirait bien par y prendre du plaisir, et dans le cas contraire, il se ferait une joie d'abuser d'elle de toutes les façons qui soit... y compris les moins conventionnelles. Un sourire mauvais s'afficha sur ses lèvres alors qu'il se penchait sur elle, venant lui lécher le cou avec délice avant d'y déposer quelques baisers. Lentement mais surement, il fit pénétrer le bout de son sexe dans l'antre chaud de la belle, ne souhaitant pas aller plus loin pour le moment. C'était chaud, accueillant et tellement serré... Etait-elle vierge? Ha possible, les vampires... avaient le pouvoir de cicatriser de leur blessures légères. Peu importe le nombre de fois qu'elle avait pu être visitée, l'antre se refermait après chaque ébats. C'était un délice et ca ne lui donnait encore plus envie d'aller plus profondément en elle pour y gouter d'avantage.

Son regard croisa celui de la jeune fille... et c'est a ce moment là qu'il comprit réellement ce qu'il était en train de faire. Il la regarda un bon moment sans rien dire... restant muet et ne bougeant plus. Il regarda ce qu'il avait fait, observant les piques de glaces plantés dans ses mains, la glace qui lui enserrait les jambes et les poignets...

*Tu viens de comprendre? ....*

Cette voix, il ne la connaissait que trop bien. Io était là, quelque part, il le savait.. et elle observait la scène en silence.

*Tu es là depuis quand...*

*Suffisament longtemps ...*

*... Tu n'avais pas l'intention de réagir?*

*Non... je savais que tu t'en rendrais compte par toi même...*

*Tu savais?*

*... J'espérais...*

Datar gardait le silence... et resta encore un moment là au dessus de la jeune fille, la regardant comme s'il ne comprennait pas ce qu'il se passait. Comme s'il venait tout juste de se rendre compte qu'il était en train de faire quelque chose de monstrueux...

*Datar... ca suffit maintenant...Laisses la partir...*

L'elfe ne dit rien et après quelques seconde de réfléxion il quitta l'antre de la jeune fille et se redressa. Il se rhabilla en silence, sans même regarder la jeune fille. Il se contenta juste de déposer sa tunique sur le corps nu de la jeune fille avant de faire un mouvement de poignet en direction de la glace. La glace finit par s'évaporer doucement, créant une vapeur avant de disparaitre, libérant la jeune fille de sa prison glacée et ca sans la regarder une seule seconde. Il n'osait plus croiser son regard...

"Va-t-en..."

Fit-il simplement en levant les yeux au ciel. Il avait besoin d'être seul.. il devait rester seul. Pas pour sa sécurité mais pour celle des autres...


----------

Citation:
JE voulais faire ce que j'avais fais la première fois qu'une chose pareille m'était arrivé. Lorsque Guardon avait abusé de moi, je m'était d’abord débattu, comme là mais voyant que je ne pouvais rien faire je m'étais résigné. c'était exactement ce qui c'était passer là. Mais j'avais crut pouvoir mieux me débrouiller grasse à la force que la non-mort me donnait. J'avais eut faux. J'étais bien trop soumise pour me défendre correctement et je m'était alors retrouvé dans cette position. Je ne pouvais rien, non rien.
Comme pour Guardon, j'avais déjà commencer à me défendre, mais je n'avais pas parvenue. Mes forces m'avaient abandonnées et je m'étais retrouvé ainsi, allongée, prisonnière et lui entre mes jambes. Je n'avais plus rien d'autre à faire que l'implorer, la langue gelée, de ne pas me percer de son vis. Mais je sentis bien trop vite à mon gout, la douleurs brûla mon entre jambe. Je lâchais un cris étouffé, me tendant alors qu'il me perçait, les larme me brouillant la vue. Je ne me sentais plus, je n'était plus rien à présent. Il ne me restait qu'à attendre, attendre qu'il en finissent avec moi. Je ne pouvais faire que ça.
Mais ça n'arriva pas.
Mes yeux implorant croisèrent son regard et je crut, alors, que l'elfe se perdit. IL avait la tête d'une personne découvrant son méfait, d'une personne retrouvant la mémoire et la conscience de ses gestes. Il resta un instant, à moitié planté en moi, immobile. Il baissa les yeux, parcourue mon corps, découvrant les liens qu'il m'avais fait, mais il garda le silence.
Même moi, j'avais pris le silence en compagnon. Je continuais à le regarder, les lèvres tremblantes, sanglotant en silence.

Puis il y eut un mouvement, je lâchais un petit hoquet lorsqu'il me quitta. Je détournais le regard, et, après quelque instant, je sentis la douceurs d'un tissus sur moi. Peut après,je sentis le froid se transformer, lentement en chaleurs. De l'eau glissa lentement sur mon corps avant de sécher et disparaître. Je me redressait précipitamment, les mains endoloris par les trous béant qui s'y trouvait , et je reculait précipitamment, la tunique que l’elfe m'avait déposé dessus, pressée contre le corps. Perdue et effrayée, je levais le regard vers lui. IL ne me regardait même pas.

J'eut pour tout ordre sa voix, qui me commanda de partir.

Je ne me fis pas prier. Je me levais, précipitamment, la tunique pressées conte moi, et parcoure la maison. Je ne sus comment, je trouvais la sortit et, après avoir passer les deux grande porte d'ébène. Je me retrouvais dehors, dans le froid de la nuit. Mes pas précipités et égards, je courue, m'éloignant de la demeure et m'engouffrant dans la forêt. Là, après m'être enfoncé, je me laissait glissais contre un arbre et fondit en larme, à moitié nue dans la forêt.


----------

Citation:
Il garda les yeux fixé sur le sol, le regard vide de toutes expressions, il semblait réfléchir a tout un tas de choses. Il savait qu'il était dangereux, pour les autres comme pour lui même, il se savait égoiste mais de là a commettre des viols dans sa propre maison... Et maintenant qu'il y pensait, le visage apeuré que Kamira avait était le même que celui des autres jeunes filles qu'il avait violé ici même, il y a quelques temps. Elles avaient finit par fuir, apeurées et souillées... et puis les autres domestiques avaient suivit, le laissant seul. Personne ne voulait cotoyer un monstre alors travailler pour lui... fallait pas rêver. Voila où il en était arrivé, Datar se retrouvait seul et il ne s'en sentait pas plus triste qu'avant, au contraire. Il aimait ca... la solitude, qu'on l'oublie, qu'on le laisse tranquille. Il ressentait comme un besoin vicérale de punir ceux qui s'approchaient trop près de lui, comme Kamira, comme tout ceux qui l'avait cotoyé. Il poussa un long soupire en relevant la tête, une mèche de cheveux noirs venant lui barrer le visage.

Io restait invisible mais il savait qu'elle était là, quelque part, il sentait encore sa présence. La jeune fille était partie, laissant ses vêtements déchirés sur le sol. Elle était partit avec sa tunique, un vêtement en soie sauvage qui avait couté une petite fortune a l'elfe. Dans toute cette histoire c'est juste ce petit détail qui l'embêtait le plus: d'avoir perdu sa tunique. Pathétique... mais il n'arrivait pas a être triste pour la jeune fille, il avait déjà du mal a éprouver du remord pour ce qu'il avait fait. Il avait réussit a s'arrêter cette fois, mais il ne savait toujours pas pourquoi. C'était juste en croisant le regard de la jeune fille qu'il avait eu pendant une fraction de seconde conscience de ce qui lui faisait. Pourquoi avec elle? Pourquoi pas avec la précédente? Pourquoi est-ce qu'il avait été incapable de faire quelque chose avec elle? Alors qu'il avait abusé de la précédente jusqu'a ce qu'il en soit lassé...

*Tu réfléchit trop...*

*Je compense pour les fois où je ne le fais pas assez...*

Io poussa un léger soupire, il pouvait même sentir qu'elle souriait un peu. Il alla s'assoir dans son fauteuil, en face du feu qui commençait a mourir doucement dans la cheminée, par manque de soin. L'elfe resta silencieux, assis, le coude posé sur l'accoudoir, une main soutenant sa tête alors qu'une mèche sombre tombait devant ses yeux d'aciers.

*Tu vas la laisser dehors?....*

*Plus elle est loin de moi et mieux ca sera.*

*... Il fait froid dehors...*

*Elle est morte...*

*...Elle est a moitié nue... en pleine forêt...*

Datar poussa un soupire et Io apparu juste devant lui. Une belle louve bleue qui semblait briller d'une faible lueur bleuté, phosphorescente. Ses yeux étaient tels des saphirs, brillants, et dans sa fourrure on jugerait voir quelques éclats d'étoile scintiller. A sa patte gauche elle trainait une chaine, accroché par un fer qui lui maintenait la patte, comme une évadée de prison qui garderait encore les stigmates de sa vie passée. Elle resta là, immobile et silencieuse se contentant de regarder l'elfe.

*Je suis le seul elfe méprisable de cette cité... elle ne risque rien.*

*Pour les elfes peut être... mais les Drows rôdent...*

Datar grimaca légèrement avant de détourner le regard. Il en avait assez de ces leçons de morales incessantes!

"Hé bien va la chercher si tu t'inquiète tellement pour elle! Ce n'est pas mon cas!"

Dit-il a voix haute, fixant le feu mourrant. Io disparu en soupirant, le laissant seul. Datar resta silencieux, il ne sentait plus la présence de la Lueur, elle avait du sortir a la recherche de la malheureuse. Pour sa part il choisit simplement de monter les marches de l'escaliers et se rendit dans sa chambre, au bout du long couloir de l'étage. Il s'allongea sur son lit, torse nu, et fixa le plafond, cherchant le sommeil.

----------

Citation:
La forêt autours de moi avait revêtu son naturel silence, que ponctuaient les mélodies forestières et manifestations, chants et dialogues de ses habitants. J’avais presque honte de mes pleurs qui perturbaient la quiétude de ‘endroit et n’en pleurais que plus. Dans cet endroit où la nature avait tous ses droits, j’étais une proie facile. Choquée, traumatisée, apeurée et effrayée j’avais pris place contre un arbre, assise, les jambes ramenées contre moi, sur le talus sauvage, froid et humide.
Je n’étais pas silencieuse, avais les pensées brouillées et je devinais le froid. Aussi grelottais-je, comme si je fus une humaine. Peut-être était-ce l’effet du choc qui me faisait trembler, car l’air me paraissait tiède, bien qu’humide.
Lentement, le ciel noir se referma sur l’astre lunaire argenté qui trônait aux milieux des étoiles dans la voute céleste. L’air se chargea rapidement d’humidité, jusqu’à ce que le ciel s’éclaire comme en plein jour. Alors, sur la forêt, avec une férocité perçante, s’abattit une pluie. Sans tarder, je me levais et, maintenant contre ma poitrine la tunique que je n’avais toujours pas revêtu, je me mis à courir à travers bois. J’aurais pus rester sous cette pluie, mais un autre son que celui de l’averse m’avais indiqué que, pour moi, il était mieux de courir. Aussi je traversais, au hasard de mes pas la forêt, les feuilles et branches battant mes jambes, les brindilles ne subissant à peine mon poids lorsque je les foulais.
J’entendais, derrière moi, les bruits d’une course. JE devinais qu’ils étaient plusieurs et que j’étais la proie de leur chasse.
Je finis par glisser. Et jamais je n’aurais était plus reconnaissante au esprit de cette glissade. Elle me parue d’abord être une fatalité, me coinçant dans un trou, sous les racines d’un arbre. Je tentais de m’en extirper lorsque je vis les pas, bottés de noir, passé devant moi. Mes poursuivants ne m’avaient pas vue.
J’attendis un instant, une longue minute, avant de m’extirper de ma prison de sauvegarde. Mon regard se posa sur les emprunte de pas au sol, que remplissait la pluie, puis je courus en sens inverse.
Je ne tardais pas à sentir une présence prés de moi. Mais elle n’avais pas d’odeur et semblait particulière. Je m’arrêtais, à l’abri d’un imposant arbre à la feuille gigantesque et l’attendis.
Elle ne tarda pas à apparaitre. Elle était si simple. Une simple sphère bleuté qui flottait au devant de moi. Elle s’arrêta, comme si elle me regardais, puis sa voix, douce et lointaine, tel le murmure d’un fantôme, s’éleva, dans ma tête.

*Suis moi*

Si tôt eut-elle prononcé ses mots qu’elle repartit e là où elle venait. JE me contentais de la suivre, ne la quittant pas des yeux. Elle accéléra peu à peu, me forçant à courir. Mes longs cheveux me collaient dessus. J’avais finit par revêtir la tunique de l’elfe... Puis j’entendis un bruissement à côté de moi, et, à peine eus-je le temps de le pensé, que l’orbe bleuté accéléra.

*Plus vite*

M’intima-t-elle, me forçant à courir plus vite. J’avais soif et j’en étais faible. Je savais les poursuivants peu loin derrière moi. Alors je me forçais à courir au plus vite, d’autant plus que je ne voulais perdre mon guide des yeux et risquer de me perdre. Nous ne tardâmes pas à déboucher sur un jardin.

Je le connaissais et connaissais le manoir devant moi. Mais je n’y fis guère attention, accélérant le pas alors que je sentais, derrière moi, les être vorace de mon être me poursuivre. Je ne tardais pas à entrer et, après avoir refermé les lourdes portes, je tendis l’oreille. Ils ne semblaient pas qu’ils venaient ici. D’ailleurs, il m’avait semblé qu’ils savaient cesser de me poursuivre à la moitié du jardin...

Je relevais l’oreille et regardais autours de moi. L’eau ruisselait de mes cheveux, sur mon visage et mon corps à moitié couvert, quand à la tunique du propriétaire de l’endroit le était aussi trempé que si l’on m’avait jetais dans la mer. Je ne savais pas que faire alors je restais debout, au milieu du hall, les bras croisés, comme pour me réchauffé, la tête basse. Au sol, à mes pieds, s’étendait lentement une flaque, au fur à et à mesure que l’eau ruisselait. J’entendais la pluie battre dehors et l’orage gronder. Je me sentais presque mieux ici que là bas.


----------

Citation:
Io était partit mais elle finirait par revenir.. et elle ne serait pas seule. Elle était partit chercher l'esclave et Datar ne semblait pas plus inquiet que ca pour elle. Elle devait s'estimer heureuse qu'il se soit arrêter avant de lui faire plus de mal.. alors pourquoi lui courir après? Mais Io avait raison, s'il était effectivement le plus detéstable des elfes, il y avait d'autres créatures dans la forêt qui ne demandaient rien de mieux qu'une proie sans défense. Entre les Drows qui parcouraient de temps a autre la forêt a la recherche de prisonniers et les bestioles sanguinaires qui peuplaient l'endroit, la liste des dangers était longue, trop longue pour une jeune vampire perdue comme elle. Datar poussa un long soupire en se redressant sur son lit. Il ferma les yeux un moment, essayant de localiser la Lueur. Quand il la sentit il savait que Io était assez éloignée de la demeure mais qu'elle était sur le chemin du retour... et pas seule. L'esclave était avec elle. Et bien sur elles revenaient ici.

L'elfe se leva, quittant sa chambre en prenant soin d'enfiler une autre tunique au préalable et se rendit dans la salle de bain. Il lui fallut quelques minutes pour faire venir l'eau chaude jusqu'a la bassine de bois sculpter dans la salle de bain. L'eau était fumante mais elle avait le temps de refroidir un peu avant l'arriver de Io et de Kamira, alors il quitta la pièce, refermant la porte derrière lui pour garder la chaleur. Il alla ensuite dans la chambre de sa mère, l'endroit était obscure et il y régnait une vague odeur de renfermé, de moisi. L'elfe évita conscencieusement de croiser le regard du portrait sur le mur et se dirigea instinctivement vers l'armoire massive. Il y avait là tout un tas de vêtements de la meilleure qualité, des robes de prêtresse et de cérémonie. Il en prit une au hasard, violette et longue, sans trop de fioritures mais qui était dans un tissus des plus nobles. Il la mit dans la salle de bain où la température était devenue des plus agréable et resta en haut des escaliers, adossé au mur, attendant quelques instant... il n'y pas a attendre bien longtemps avant de sentir la présence de Io. Et quelques instants a peine après la jeune fille rentrait dans le manoir.

Il resta silencieux, elle était dans un triste état... Il lui laissa le temps de reprendre un peu ses esprits avant de tousser légèrement pour faire part de sa présence. Leurs regards se croisèrent, celui de Datar était devenu aussi neutre qu'avant, et son visage restait fermé de toute émotion.

"Suis moi..."

Fit-il simplement en attendant qu'elle le rejoigne, l'emmenant vers la salle de bain dont il ouvrit la porte.

"Il y a une robe sur la table... prends ton temps... je serais en bas."

Dit-il simplement avant d'incliner un peu la tête et de la laisser. Il retourna en bas dans le salon, s'installant sur le fauteuil de velours pourpre en attendant que la jeune fille ne soit prête. Io était là, quelque part, il la sentait.

*Nous avons fait une mauvaise rencontre en route....*

*Des Drows?*

*Sans doute... je pense...ils rôdent encore...*

*Je m'en occuperais... ils ne peuvent pas entrer...*

Io ne dit plus rien, se contentant de rester là, quelque part, invisible aux yeux de tous et pourtant l'elfe la ressentait dans la pièce. Il avait les yeux fixés sur les flammes dansantes de la cheminée.


----------

Citation:
Je ne m’attendais pas à ça.
J’avais l’intention de m’évanouir dans le décor, disparaître dans le manoir. Je voulais aller dans les cuisines, devant l’âtre de la cheminé, qu’il y avait là, faire sécher la chemise détrempée du maitre.
Mais je n’avais pas encore réussi à calmer ma nervosité et mon anxiété. J’étais toujours contre a porte, adossée la main sur ma poitrine où, s’il devait battre, mon cœur aurait tambouriné. J’étais affolée, pétrifiée, le regard dans le vide, mes cheveux laissant tomber, dans un clapotis sonore, l’eau qui leur faisait perdre leurs couleurs platine au détriment d’un blond terne, aussi beau que l’hideux pelage d’un chien mouillé.

Puis au dessus de moi, me faisant sursauter, j’entendis sa voix, froide à m’en glacer. Je n’eus pas le courage de lever les yeux. Je me désappuyai de la porte et, d’un pas rapide, montai l’escalier pour me rendre dans la salle d’eau. Là, et seulement là, je levai la tête. Je ne m’attardais pas sur le décor, je me déshabillai sitôt la porte close. J’abandonnai la chemise, soigneusement à plat sur la table la plus proche du feu. Nue je pris place dans l’eau, dont la chaleur m’envahi et me détendis. J’ m’étendis dans le bain, le calme m’inondant peu à peu, les yeux clos. Mon corps à la pâleur lunaire se décrispa, mes cheveux flottaient lascivement autours de ma tête émergée où s’affichait une expression de détente et de calme.

Puis après ce qui dut être cinq minutes, j’ouvris brusquement les yeux. Je n’étais pas ici pour cela, mon travail n’était pas de me prélasser dans un bain. Alors je plongeais la tête dans l’eau, attrapais une savonnette et, vigoureusement, commençai à me frotter. Je savonnais mes cheveux, les frottais puis me rinçai. Après quoi je sortis du bain, encore un peu fumant et confortable. J’attrapais un tissus de lin posé là et m’en séchai avant que mon regard ne se pose sur la robe que l’elfe m’avait laissait. J’en touchai timidement le tissu. Un genre de tissus tel que je n’en avais vue depuis si longtemps ; Puis, secouant la tête je me ravisai et m’en parai avant de quitter la salle. Je tendis les mains devant moi, regardant mes paumes un peu rougit des blessures qu’il m’avait affligeait avant, et qui avait presque finit leur cicatrisation.
Je pris une aspiration puis rejoignit le salon. Là, je me mis en retrait, sur le côté et, la tête baissée, parlai, tant pour signifier ma présence que remercier l’elfe.

-Je vous remercie pour la robe, je vous la rendrais en bon état. Je…je vais vous préparer votre diner, Monsieur K’Tarsis, sauf si vous désirez que je m’attelle à d’autre tâches.

Et je laissai le silence reprendre place, la tête baissée, alors que mes doigts bataillaient entre eux, sous les manches trop longs.


Revenir en haut
Publicité








MessagePosté le: Lun 26 Jan - 19:30 (2015)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Quand les ombres obscurcissent les coeurs (Kamira) [/!\]'); return false;">     Email this topic to a friend-->

Montrer les messages depuis:   

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    etheria Index du Forum -> Archives -> Archives RP Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

Voici les logos des Partenaires des Comptines d'Eckmül Votre logo ici ? Cliquez !
Si vous trouvez que le cadre du forum est trop petit, maintenez la touche Ctrl enfoncée puis avancez avec la molette de votre souris .
Les illustrations et textes présentés sur ce site sont ©. Ils sont exposés pour promouvoir le travail des auteurs. Tous les documents présentés sont l'exclusive propriété de leurs auteurs, éditeurs, ayant-droits et autres titulaires de droits divers. Je m'engage à retirer tout document litigieux sur simple demande de la part des personnes mentionnées ci-avant. © MC PRODUCTIONS / ARLESTON / TARQUIN / MOURIER / NIEUDAN
Cliquez ici pour voir les crédits complets.

Powered by phpBB © 2001, 2017 The phpBB Group
Themed by aallixSilver © 2002 aallix.com. (All rights reserved.) and Rebuilded by RenArt .
Index | Panneau d’administration | créer un forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation | Contacter Webmestre Traduction par : phpBB-fr.com